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jeudi 22 juin 2017
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Mars: l’Affaire Tomi Michel, le parrain…

Le Mali de ce début Mars 2014 est encore rattrapé par les macabres affaires de l’ex-junte avec la découverte dans un puits à Kati d’un corps en décomposition avec des galons de colonel qui pourrait être celui de Youssouf Traoré, un des putschistes de 2012 ayant eu maille à partir avec le Général Sanogo. Mais aussi par celles moins divertissantes du jeu désormais favori des terroristes du MUJAO et de Almourabitoune : les roquettes et les obus sur les villes du Nord de notre pays. Même si en ce début mars 2014, ils sont beaucoup de maliens à se réjouir des déboires et des dissensions au sein du mouvement sécessionniste avec l’annonce du départ de Ibrahim Ag Mohamed Assaleh qui accuse le MNLA de ramer à contre courant de la paix et du processus du dialogue.

Dans la droite ligne de la reprise des pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés sur le redéploiement de l’Administration en vue de la reprise des services sociaux de base dans le nord du pays, la nouvelle dissidence MNLA prône une « Coalition pour l’Azawad » pour promouvoir le dialogue car « Bilal ne facilite pas l’avancement des dossiers. Notre premier geste en tant que dissidence est de tendre la main à IBK».

Mais le MNLA qui reste très activiste sur les plateaux de télévisions françaises multiplie les initiatives au plan diplomatique. C’est dans ce cadre que son chef politique, Bilal Ag Achérif, a été reçu à Moscou par Mikahaïl Bognanov, vice-ministre russe chargé de l’Afrique et du Moyen- Orient. Le gouvernement qui pensait avoir réussi à isoler le Mouvement séparatiste et sachant que la Russie est membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et a donc un rôle important sur la scène internationale, contre-attaque. L’ambassadeur russe est convoqué aux Affaires étrangères. Après explications, il n’y a pas de péril en la demeure dans les relations entre Bamako et Moscou.

Fort du soutien de la Communauté internationale et sûr de l’appui de Moscou, le Président IBK dont le pays n’enregistre encore aucun cas d’Ebola en ce mois de mars 2014, renouvelle son appel au dialogue aux mouvements rebelles du nord du Mali, dans un message à l’occasion de la commémoration du 23è anniversaire du 26 Mars 1991 : «En cette veille du 26 Mars, occasion solennelle de commémoration de la révolution malienne qui a permis le dialogue avec la rébellion d’alors, puis la signature historique du Pacte National en 1992, je veux renouveler mon appel aux mouvements rebelles du Nord. Qu’ils viennent autour de la table !

Qu’ils acceptent, sans atermoiements et sans subterfuges, le dialogue qui nous permettra de valider un avenir mieux assuré pour nos régions septentrionales aux vulnérabilités hélas réelles.

Qu’ils fassent en sorte qu’apaisés et remobilisés, nos frères et soeurs des camps de réfugiés puissent envisager sans tarder le retour dans leurs sites respectifs! Mais qu’ils viennent à ce dialogue tant attendu avec la certitude que l’Etat restera unitaire, un et indivisible».

Occupé à résoudre une insaisissable équation de dialogue, de paix et de réconciliation avec ses « frères des groupes armés » du Nord, le Président IBK est attaqué sur le terrain auquel il pouvait s’attendre le moins : son honneur et son intégrité d’homme d’Etat d’Etat. Dans un article qui restera dans les annales politiques du Mali et intitulé «La justice sur la piste du parrain des parrains», le Journal français, Le Monde, charge IBK et lie à la Mafia corse.

L’homme qui n’a jamais fignolé avec la vertu et la probité est atteint, son régime, pris de surprise, est ébranlé et décide d’ester en justice contre le journal le Monde pour diffamation. Car, selon le gouvernement malien : «Cet article vise à salir l’honneur d’un homme, Ibrahim Boubacar KEÏTA, dont les valeurs d’intégrité et de rigueur morale n’ont jamais été remises en cause, et ce par qui que ce soit. Mais au-delà de la personne du Chef de l’Etat et de l’institution qu’il incarne, il veut jeter le discrédit sur les efforts inlassables de toute une nation pour sortir d’une crise sans précédent.

C’est pourquoi, ayant pris toute la mesure de cet article, le Chef de l’Etat a pris l’attache d’avocats malien et français, afin d’étudier toutes les suites judiciaires possibles, y compris en termes de mesures urgentes et à titre conservatoire. »

C’est le début de l’Affaire Michel Tomi qui tiendra en haleine durablement la presse malienne ainsi que l’opposition qui s’en délecte. Et pour cause, l’affaire Tomi occultera le reste d’une actualité pourtant éblouissante : le mouvement des victimes de l’accaparement des terres qui a longtemps occupé la Bourse du Travail et obligé le Premier ministre à le rencontrer et la mise en place de la Haute Cour de Justice (HCJ) avec la prestation de serment de ses membres.

Enfin et surtout, Mars 2014 ne retiendra pas l’astronomique contrat de gré à gré de 34,7 millions d’euros soit plus de 22 milliards de FCFA passé par la Minusma à des entreprises françaises, afin de construire dans le nord du Mali des infrastructures au profit de la mission des Nations unies (MINUSMA).

Qui est Michel Tomi, le « parrain des parrains » poursuivi par la justice ?

Voilà longtemps que certains magistrats et policiers rêvent d’accrocher à leur tableau de chasse Michel Tomi, celui qu’ils considèrent comme le dernier parraincorse à l’ancienne. Au carrefour du monde politique, de l’entreprise, des voyous, des chefs d’Etat africains et des jeux, ce patriarche, né en 1947, qui se déplace en chaise roulante et n’en est pas moins vif d’esprit, le sait bien.

« Je suis sur écoute depuis des années alors que je n’ai rien à me reprocher et je défie quiconque de montrer que j’ai une seule affaire en France ou même enEurope », assure-t-il au Monde d’une voix calme. Il ne se connaît qu’un seul investissement par le biais d’une société civile immobilière à Aix-en-Provence(Bouches-du-Rhône) pour un studio et dément les projets qu’on lui prête enAutriche.

« Je suis davantage africain que corse ou français, ma logique a été payante, ne jamais faire d’affaires en Corse », note-t-il. Il a débuté comme croupier à Monacoavant d’intégrer, en 1968, l’un des cercles de jeux parisien contrôlé par les Francisci, les empereurs des jeux d’alors, qui lui mettent le pied à l’étrier. En 1974, il est au casino Ruhl, à Nice, où règne Jean-Dominique Fratoni, le « Napoléon des tapis verts » lié à la mafia, avant de tenter l’aventure à l’étranger.

De retour en France, il est interdit de gestion dans le casino dont son frère, Jean Tomi, est l’actionnaire principal à Bandol (Var). Un établissement fermé en 1988 après l’ouverture d’une enquête. Lors du procès, en 1996, il apparaît que de l’argent du casino était versé à des poids lourds du milieu marseillais.

FINANCES À L’ABRI EN AFRIQUE ET DANS LES PARADIS FISCAUX

Après cette affaire, Michel Tomi rebondit grâce à un homme qui lui ouvre les portes de l’Afrique : Robert Feliciaggi. Tomi apporte sa connaissance des jeux et une idée : implanter le PMU en Afrique francophone. L’Afrique subsaharienne leur ouvre les portes. Leur fortune est faite.

Ses finances, aujourd’hui illimitées, sont à l’abri en Afrique et dans les paradis fiscaux car il n’a plus aucun compte bancaire en France depuis l’affaire du casino d’Annemasse. Il a été condamné pour avoir financé, par le biais de sa fille, directrice du PMU au Gabon, la campagne du Rassemblement pour la France de Charles Pasqua pour les élections européennes de 1999 en contrepartie d’autorisations pour exploiter l’établissement de jeux de Haute-Savoie.

Michel Tomi vit, de fait, en Afrique, au Maroc, au Gabon et au Mali. Il vient à Parisrégulièrement et à Marseille. En 2007, la mise sur écoute de son téléphone dans l’enquête sur l’assassinat, en mars 2006, de son ami Robert Feliciaggi, avait levé une partie du voile sur ses activités. Dirigeant des principaux établissements de jeux en Afrique de l’Ouest, son groupe Kabi s’est étendu géographiquement et s’est enrichi d’autres activités comme l’hôtellerie, le BTP et l’immobilier.

Quand la justice lui prête alors la construction de 250 villas au Maroc, il dit n’avoirconnaissance que d’une dizaine de maisons. « Ces surveillances n’ont rien donné, mais Dieu merci, relève-t-il, quelque temps après la mort de Robert, on a compris que je n’y étais pour rien. Son fils travaille avec moi. »

RELATIONS PRIVILÉGIÉES AVEC LA FAMILLE D’OMAR BONGO

Depuis 2005, Michel Tomi est également à la tête, avec son fils, Jean-Baptiste, que l’on voit souvent à Dubaï, de la compagnie Afrijet Business Service, qui possède des Falcon. Avec un associé, il a mis la main sur Gabon Airlines. Les écoutes de 2007 soulignaient ses relations privilégiées avec la famille du président gabonais d’alors, Omar Bongo, et surtout son fils, Ali, à l’époque ministre de ladéfense. Ce dernier a succédé à son père, mort le 8 juin 2009.

Les Tomi avaient aussi noué des liens solides avec Frédéric Bongo, chef du renseignement. Les enquêteurs pointaient les services rendus à la famille Bongo : frais d’hospitalisation en France, mise à disposition d’avions, de bateaux et achats de véhicules de prestige en guise de présents. « Ils n’ont pas besoin de moi pour cela », corrige-t-il.

Mais l’ère gabonaise des Tomi est aujourd’hui terminée. Leur influence a reculé à mesure que celle du directeur de cabinet d’Ali Bongo, Maixent Accrombessi, grandissait. Les Tomi ont réduit leurs activités au Gabon pour s’investir au Mali où leur ami Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », a été élu président en 2013.

« RESTER À MA PLACE SANS INTERFÉRER »

Durant l’élection présidentielle, IBK a voyagé avec les avions d’Afrijet mais Michel Tomi dément avoir financé sa campagne. Selon un diplomate français, rencontré en juin 2013 à Bamako, « la force des Tomi, c’est qu’ils étaient proches d’IBK quand il n’était rien, ils ont du flair ». Aujourd’hui, alors qu’IBK installe encore sonpouvoir, il s’appuie sur cette confiance scellée avec les Tomi.

« J’ai un casino à Bamako depuis vingt ans et je n’en ai pas ouvert un deuxième parce que je sais où me situer, je connais beaucoup de chefs d’Etat africains mais ma relation avec eux est de rester à ma place sans interférer », dit Michel Tomi. Il admet simplement avoir recommandé la société française de sécurité Gallice, chargée de former la garde personnelle d’IBK. Frédéric Gallois, cofondateur de Gallice, confirme que Michel Tomi est intervenu en leur faveur mais précise que le vrai coup de main est venu d’Ali Bongo, que sa société protège également.

Sur ses liens avec une figure du grand banditisme insulaire, Richard Casanova, tué en 2008, Michel Tomi confirmait aux policiers, le 18 mai 2010, « une relation presque familiale » et il confiait sa proximité avec le beau-frère de Richard Casanova, Jean-Luc Germani, recherché pour assassinat et présenté comme le nouvel homme fort du milieu français.

Un petit voyou, premier repenti corse, Claude Chossat, avait révélé, en 2010, que le groupe criminel de la Brise de mer, dont M. Casanova était un pilier, avait blanchi « 4 millions d’euros » par l’intermédiaire de M. Tomi. Ce dernier dément. « Si nous étions amis avec Richard, je n’ai jamais fait d’affaires avec lui. »

Un an plus tôt, le 11 mars 2009, dans un restaurant situé près de l’office central de lutte contre le crime organisé, à Nanterre, une scène avait pourtant ajouté au trouble sur son statut de parrain. Entouré de gardes du corps, il rencontrait, ce jour-là, M. Germani et Stéphane Luciani, autre braqueur chevronné. Le milieu insulaire était alors à feu et à sang. Les policiers pensent que cette rencontre a permis d’y mettre fin. « C’est faux, se défend M. Tomi, ils sont venus me voir pourinstaller des machines à sous à Kinshasa. »

Dubitatifs, les enquêteurs commentaient ainsi, en 2010, son audition comme témoin : « Il décrivait, dans un mélange très surprenant de candeur, de prudence et de rouerie, le fonctionnement de type mafieux de certains personnages autrefois ou toujours influents dans le sud de la Corse. »

Source

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/28/michel-tomi-un-roi-des-casinos-davantage-africain-que-corse-ou-francais_4391337_3224.html

L’Affaire Tomi Michel et le Marché de gré à gré de Minusma

Dimanche 2 mars 2014 : Un nouveau corps de militaire découvert près de Bamako

Un corps en décomposition, avec des galons de colonel, a été découvert dans un puits profond de 50 mètres à Kati, dans la nuit de samedi à dimanche, près de Bamako, dans le cadre de l’enquête sur la disparition des Bérets rouges. La maison où le corps a été retrouvé appartient à un important membre de l’ex-junte militaire des putschistes de mars 2012.

Le corps découvert dans la nuit de samedi à dimanche pourrait être celui du colonel Youssouf Traoré, un des putschistes de 2012 s’étant ensuite opposés au général SANOGO.

Dimanche 2 Mars 2014 : Almourabitoune revendique les tirs de roquette sur Gao et Tombouctou

Le groupe djihadiste « Almourabitoune » a revendiqué le 2 mars 2014 des tirs de roquette ayant visé le 17 février les aéroports de Gao et de Tombouctou.

Selon le porte parole du groupe, Assem El Haje, «Dans la même semaine, a-t-il poursuivi, nous avons mené une attaque similaire contre l’aéroport de Gao et sa base militaire avec une dizaine de roquettes de différents calibres, (action) qui entre dans le cadre d’une série d’attaques visant les envahisseurs français». Le porte-parole a menacé de «poursuivre encore ces attaques avec l’aide d’Allah», affirmant que «les Français continuent à faire le black-out sur leurs pertes».

Mardi 4 mars 2014 : LA France annonce la réduction de ses effectifs

Une dizaine de combattants d’AQMI ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi par des avions de combat et des hélicoptères français dans le nord-est du Mali, a indiqué le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Le groupe avait été repéré par les drones Reaper acquis récemment par la France, a précisé le ministre à quelques journalistes.

Selon l’état-major des armées, l’opération combinée des Reaper, de Mirage 2000D et d’hélicoptères Tigre, a débuté en fin d’après-midi et s’est achevée après des frappes aériennes environ cinq heures après.

«Le péril n’est jamais clos. J’ai dit que nous avions gagné la guerre, mais il faut être vigilants sur les risques de reconstitution de réseaux» jihadistes, a souligné M. Le Drian. C’est pour ça que la France, qui compte actuellement environ 1.600 soldats sur place laissera dans les prochains mois au Mali «un millier d’hommes dont la mission est le contre-terrorisme», a-t-il ajouté.

Jeudi 6 mars 2014 : Kidal sous tension après des tirs contre un cadre du MNLA

La situation reste toujours tendue à Kidal au lendemain d’incidents armés dans lequel un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a été blessé. Des patrouilles maliennes appuyées par les forces internationales circulent en ville.

Depuis trois mois maintenant, chaque nuit à Kidal, la gendarmerie, la garde nationale et la police organisent une patrouille avec l’appui militaire de la Mission des Nations unies au Mali, la Minusma.

C’est au cours d’une de ces patrouilles qu’un individu non encore formellement identifié a ouvert le feu sur les forces de sécurité maliennes. Celles-ci ont tout de suite riposté pour se frayer un chemin.

Mercredi 07 mai 2014 : IBK reçoit l’Ambassadeur du Japon

Le Président IBK, a reçu en audience Son Excellence Monsieur Akira MATSUBARA, Ambassadeur du Japon au Mali. Le diplomate nippon est venu annoncer au Chef de l’Etat la reprise officielle de la coopération avec son pays, coopération suspendue depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012. Le diplomate nippon a assuré au Chef de l’Etat la volonté de son pays à poursuivre et à renforcer la coopération bilatérale jadis exemplaire entre nos deux pays. Le Japon, a-t-il dit, a toujours été aux côtés du peuple malien même durant la crise profonde que le pays a connue en 2012, notamment au plan humanitaire.  Le Président de la République a salué cet engagement du gouvernement nippon au profit du Gouvernement et du peuple malien. Il a saisi l’occasion pour souhaiter l’intensification et la diversification de la coopération bilatérale, en l’élargissant à de nouveaux domaines stratégiques tels l’électronique et l’informatique de pointe, le machinisme agricole, la formation professionnelle, etc.

Dimanche 9 mars 2014 : Un militaire blessé par l’explosion d’une mine

Un camion militaire de l’armée malienne quittant Ménaka pour Ansongo a sauté sur une mine faisant un blessé grave admis à la base de l’Opération française Serval située hors de la ville d’Ansongo.

D’après d’autres habitants d’Ansongo, « la mine a été posée par les éléments du MUJAO (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest). Parce que depuis qu’ils ont été chassés en janvier 2013, aucune mine n’a été sautée dans les environs immédiats d’Ansongo.

Dimanche 9 mars 2014 : Un cadre du MNLA fait sécession

Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, a annoncé officiellement qu’il quittait le mouvement pour en créer un autre. Il reproche à son ancien groupe de bloquer les discussions avec Bamako.

Ibrahim Ag Mohamed Assaleh ne veut pas créer qu’un mouvement, mais une coalition pour l’Azawad regroupant tous ceux qui estiment que le dialogue avec Bamako est rompu. Il affirme avoir le soutien de 60 % du bureau politique du MNLA et accuse le leader du mouvement, Bilal Ag Shérif, d’ingérence. « Bilal ne facilite pas l’avancement des dossiers. Notre premier geste en tant que dissidence est de tendre la main à IBK », annonce Ibrahim Ag Mohamed Assaleh.

Lundi 10 Mars 2014 : IBK en Guinée

Le président IBK est arrivé cet après-midi à Conakry pour sa première une visite d’Etat de trois jours en Guinée depuis son élection. Il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue Alpha Condé.

Le président IBK est aussi venu, comme il l’a déjà fait à Abidjan, Dakar, Nouakchott, Niamey, Ndjamena et Ouagadougou, dire merci à Alpha Condé pour le soutien qu’il lui a apporté pendant la crise que le Mali a traversée dernièrement. Une crise qui est petit à petit est en train de se stabiliser.

« Nous avons avec bonheur, avec le concours des uns et des autres, réussi aujourd’hui à ressouder territorialement notre peuple. Il reste cette lancinante question de Kidal, dont je dis que très bientôt elle trouvera elle aussi une solution heureuse », a déclaré IBK.

Il s’agit aussi de voir comment Conakry et Bamako pourraient renforcer leur coopération dans le cadre de l’intégration régionale : « Le Mali et la Guinée ont beaucoup en commun et beaucoup de choses peuvent être faites entre les deux pays : l’hydraulique, les barrages, le transport maritime, le transport ferroviaire. Nous avons aussi d’autres secteurs dans lesquels nous pouvons travailler », détaille François Lounceny Fall, le ministre guinéen des Affaires étrangères.

Mercredi 12 mars 2014 : Un blessé dans l’explosion d’un véhicule

Un véhicule de l’opération militaire française au Mali a sauté sur un engin explosif sur l’axe Tessalit-Aguelhoc dans la région de Kidal faisant un blessé parmi les soldats. Le militaire français blessé était dans un convoi «en déplacement de contrôle de zone». «L’accident s’est produit au cours d’une patrouille mixte à laquelle participaient des troupes maliennes» au côté des militaires français.

Mercredi 12 mars 2014 : Des marchés de la MINUSMA attribués de gré à gré à la France

Le secrétariat des Nations unies a attribué cinq contrats de gré à gré à des entreprises françaises, afin de construire dans le nord du Mali des infrastructures au profit de la mission des Nations unies (MINUSMA).

Le montant total de ces contrats s’élève à 34,7 millions d’euros, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, lors d’un point de presse.

Ce succès remporté par les entreprises françaises et l’opérateur public du ministère des Affaires étrangères, France Expertise Internationale, s’inscrit dans le cadre de nos efforts en matière de diplomatie économique et des partenariats entre entreprises et pouvoirs publics, a précisé M. Nadal.

Dans le cadre de cette procédure, les Nations unies négocient exclusivement avec les Etats, qui ensuite peuvent recourir à des prestataires privés. C’est la première fois qu’une telle procédure est mise en œuvre par la France, a ajouté le porte-parole.

Mercredi 12 mars 2014 : IBK reçoit l’ambassadeur de Chine

Le Président IBK s’est déclaré fier de la coopération existant entre le Mali et Chine, au cours d’une audience qu’il a accordée à l’ambassadeur de Chine au Mali, Cao Zhongming.

La coopération sino-malienne couvre pratiquement tous les domaines du développement, notamment l’environnement, l’éducation, la santé, le sport, les infrastructures, l’assainissement.

A sa sortie d’audience, le diplomate chinois a affirmé que la Chine va continuer à contribuer à la stabilisation du Mali, qui vient de sortir d’une crise multidimensionnelle. M. Cao a aussi mis un accent particulier sur le renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale entre le Mali et la Chine.

Lundi 12 Mai 2014 : IBK reçoit les pionniers du Mali

Le Président IBK a reçu en audience le Bureau de l’Association des Pionniers du Mali pour évoquer la revalorisation de l’éducation pionnière, ainsi que la formation civique, morale, intellectuelle et physique des jeunes de notre pays. Le Président de la République a exhorté le Bureau national des pionniers à toujours œuvrer pour une jeunesse consciente, engagée et pétrie des valeurs profondes de notre pays, pour que les pionniers soient et restent le vivier et le levier du patriotisme et du développement économique et social du Mali. « Il y a des vertus qui doivent revenir dans ce pays. Les pionniers du Mali ont un grand rôle à jouer dans la reconstruction, le réarmement moral et la réconscientisation du pays et de sa jeunesse », a fait remarqué le Président de la République.

Mardi 13 Mai 2014 : IBK préside son premier Conseil supérieur de la magistrature

Le Conseil Supérieur de la Magistrature s’est réuni en session ordinaire au Palais de la République sis à Koulouba, sous la haute présidence du Président de la République, Chef de l’Etat et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Au cours de cette session, le Conseil a examiné et délibéré sur le projet portant nomination de 119 magistrats du Ministère public et des Juges de paix à compétence étendue. Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle reforme judiciaire engagée par le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature qui a réitéré aux membres du Conseil sa volonté et son engagement fermes en faveur d’une justice indépendante et exemplaire qui ne laisse aucune place à l’impunité et l’injustice.

Jeudi 13 mars 2014 : Reprise des pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés

Le gouvernement et les groupes armés, à l’exception du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), ont repris à Bamako leurs pourparlers sur le redéploiement de l’Administration en vue de la reprise des services sociaux de base dans le nord du pays.

Après l’ouverture de la réunion, le ministre de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah, et le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies et chef de la MINUSMA, Albert Koenders, ont procédé à la signature du «projet de cantonnement du Fonds de consolidation de la paix».

Le premier financement portant sur trois sites devant être identifiés dans le nord du Mali, s’élève à 3 millions de dollars, a affirmé Albert Koenders.

Vendredi 14 mars 2014 : Début de la reconstruction des mausolées

Les habitants de Tombouctou ont lancé les travaux de reconstruction des mausolées du patrimoine mondial, endommagés au cours de l’occupation du nord et du centre du Mali par des groupes islamistes armés en juillet 2012.

La reconstruction, qui sera confiée à un groupe de maçons locaux sous la supervision de l’Imam de Djingareyber, devrait durer un mois.

Le projet a été financé par le Mali et l’UNESCO avec le concours d’Andorre, du Royaume de Bahreïn, de la Croatie, de Maurice et grâce au soutien logistique de la MINUSMA.

Mercredi 14 Mai 2014 : IBK reçoit la représentante de la BAD au Mali

Le Président IBK, a reçu en audience Mme N’Garnim-Ganga HÉLÈNE, représentante résidente de la Banque Africaine de Développement (BAD) dans notre pays. L’audience s’est déroulée en présence de Monsieur Moustapha Ben BARKA, ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements. A la veille des festivités du cinquantenaire de la création de la BAD prévues les 22 et 23 mai à Kigali, Mme N’Garnim-Ganga Hélène était venue faire au Président de la République le point des activités de son institution  dans notre pays ainsi que le portefeuille de ces activités qui s’élève à une centaine de milliards de nos francs.

Vendredi 14 mars 2014 : Le MNLA reçu à Moscou

Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) était en visite à Moscou cherchant un appui dans sa volonté d’autodétermination. La délégation du MNLA conduite par son chef politique Bilal Ag Achérif, a été reçue la semaine dernière à Moscou par Mikahaïl Bognanov, vice-ministre russe chargé de l’Afrique et du Moyen- Orient. Cette visite des rebelles à Moscou intervient après celle effectuée en fin janvier au Maroc.

Le MNLA semble bien décidé à faire de la Russie un allié et un défenseur. Un soutien de taille puisque la Russie est membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et a donc un rôle important sur la scène internationale ce qui pourrait lui permettre de faire valoir ses revendications dans le monde.

Dimanche 16 mars 2014 : 4 soldats tchadiens blessés par une mine

Un véhicule du contingent tchadien de la MINUSMA a sauté sur une mine entre Tessalit et Aguelhoc blessant quatre soldats dont trois grièvement.

Les Tchadiens ont été victimes de «mines récemment enfouies dans le sol, parce que des véhicules ont emprunté le même itinéraire il y a deux semaines sans problème».

Avec une cinquantaine de soldats tués, les Tchadiens ont payé début 2013 un lourd tribut à la traque des groupes jihadistes dans le massif des Ifoghas (nord-est du Mali), au côté des soldats français qui interviennent au Mali depuis le 11 janvier 2013.

Lundi 17 mars 2014 : L’ambassadeur russe convoqué suite à la visite d’une délégation du MNLA en Russie

L’ambassadeur de Russie au Mali, Alexeï Doulian, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères à Bamako, à la suite de la récente visite d’une délégation du Mouvement national de libération de l’Azawad ( MNLA) à Moscou.

Le diplomate a eu un entretien avec le ministre des Affaires étrangères, Zahaby Sidi Ould Mohamed, qui a porté essentiellement sur cette visite.

Lundi 17 mars 2014 : IBK dans la région de Mopti

Le président IBK a effectué du 17 au 19 mars une visite hautement symbolique dans la région de Mopti «verrou» entre le Nord et le Sud durant «l’occupation» islamiste. Le chef de l’État s’est déplacé à Sévaré, qui abrite une importante garnison militaire, puis à Konna pour rendre hommage aux soldats tués lors des combats contre les groupes jihadistes en janvier 2013.

En visite de trois jours à l’intérieur du pays, le chef de l’Etat a souligné que l’hôpital a été réalisé «grâce à une réelle conviction du Président Amadou Toumani TOURE (ATT)» à qui il a rendu hommage pour «avoir initié la réalisation» de l’infrastructure.

Mardi 18 mars : Nouvelle dissidence au MNLA

La Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA), dissidence du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), a été mis sur les fonds baptismaux par Ibrahim Ag Assaleh, un ancien responsable du MNLA dans la localité de Hassilabiad à 400 km au nord-ouest de Tombouctou et à 30 km de la frontière mauritanienne.

Ce mouvement se veut «une alternative pour sauver l’accord de Ouagadougou», et «souhaite tenir les pourparlers inclusifs avec les autorités».

Jeudi 20 mars 2014 : La France confirme la mort d’un chef djihadiste

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a précisé sur l’antenne de BFMTV que l’ancien patron d’Ansar Dine, Omar Ould Hamaha, que l’un des responsables opérationnels d’Ansar Dine, l’organisation à la tête de laquelle il avait conquis Tombouctou au printemps 2012, a été tué par les forces françaises au début du mois.

Omar Ould Hamaha, 51 ans, avait également occupé les fonctions de porte-parole du MUJAO avant de créer sa propre katiba sous le nom d’Ansar al-Sharia.

Jeudi 20 mars 2014 : Une quarantaine de djihadistes tués

Une quarantaine de djihadistes, dont « plusieurs chefs », ont été tués par les forces françaises ces dernières semaines au Mali, selon le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. « Depuis quelques semaines, nous avons mené des opérations qui ont permis de neutraliser une quarantaine de terroristes qui tentaient de se regrouper », a-t-il dit, sur RMC-BFMTV.

« On a pu neutraliser plusieurs chefs, dont en particulier Ould Hamaha, un chef historique d’AQMI, qui était le beau-père de Mokhtar Belmokhtar », a poursuivi le ministre. « La guerre de libération du Mali est finie, elle a été gagnée », a assuré M. Le Drian, « ce qui est loin d’être fini, et pas uniquement au Mali, c’est la lutte contre le terrorisme ».

Jeudi 20 mars 2014 : La justice en marche

La FIDH et l’AMDH ont publié un rapport intitulé «Mali : la justice en marche » qui analyse les avancées de la justice malienne dans les procédures judiciaires à l’encontre des responsables présumés des crimes perpétrés pendant la crise malienne de 2012-2013.

Les deux organisations se félicitent que l’une de leurs principales recommandations vient d’être mise en œuvre, à savoir l’ouverture d’une instruction judiciaire, le 14 mars 2014, sur la « mutinerie du 30 septembre 2013 » à la suite d’une plainte déposée par la FIDH et l’AMDH. L’inculpation de 28 militaires dont 4 généraux dans l’affaire dite des «bérets rouges disparus », constitue également une avancée importante contre l’impunité au Mali.

Lundi 24 mars : Aucun cas d’Ebola au Mali

A ce jour, aucun cas suspect de fièvre hémorragique à virus d’Ebola n’a été signalé sur le territoire malien. Les autorités ont pourtant pris des dispositions pratiques pour éviter l’introduction et la propagation de cette maladie au Mali.

Lundi 26 Mai 2014 : la Guinée aux cotés du Mali

Le Président IBK, a reçu en audience Monsieur Aliou DIALLO, ministre guinéen des Transports, porteur d’un message de Son Excellence le Pr Alpha CONDE, Président de la République sœur de Guinée.

Accompagné du chargé d’affaires de l’Ambassade de Guinée à Bamako, l’émissaire guinéen est venu apporter au Président de la République et au peuple malien la compassion, la solidarité et le soutien du peuple frère de Guinée dans cette douloureuse épreuve suite à la conspiration djihadiste dont notre pays a été victime la semaine dernière à Kidal.

Mercredi 26 mars 2014 : IBK renouvelle son appel au dialogue

Le Président IBK a renouvelé son appel au dialogue aux mouvements rebelles du nord du Mali, dans un message à l’occasion de la commémoration du 23è anniversaire du 26 mars 1991, marquant l’avènement de la démocratie et du pluralisme politique.

«En cette veille du 26 mars, occasion solennelle de commémoration de la révolution malienne qui a permis le dialogue avec la rébellion d’alors, puis la signature historique du Pacte National en 1992, je veux renouveler mon appel aux mouvements rebelles du Nord», a déclaré le Président IBK.

«Qu’ils viennent autour de la table!», a dit le chef de l’Etat s’adressant aux mouvements rebelles. «Qu’ils acceptent, sans atermoiements et sans subterfuges, le dialogue qui nous permettra de valider un avenir mieux assuré pour nos régions septentrionales aux vulnérabilités hélas réelles!», a- t-il affirmé. «Qu’ils fassent en sorte qu’apaisés et remobilisés, nos frères et sœurs des camps de réfugiés puissent envisager sans tarder le retour dans leurs sites respectifs! Mais qu’ils viennent à ce dialogue tant attendu avec la certitude que l’Etat restera unitaire, un et indivisible», a souligné le Président IBK .

Jeudi 27 mars 2014 : Fatimata TOURE  honorée par les USA

L’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Mary Beth Léonard, a accueilli et félicité l’une des dix lauréates de l’édition 2014 du prix International des Femmes de Courage (décerné le 4 mars), notre compatriote Fatimata TOURE à la résidence de l’Ambassadeur, en présence du président du Haut Conseil islamique, l’Imam Mahmoud DICKO, de l’Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean ZERBO, et de nombreuses femmes de la société civile.

Annuellement, ce prestigieux prix honore à travers le monde, des femmes qui ont démontré un courage et un leadership exceptionnels dans le plaidoyer pour la paix, la justice, les droits humains, l’égalité entre les sexes et l’autonomie des femmes, souvent en risquant leur propre sécurité. Ingénieur de formation, Mme Fatimata TOURE est membre fondatrice et directrice de l’organisation non-gouvernementale, Groupe de Recherche, d’Etude, de Formation Femme-Action (GREFFA) et a travaillé plus de 22 ans dans le développement à travers les organisations au niveau de la base.

Vendredi 28 mars 2014 : Début de l’affaire Tomi

« Dans un article du journal français « LE MONDE », daté du 28 mars 2014, sous le titre La justice sur la piste du « parrain des parrains » diffusé sur le site Internet dudit quotidien, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme affirment que « plusieurs chefs d’Etat seraient impliqués dans le « système Tomi », en citant le nom du Président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.

Cet article vise à salir l’honneur d’un homme, Ibrahim Boubacar KEÏTA, dont les valeurs d’intégrité et de rigueur morale n’ont jamais été remises en cause, et ce par qui que ce soit. Mais au-delà de la personne du Chef de l’Etat et de l’institution qu’il incarne, il veut jeter le discrédit sur les efforts inlassables de toute une nation pour sortir d’une crise sans précédent.

C’est pourquoi, ayant pris toute la mesure de cet article, le Chef de l’Etat a pris l’attache d’avocats malien et français, afin d’étudier toutes les suites judiciaires possibles, y compris en termes de mesures urgentes et à titre conservatoire. »

C’est au moment où le Mali était à l’honneur à Yamoussoukro, en Côte d’ivoire, à l’occasion du Sommet de la CEDEAO, qui, en grande partie lui était consacré,  que le Président IBK a reçu un coup de Jarnac venu de Paris – coup porté par le quotidien français « le Monde ». Ce journal a, en effet, publié un article à charges, avec une férocité inhabituelle envers un Président démocratiquement élu, cachant mal une volonté manifeste de nuire.

Ce moment choisi pour diffuser les prétendues révélations, les rapprochements audacieux utilisés pour mieux tenter de discréditer la cible, trahissent, à n’en point douter, des objectifs inavoués d’un agenda sophistiqué. En lieu et place d’un travail journalistique respectueux de la déontologie, fondé sur le principe de la vérification et du recoupement, nous n’avons eu droit qu’à un tissu de contrevérités, certainement inspirées par des officines spécialisées dans la désinformation subversive.

Samedi 29 mars 2014 : IBK rencontre les Maliens de RCI

En visite à Yamoussoukro où il prenait part au 44èmesommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le président IBK, comme le veut la tradition, a rencontré nos compatriotes installés en Côte d’Ivoire. Ces retrouvailles en famille ont été l’occasion pour le chef de l’Etat  d’aborder avec nos compatriotes, un certain nombre de sujets d’intérêt national notamment la situation au Nord du pays. Des Maliens de la diaspora dans ce pays voisin et frère, sont venus  d’un peu partout pour rencontrer le chef de l’Etat.

Rappelons que la communauté  malienne vivant en Côte d’Ivoire est estimée à environ 3 millions de personnes soit près 50% de nos compatriotes vivant à l’extérieur.

Dimanche 30 mars 2014 : Tombouctou tient son forum régional

Le ministre de la Sécurité intérieure, le général Sada SAMAKE, accompagné son homologue chargé de la Décentralisation, Malick Alhousseyni, a présidé l’ouverture des travaux du forum régional de Tombouctou consacré à la recherche des voies et moyens de parvenir à une paix durable et à la réconciliation des cœurs et des esprits. C’était dans la salle de conférence de l’Institut des hautes études et de recherches islamiques Ahmed Baba. Pour cette rencontre d’ampleur, tous les cercles étaient représentés à raison de 50 personnes par cercle.  Plus de 500 participants ont ainsi pris part à la rencontre.

Lundi 31 mars 2014 : Sit-in des victimes de l’accaparement des terres au Mali

Après plusieurs conférences de presses et plusieurs rencontres avec les autorités du Mali, la Convergence Malienne Contre les Accaparements des Terres (CMAT ) est passé  à la vitesse supérieure. Elle a installé un « village des sans terres » dans la cour de la Bourse de travail de Bamako et menace. « Nous espérons que la rencontre programmée avec le Premier ministre nous donnera  satisfaction sur des questions auxquelles nous n’arrivons pas à avoir des réponses depuis des mois de lutte. »

Lundi 31 mars 2014 : Le Mali remercie l’EUTM pour son aide

Pour exprimer toute sa reconnaissance à la Mission de formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM) pour sa contribution dans la réforme de l’armée malienne, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA  a procédé à la décoration de certains formateurs de ladite mission. La cérémonie de remise des distinctions qui s’est déroulée au siège du ministère de la Défense et des Anciens combattants, a aussi permis  au chef de la mission  européenne, le Gal. Bruno Guibert, de récompenser trois officiers maliens pour leur implication soutenue en vue d’accompagner la mission dans l’atteinte de ses objectifs.

Lundi 31 mars 2014 : Le ministre de la Défense visite des centres de formation militaire

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA, a effectué une visite de terrain dans des centres de Kati pour s’informer de l’état d’avancement des formations en cours, mais aussi pour redonner le moral à la troupe. Il était accompagné, dans cette mission de suivi, par le général de brigade Yacouba Sidibé, secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le colonel-major Ibrahima Fané, chef d’état-major de l’armée de terre.

Lundi 31 mars 2014 : 2500 nouveaux hectares aménagés  à M’bewani

Le Premier ministre Oumar Tatam LY a procédé  à la mise en eau du bloc D du casier rizicole de M’Bewani. Ce périmètre de 2500 hectares nouveaux a été réalisé grâce un financement d’un montant total de 11,2 milliards FCFA. Il porte désormais le potentiel irrigable en maîtrise totale de l’eau de l’Office du Niger à 110.000 hectares. Cet aménagement comprend également la réalisation d’un drain d’une longueur de 42 kilomètres pour un investissement de 4,5 milliards FCFA.

Lundi 31 mars 2014: La Haute Cour de Justice mise en place

Réunis en séance plénière, les honorables députés de l’AN ont procédé (après l’adoption du procès-verbal de la séance précédente) à la prestation de serment de membres de la Haute Cour de Justice et à l’adoption de projets de loi intéressant la vie de la Nation. C’était en présence du ministre de l’Administration territoriale, le Général Moussa Sinko COULIBALY, représentant le Premier ministre chef du gouvernement et des représentants des institutions de la République.

Sont devenus les membres investis de la Haute Cour de justice,  les députés Abderrahmane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra, Ousmane Kouyaté pour le RPM ; Moussa Coulibaly, Mahamadou Habib Diallo de l’APM ; Alkaïdi Mamoudou Touré de VRD, Sériba Diarra (ADEMA) et Alassane Tangara (FARE-SADI; et leurs suppléants,  Abdias Thera, Boubacar Sissoko, Djiguiné Cissé, Samuel Cissé, Youssouf Maïga, Bocari Sagara, Dotian Traoré, Youssouf Aya et Abdoulaye Fofana.

Lundi 31 mars 2014 : SBM rassure sur l’armée

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA, a affirmé : « A ce jour, nous avons quatre (4) bataillons qui ont été formés par l’Eutm. Une mission qui nous a amené à renouer avec un certain nombre de fondamentaux. Nous avons pu restaurer la capacité opérationnelle de nos troupes et reconstituer la force morale et psychologique de nos militaires. »

Rassemblés par la rédaction

 

 




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