Search
mardi 23 juillet 2019
  • :
  • :

« Violence sexiste : stop à la violence basée sur le genre », était le thème d’un atelier de renforcement des capacités des femmes responsables syndicales, ce mardi 9 avril 2019, à la Bourse du travail. Initiée par le Comité des femmes de l’UITA-Mali, cette session a regroupé une quarantaine de femmes responsables syndicales autour de cette problématique qui se pose avec acuité dans les milieux du travail au Mali. L’Ouverture des travaux cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des activités commémoratives de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le 8 mars dernier était présidée par le représentant du secrétaire général de l’UNTM, Mody Samba TOURE. C’était en présence de la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA ; du secrétaire général SYNIATHA, le Dr Aboubacar DIARRA. Cette formation est assurée par Amadou SAMAKE, Enseignant et formateur aux services des questions socio-économiques. Elle a regroupé une quarantaine de participantes, venues des syndicats affiliés à l’UITA-Mali. Il s’agit notamment, du SYNAPRO ; du SYNIATHA ; des comités syndicaux des secteurs du tourisme, des hôtels et des ambassades ; des employés de maison, etc. Au cours de cette session, les communications ont porté essentiellement sur la lutte contre les VBG. Il s’agissait pour les participantes d’être édifiées sur les concepts de VBG, ses manifestations, ses conséquences, ainsi que les moyens de prévention et de répression contre le phénomène.    Dans son intervention, la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA a indiqué que cette formation avait été initiée par le Comité UITA-Mali à l’instar des autres Comités des pays membres du système de l’UITA Genève à travers son projet n° 60331 pour la commémoration de Journée internationale du droit des femmes. Avec l’évolution du monde, a-t-elle expliqué, les femmes doivent, de plus en plus en plus, s’imprégner des textes et des lois qui les sont favorables. Actuellement, ce projet est présent dans 7 pays francophones, à savoir : le Bénin, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso, le Togo, le Sénégal. Ce projet, dit-elle, vise une amélioration de la représentation des femmes dans les instances de décisions politiques restées faibles (entre 10 et 30 % selon les instances et les pays), malgré des lois imposant des quotas. Aujourd’hui, a-t-elle fait savoir, il faut se réjouir du fait que les femmes, à travers l’organisation syndicale, accordent aux questions liées aux syndicats. Le constat qui se dégage est que la plupart du temps, les femmes ignorent quasiment tout de leurs droits. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle l’UITA a jugé utile et nécessaire d’organiser des sessions de formation à l’attention de cette catégorie de travailleurs pour susciter chez elles un réflexe syndicaliste. Selon elle, la femme où qu’elle se trouve est généralement victime de cas violences sexistes ou basées sur le genre ou tout simplement de ses droits.  Le Dr Aboubacar DIARRA, secrétaire général du syndicat national de l’industrie alimentaire (SYNIATHA), a souligné que ces genres d’initiatives sont à encourager. Il a invité les participantes à mettre en pratique cette formation au quotidien. Dans son mot d’ouverture, le représentant de l’UNTM, Mody Samba TOURE a remercié l’UITA-Mali pour cette initiative qui s’inscrit, dit-il, dans le cadre du renforcement du mouvement syndical. Rappelons que l’Union internationale des travailleurs de l’alimentation de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du catering, du tabac et des branches connexes (UITA) est une fédération internationale d’organisations syndicales représentants les travailleurs et employés dans les secteurs de l’agriculture et des plantations, de la préparation et de la transformation des produits alimentaires et des boissons, de l’hôtellerie, de la restauration et de catering, et dans toutes les étapes de la transformation du tabac. Avec plus de 2,5 millions de membres cotisants, l’UITA est composée de 429 organisations syndicales affiliées dans 130 pays représentant plus de 10 millions de travailleurs dans le secteur couvert par l’UITA/Mali. Par Abdoulaye OUATTARA

« Violence sexiste : stop à la violence basée sur le genre », était le thème d’un atelier de renforcement des capacités des femmes responsables syndicales, ce mardi 9 avril 2019, à la Bourse du travail. Initiée par le Comité des femmes de l’UITA-Mali, cette session a regroupé une quarantaine de femmes responsables syndicales autour de cette problématique qui se pose avec acuité dans les milieux du travail au Mali.

L’Ouverture des travaux cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des activités commémoratives de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le 8 mars dernier était présidée par le représentant du secrétaire général de l’UNTM, Mody Samba TOURE.

C’était en présence de la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA ; du secrétaire général SYNIATHA, le Dr Aboubacar DIARRA. Cette formation est assurée par Amadou SAMAKE, Enseignant et formateur aux services des questions socio-économiques.

Elle a regroupé une quarantaine de participantes, venues des syndicats affiliés à l’UITA-Mali. Il s’agit notamment, du SYNAPRO ; du SYNIATHA ; des comités syndicaux des secteurs du tourisme, des hôtels et des ambassades ; des employés de maison, etc.

Au cours de cette session, les communications ont porté essentiellement sur la lutte contre les VBG. Il s’agissait pour les participantes d’être édifiées sur les concepts de VBG, ses manifestations, ses conséquences, ainsi que les moyens de prévention et de répression contre le phénomène.   

Dans son intervention, la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA a indiqué que cette formation avait été initiée par le Comité UITA-Mali à l’instar des autres Comités des pays membres du système de l’UITA Genève à travers son projet n° 60331 pour la commémoration de Journée internationale du droit des femmes. Avec l’évolution du monde, a-t-elle expliqué, les femmes doivent, de plus en plus en plus, s’imprégner des textes et des lois qui les sont favorables. Actuellement, ce projet est présent dans 7 pays francophones, à savoir : le Bénin, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso, le Togo, le Sénégal. Ce projet, dit-elle, vise une amélioration de la représentation des femmes dans les instances de décisions politiques restées faibles (entre 10 et 30 % selon les instances et les pays), malgré des lois imposant des quotas.

Aujourd’hui, a-t-elle fait savoir, il faut se réjouir du fait que les femmes, à travers l’organisation syndicale, accordent aux questions liées aux syndicats. Le constat qui se dégage est que la plupart du temps, les femmes ignorent quasiment tout de leurs droits. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle l’UITA a jugé utile et nécessaire d’organiser des sessions de formation à l’attention de cette catégorie de travailleurs pour susciter chez elles un réflexe syndicaliste. Selon elle, la femme où qu’elle se trouve est généralement victime de cas violences sexistes ou basées sur le genre ou tout simplement de ses droits.

Le Dr Aboubacar DIARRA, secrétaire général du syndicat national de l’industrie alimentaire (SYNIATHA), a souligné que ces genres d’initiatives sont à encourager. Il a invité les participantes à mettre en pratique cette formation au quotidien.

Dans son mot d’ouverture, le représentant de l’UNTM, Mody Samba TOURE a remercié l’UITA-Mali pour cette initiative qui s’inscrit, dit-il, dans le cadre du renforcement du mouvement syndical.

Rappelons que l’Union internationale des travailleurs de l’alimentation de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du catering, du tabac et des branches connexes (UITA) est une fédération internationale d’organisations syndicales représentants les travailleurs et employés dans les secteurs de l’agriculture et des plantations, de la préparation et de la transformation des produits alimentaires et des boissons, de l’hôtellerie, de la restauration et de catering, et dans toutes les étapes de la transformation du tabac.

Avec plus de 2,5 millions de membres cotisants, l’UITA est composée de 429 organisations syndicales affiliées dans 130 pays représentant plus de 10 millions de travailleurs dans le secteur couvert par l’UITA/Mali.

Par Abdoulaye

OUATTARA




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *