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lundi 16 octobre 2017
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Avril: Moussa Mara succède à Oumar Tatam Ly

Avril commence avec Tomi et ses ramifications sécuritaires. Les Maliens qui connaissent désormais Michel, dont le nom est désormais sur toutes les lèvres, apprendront par la suite qu’il avait des hommes de main qui ont officié en matière de sécurité pour la Présidence.

C’est dans cette tempête corse que le Chef du gouvernement choisit de jeter l’éponge, non sans mettre sur la place publique ses divergences avec le Président IBK qu’il accuse d’obstruction dans la mise en oeuvre des reformes et des choix des hommes.

Comme un bon débarras, Oumar Tatam LY sera remplacé le même jour par un autre jeune, mais cette fois-ci Politique, le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa MARA. 39 ans, expert-comptable, maire d’une commune de Bamako, président du parti Yéléma, Moussa MARA est membre de la majorité présidentielle qu’il a ralliée au second  tour avec 1,5% des suffrages et 1 député à son compteur.

Quelques jours plus tard, il met en place une équipe resserrée de 31 ministres contre 35 dans la précédente dont l’une des principales tâches sera la poursuite d’une réconciliation nationale. Moussa MARA a également annoncé qu’il entendait «renforcer la gouvernance, les services publics, améliorer les rapports entre les citoyens et l’Etat. Nous allons animer le gouvernement avec l’état d’esprit d’intégrité absolue de ses membres»

Mais très vite, la nouvelle équipe gouvernementale est rattrapée par la réalité d’un contexte sécuritaire difficile : la poursuite des tirs de roquettes et d’obus sur les villes du Nord du pays. Et au Sud, par la menace insidieuse du virus Ebola qui jusqu’ici, heureusement, n’a pas encore eu droit de cité. Sur les trois cas suspects détectés au Mali, deux «ont été déclarés non porteurs de virus Ebola» par le laboratoire CDC d’Atlanta (USA), indique un communiqué du gouvernement.

C’est dans ce contexte d’angoisse et de détresse sécuritaire que l’Union européenne, à l’occasion d’une réunion de ses ministres des Affaires étrangères, tenue au Luxembourg, décide de prolonger sa Mission militaire de formation au Mali (EUTM Mali) de deux ans en vue de former quatre bataillons supplémentaires de l’armée malienne pour un coût de à 27,7 millions d’euros.

prorogation de l’EUTM relance l’espoir et conforte l’optimisme au niveau du Mali et de ses partenaires quant à l’évolution du processus de sortie de crise. En effet, en ce mois d’avril, les initiatives du Président IBK ont ouvert une fenêtre d’opportunité et d’espoir sur le chemin de la paix, du dialogue et de la réconciliation nationale. Il fallait saisir cette opportunité avant que la fenêtre d’espoir ne se referme.

C’est justement pour mettre toutes les chances de paix en mouvement que le Président IBK a nommé l’ancien Premier ministre Modibo KEITA comme Haut représentant du chef de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien avec pour tâche de conduire, sous l’autorité directe du Président, les pourparlers avec les groupes en rébellion.

C’est dans ce même cadre que présent au Conseil de sécurité des Nations unies, à New-York, à l’occasion de consultations sur le Mali, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, a souligné la volonté de son gouvernement de parvenir rapidement à des négociations avec les groupes armés du Nord du pays.

Dans sa déclaration de politique générale face aux députés à l’Assemblée nationale, le nouveau Premier ministre, Moussa MARA, a estimé aussi : «Il ne saurait y avoir de solution militaire aux problèmes de rébellion au Mali» et  «seul un accord politique pourrait permettre de pacifier le front irrédentiste, établir une frontière nette entre ceux qui s’inscrivent dans la paix et la réconciliation nationale et ceux qui demeurent des terroristes, narco-trafiquants et adeptes des pratiques néfastes à combattre inlassablement et de manière implacable».

Avant d’annoncer qu’il compte entreprendre une visite dans les régions nord du pays pour s’enquérir de l’Etat réel du retour de l’administration.

Mercredi 2 avril 2014 : Le Luxembourg réaffirme son plein soutien au Mali

Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, a réaffirmé, à Bruxelles, le plein soutien du Grand-Duché aux efforts en cours du Mali et s’est félicité de l’excellence des relations bilatérales et des liens profonds d’amitié qui se sont tissés au fil du temps entre le Luxembourg et le Mali, lors d’une entrevue entre lui et le Président IBK en marge du Sommet UE-Afrique.

En remerciant le Luxembourg pour la continuité de son soutien, le président IBK a insisté sur le fait que le Grand-Duché fut l’un des rares aux côtés du Mali pendant toute la durée de la grave crise qui a secoué le pays.

Mercredi 2 Avril 2014 : Arrivée des Casques bleus bangladais

Un contingent bangladais de 112 soldats a quitté  Dhaka pour prendre part à la MINUSMA. Ce sont près de 1450 militaires bangladais qui devraient être déployés au Mali. Avec cette contribution, le Bangladesh pourrait passer devant le Pakistan et devenir le premier pays contributeur de personnel en uniforme aux opérations de paix onusiennes.

Jeudi 3 avril 2014 : Trois cas suspects décelés à Bamako

Trois cas suspects de fièvre Ebola ont été découverts à Bamako sur lesquels des prélèvements biologiques ont été effectués et envoyés pour analyse au laboratoire de référence d’Atlanta.

En attendant les résultats de ces analyses, les sujets ont été placés dans une unité d’isolement où ils reçoivent des soins appropriés.

Un site d’isolement pour la prise en charge a été installé dans la périphérie de la ville de Bamako et d’autres sont en cours d’installation dans d’autres localités.

Vendredi 4 Avril 2014 : Plusieurs jihadistes présumés arrêtés

Après le signalement de « mouvements jihadistes » sur le terrain, l’armée malienne a organisé des patrouilles dans le nord du pays où plusieurs personnes suspectes ont été arrêtées dans les régions de Tombouctou et de Kidal.

Samedi 5 avril 2014 : Le Premier ministre démissionne

« Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République et chef de l’Etat, a mis fin aux fonctions d’Oumar Tatam Ly, premier ministre et chef du gouvernement, après l’annonce de la démission du gouvernement le 5 avril 2014 », c’est en ces mots que le Ministre secrétaire général de la présidence a annoncé la démission du Chef du gouvernement sur les antennes nationales.

Premier chef de gouvernement du Mali post-crise, M. Ly s’était engagé «à relever les défis et missions qui (lui) ont été assignés par le président» Keïta, notamment le redressement et la réconciliation du Mali.

Le Premier ministre Oumar Tatam Ly, qui a présenté la démission du gouvernement, formé il y a sept mois, a été remplacé par le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara.

Samedi 5 avril 2014 :  Moussa Mara succède à Ly

Le premier ministre, Oumar Tatam Ly, qui a présenté la démission de son gouvernement a été remplacé par le ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, Moussa Mara dans la nuit de samedi à dimanche 6 avril qui a été chargé de former un nouveau gouvernement.

Moussa Mara, 39 ans, avait été candidat au premier tour de l’élection présidentielle remportée par M. Keïta. Ce comptable, maire d’une commune de Bamako, avait remporté 1,5% des suffrages, sous la bannière de son parti, Yelema qu’il a fondé en 2010.

Lundi 7 Avril 2014 : Des tirs de roquettes sur Kidal

Au moins trois roquettes dont une visant un camp militaire français ont été tirées par des islamistes sur la ville de Kidal sans faire ni victime ni dégâts.

Mardi 8 avril 2014 : Deux des trois cas suspects déclarés non porteurs de virus Ebola

Sur les trois cas suspects détectés au Mali, deux «ont été déclarés non porteurs de virus Ebola» par le laboratoire CDC d’Atlanta (USA), indique un communiqué du gouvernement.

Les résultats des analyses du troisième cas suspect «sont en examen». Aussi sur la base des résultats des analyses, «le Mali ne déclare aucun cas confirmé de fièvre hémorragique à virus Ebola».

Mercredi 9 avril 2014 : Deux des trois cas suspects déclarés non porteurs de virus Ebola

Sur les trois cas suspects détectés au Mali, deux «ont été déclarés non porteurs de virus Ebola» par le laboratoire CDC d’Atlanta (USA). Les résultats des analyses du troisième cas suspect «sont en examen». Le gouvernement affirme que sur la base des résultats des analyses, «le Mali ne déclare aucun cas confirmé de fièvre hémorragique à virus Ebola».

A la même date le bilan de la maladie en Guinée s’établissait à 98 décès sur 151 cas enregistrés et au Libéria à 11 morts.

Mercredi 9 Avril 2014 : Les priorités du nouveau Premier ministre

Le nouveau Premier ministre Moussa MARA a indiqué que le gouvernement qu’il était en train de former, aurait pour principales priorités la sécurité et la réconciliation, essentielles pour un pays qui sort d’une longue crise politico-militaire.

«La sécurité de l’ensemble des Maliens là où ils se trouvent et sur l’ensemble du territoire national», est prioritaire a noté M. MARA, nommé chef du gouvernement le 5 avril, lors de la passation de pouvoirs à Bamako avec son prédécesseur, Oumar Tatam LY. Il a également cité comme prioritaire «la réconciliation», car «il nous faut recoudre le tissu social qui a été particulièrement traumatisé par les troubles des années précédentes», a-t-il ajouté. Moussa MARA a également annoncé qu’il entendait «renforcer la gouvernance, les services publics, améliorer les rapports entre les citoyens et l’Etat». «Nous allons animer le gouvernement avec l’état d’esprit d’intégrité absolue de ses membres», a-t-il affirmé.

11 Avril 2014 : Un gouvernement d’ouverture pour relancer la réconciliation

Le Président IBK a nommé les membres du gouvernement dirigé par le nouveau Premier ministre Moussa MARA, une équipe resserrée dont l’une des principales tâches sera la poursuite d’une réconciliation nationale. La nouvelle équipe gouvernementale, annoncée dans un décret présidentiel publié le soir, est formée de 31 ministres contre 35 dans la précédente. Elle n’est pas marquée par des changements majeurs dans sa composition.

Lundi 14 avril 2014 : Tirs d’obus sur la ville de Gao

Deux obus sont tombés dans la ville de Gao sans faire de victime. Le premier obus était tombé hors de la ville, et le seconde dans un cimetière abandonné, situé près d’un stade omnisport. A proximité, il y a aussi un marché, une station d’essence, une auto- gare et d’une école.

Pour l’instant, ces deux attaques n’ont pas été revendiquées. Auparavant, tous les tirs d’obus sur la ville de Gao ont été revendiqués par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO)

Lundi 14 avril 2014 : IBK n’est «pas contre des négociations avec les rebelles»

Le Président IBK a déclaré à Dakar, qu’il «n’est pas contre des négociations avec les rebelles. «Je répète ici et solennellement qu’Ibrahima Boubacar Keïta n’est pas contre des négociations avec les groupes de la rébellion du nord (…). Je suis pressé de signer des deux mains tout accord pouvant déboucher immédiatement sur une paix durable «, a-t-il déclaré devant l’Assemblée nationale sénégalaise.

Selon lui, il ne peut pas y avoir d’alternative à la paix. «Nous avons trop payé, de blessures, de viols, d’amputations, d’humiliations, de flagellations (…).  Il est temps que la communauté internationale sache ce qu’elle veut au Mali», a soutenu le Président IBK , réaffirmant sa volonté de veiller sur l’intégrité territoriale de son pays.

Lundi 14 Avril2014 : Mokhtar Belmokhtar en Libye

Une présence en Libye du djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, dont un groupe a occupé pendant plusieurs mois le nord du Mali en 2012, «serait une menace pour la paix», a estimé à Dakar le président IBK. «Si cela était vrai, il est évident que ce serait une menace. Je crois que c’est un personnage assez connu et pas de la plus belle des façons», a indiqué M. Keïta, interrogé sur ce sujet, lors d’une conférence de presse avec le président sénégalais Macky SALL.

Lundi 14 avril 2014 : Tirs d’obus sur Gao

Deux obus sont tombés le matin dans la ville de Gao sans faire de victime.

Le premier obus était tombé hors de la ville, et le seconde dans un cimetière abandonné, situé près d’un stade omnisport. A prosmité, il y a aussi un marché, une station d’essence, une auto- gare et d’une école, ont indiqué des habitants de Gao, la plus grande ville du nord du pays.

Lundi 14 avril 2014 : IBK pressé de signer avec les rebelles

En visite officielle de 48 heures à Dakar, le président IBK a déclare qu’il n’était «pas contre des négociations avec les rebelles» : «Je répète ici et solennellement qu’Ibrahima Boubacar Keïta n’est pas contre des négociations avec les groupes de la rébellion du nord», a-t-il déclaré devant l’Assemblée nationale sénégalaise.

IBK dira à la presse sénégalaise que la négociation était son «objectif hier, elle l’est encore plus aujourd’hui» : «Je suis pressé de signer des deux mains tout accord pouvant déboucher immédiatement sur une paix durable»

Selon lui, il ne peut pas y avoir d’alternative à la paix. «Nous avons trop payé, de blessures, de viols, d’amputations, d’humiliations, de flagellations… Il est temps que la communauté internationale sache ce qu’elle veut au Mali».

Mardi 15 avril 2014 : L’UE prolonge sa mission militaire au Mali de deux ans

L’Union européenne (UE) a décidé de prolonger sa Mission militaire de formation au Mali (EUTM Mali) de deux ans jusqu’au 18 mai 2016, à l’occasion d’une réunion de ses ministres des Affaires étrangères tenue au Luxembourg.

La prorogation du mandat de l’EUTM Mali permettra de former quatre bataillons supplémentaires de l’armée malienne. Les ministres européens ont aussi approuvé des activités supplémentaires qui seront confiées à la Mission. Les coûts de la prorogation du mandat de l’EUTM Mali sont estimés à 27,7 millions d’euros.

Mardi 15 avril 2014 : L’UE va lancer une mission civile de soutien à la sécurité intérieure du Mali

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) ont décidé, au Luxembourg, la création d’une mission civile de soutien aux forces de sécurité intérieure du Mali, EUCAP Sahel Mali, en faveur des réformes institutionnelles, de la stabilité et du rétablissement de l’autorité de l’Etat dans notre pays.

Il s’agit d’une contribution supplémentaire au soutien de l’UE à notre pays, après le déploiement de la Mission militaire de formation au Mali (EUTM Mali) en janvier 2013.

La nouvelle mission sera chargée de donner «des conseils stratégiques et des formations» aux trois forces de sécurité intérieure du Mali, à savoir la police, la Gendarmerie et la Garde nationale, tout en assurant une coordination avec les partenaires internationaux.

Mardi 15 avril 2014 : Le Sénégal et le Mali vont renforcer leur coopération en matière de sécurité

Les présidents Macky SALL du Sénégal et Ibrahim Boubacar Keïta du Mali ont décidé de renforcer leur coopération dans le domaine de la sécurité, notamment en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière, à l’issue d’une visite officielle de 48 heures du chef de l’Etat à Dakar.

Cette coopération sécuritaire va également toucher notamment «la lutte contre le terrorisme, par l’organisation de patrouilles mixtes des forces de défense et de sécurité des deux pays».

Jeudi 17 Avril2014 : Vers la désignation d’une personnalité chargée de conduire les négociations

A l’issue du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Moussa MARA, le Président IBK a annoncé la désignation prochaine d’une personnalité chargée de conduire les pourparlers avec les groupes rebelles pour une paix durable, dans le respect des accords de Ouagadougou. IBK a précisé que les pourparlers se feront «comme le stipule l’article 21 de l’accord de Ouagadougou, avec l’ensemble des communautés du nord, pour obtenir une paix durable conforme aux intérêts et aspirations de notre peuple».

S’adressant au nouveau Premier ministre Moussa MARA, nommé le 5 avril 2014, le Président KEITA a déclaré: «j’engage votre gouvernement à œuvrer diligemment à l’avènement de la paix et de la sécurité sur le territoire ainsi qu’à l’idéal d’émergence du Mali», avant de poursuivre qu’il «veut un PM sillonnant le territoire, touchant du doigt les problèmes de nos concitoyens».

Jeudi 17 Avril 2014 : Optimisme sur le processus de réconciliation

Le président IBK a reçu une délégation de la communauté internationale menée par le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali, Albert Gérard Koenders, qui a fait part de son optimisme quant à l’évolution du processus de sortie de crise.

Reçus par le chef de l’Etat, les représentants de la communauté internationale «ont saisi cette opportunité pour féliciter le président de la République des nouvelles initiatives qui ouvrent une fenêtre d’opportunité et d’espoir sur le chemin de la paix, du dialogue et de la réconciliation nationale».

«Pour la délégation de la Communauté internationale, l’évolution du processus incite à l’optimisme et les changements intervenus permettront d’obtenir, à coup sûr, des avancées rapides «.

Vendredi 18 Avril2014 : libération de cinq otages enlevés en février

L’état-major des armées françaises a annoncé la libération de cinq humanitaires maliens qui avaient été capturés le 8 février 2014 dans le nord du pays. Les otages ont été libérés lors d’une opération des forces françaises menée près de Tombouctou. Les présidents français et maliens «expriment leur soulagement et adressent leurs félicitations aux militaires français qui ont permis aux cinq hommes détenus par les terroristes de recouvrer la liberté».

Samedi 19 Avril 2014 : Bientôt un nouveau bataillon du Burkina Faso pour renforcer la MINUSMA?

Le ministère français de la Défense a annoncé que l’armée française a achevé, le 5 avril dernier, la formation d’un bataillon burkinabé composé d’une trentaine de militaires. Cette mise à niveau s’est déroulée du 23 mars au 5 avril 2014, au camp de Loumbila près de Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette formation qui est « centrée sur le domaine du commandement tactique des opérations d’un bataillon de soutien de la paix engagé sous mandat de l’ONU, avait pour objectif de préparer l’engagement opérationnel de l’état-major du second bataillon burkinabé qui sera déployé, dès juillet prochain, au sein de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). »

Lundi 21 avril 2014 : Un Compatriote  sacré champion des échecs

Notre compatriote Bakary TRAORE a remporté 1. 500 dollars américains comme premier prix du tournoi international du jeu d’échecs de Lomé. Il est suivi de l’Ivoirien Simplice Detondo, d’un autre compatriote Bréma BAH, et des Ghanéens Sekyere Kwame et Kojo Hasforo.

Pour Frédéric Kouévi, président de la Fédération Togolaise des Echecs (FTDE), ce tournoi s’inscrit dans le cadre de la promotion du jeu d’échecs au Togo et constitue en même temps les préparatifs des Olympiades de Tromseu en Norvège en ce mois août même.

22 Avril2014 : Une trentaine de djihadistes ont été tués

Une trentaine d’islamistes ont été tués au cours des trois dernières semaines. Parmi les noms de jihadistes tués qui circulent, celui de l’Algérien Abou Ouarab. Si sa mort est confirmée, l’une des principales brigades combattantes d’AQMI dans le Septentrion vient de perdre son numéro 2.

Mardi 22 avril 2014 : La France condamne fermement l’action du MUJAO

La France condamne de la façon «la plus ferme» l’action du groupe terroriste MUJAO, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Romain Nadal.

«Un porte-parole du groupe terroriste MUJAO a annoncé que notre compatriote, Gilberto Rodriguez-Leal, enlevé le 20 novembre 2012 à Diéma au Mali, aurait été tué parce que la France, selon ses termes, ‘est notre ennemie’», a indiqué Romain Nadal.

Mardi 22 Avril 2014 : Arrivée prochaine  d’une centaine de soldats néerlandais

Une centaine de soldats néerlandais ont quitté leur base d’Eindhoven pour rallier Bamako où ils rejoindront les rangs de la MINUSMA. Au total, près de 450 militaires des Pays-Bas participeront à la mission de l’ONU.

Mardi 22 Avril 2014 : Exécution de Gilberto Rodrigues Leal

Le Mujao a annoncé la mort de l’un des deux otages français, Gilberto Rodrigues Leal, enlevé en novembre 2012 au Mali. «Nous annonçons la mort de Rodrigues, il est mort, parce que la France est notre ennemie», a déclaré dans une brève communication téléphonique Yoro Abdoul Salam, un responsable du groupe djihadiste. Celui-ci n’a toutefois pas précisé quand et dans quelles circonstances l’otage était mort.

Mardi 22 avril 2014 : un Malien champion des échecs de Lomé

Le Malien Traoré Bakary a remporté 1.500 dollars américains comme premier prix du tournoi international du jeu d’échecs de Lomé. Il est suivi de l’Ivoirien Simplice Detondo, du Malien Bah Bréma, et des Ghanéens Sekyere Kwame et Kojo Hasforo. Ce premier tournoi a été supervisé par un arbitre ougandais en présence du vice-président de la Fédération Internationale des Echecs (FIDE), Lewis Ncubé.

Mercredi 23 avril 2014 : Un véhicule de la MINUSMA saute sur une mine à Kidal

Un véhicule du contingent guinéen de la Mission de paix de l’ONU au Mali (MINUSMA) a sauté sur une mine, à Kidal, faisant au moins trois blessés dont un grièvement, le chauffeur du véhicule.

Mercredi 23 avril 2014 : Modibo KEITA  nommé Haut représentant pour le dialogue inclusif inter-malien

L’ancien Premier ministre Modibo KEITA a été nommé Haut représentant du chef de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien, par le Président IBK.

Le Haut représentant pour le dialogue aura pour tâche de conduire, sous l’autorité directe du président, les pourparlers avec les groupes en rébellion. Le président avait également précisé que les pourparlers se feront, comme le stipule l’article 21 de l’accord de Ouagadougou, avec l’ensemble des communautés du nord, pour obtenir une paix durable conforme aux intérêts et aspirations du peuple malien.

Modibo KEITA a été Premier ministre de mars 2002 à juin 2002 sous le régime du président Alpha Oumar Konaré qui a dirigé le Mali de 1992 à 2002.

Mercredi 23 avril 2014 : Appel à la coopération internationale pour la paix au Mali

Un haut responsable de l’ONU a averti que malgré les efforts déployés pour restaurer la paix au Mali, la situation sécuritaire dans le nord du pays reste toujours fragile sur fond d’activités accrues des groupes terroristes, et il a appelé à la poursuite de la coopération de l’ONU avec les organisations régionales.

«La fenêtre d’opportunité pour consolider et maintenir la paix et la stabilité au Mali reste grande ouverte, mais elle pourrait également se fermer, à moins que l’engagement de toutes les parties prenantes ne soit honoré, avec le soutien de la communauté internationale», a mis en garde Bert Koenders, chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), lors d’un exposé au Conseil de sécurité de l’ONU au sujet de la situation actuelle au Mali.

Mercredi 23 avril 2014 : Première comparution du général SANOGO

Le chef de l’ex-junte, le général Amadou Haya SANOGO, arrêté le 27 novembre dernier, a fait sa première comparution devant le juge d’instruction Yaya KAREMBE.

Selon un de ses avocats, Me Tiessolo KONARE, le général SANOGO, inculpé et mis sous mandat de dépôt pour complicité d’enlèvement de personnes, a fait sa déposition «dans une bonne ambiance». Il a ajouté que l’audition, qui a duré 3 à 4 heures, a porté sur le rôle du général dans les événements du 30 avril 2012 suite au contre-coup d’Etat.

Mercredi 23 Avril 2014 : L’ex-capitaine SANOGO poursuivi pour «complicité d’assassinats»

Yaya KAREMBE, le juge d’instruction en charge de la procédure judiciaire menée contre Amadou Haya SANOGO annonce que les charges retenues contre ce dernier ont été requalifiées et alourdies. Il ne s’agit plus de « complicité d’enlèvements » mais de « complicité d’assassinats ».
C’est ce qu’indique le juge d’instruction en charge de l’affaire, Yaya KAREMBE.

Le juge précise que cette requalification des charges pesant contre Amadou Haya SANOGO a été décidée à l’issue de son interrogatoire sur le fond et, par conséquent, en fonction des réponses données par l’inculpé. Aucun détail supplémentaire sur l’instruction en cours n’a été donné.

Mercredi 23 Avril2014 : l’Etat réitère sa volonté de négocier

Abdoulaye DIOP, le ministre des Affaires étrangères, a affirmé devant le Conseil de sécurité des Nations unies sa volonté de mener rapidement des négociations avec les groupes armés du Nord du pays

Présent au Conseil de sécurité des Nations unies, à New-York, à l’occasion de consultations sur le Mali, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a souligné la volonté de son gouvernement de parvenir rapidement à des négociations avec les groupes armés du Nord du pays.

Jeudi 24 Avril 2014 : Inauguration d’un nouvel hôpital à Gao

Un hôpital de niveau II construit par le contingent chinois de la MINUSMA à Gao, a été officiellement inauguré  par le Chef de Bureau de la mission, M. Francisco Osler. Une grandiose et solennelle cérémonie qui a été  largement mise à profit pour louer plus de deux décennies de coopération fructueuse de la Chine dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies.

Mardi 29 Avril 2014 : Les rebelles attaquent le nouveau ministre de la Réconciliation nationale

Dans une déclaration commune, les leaders des quatre principaux groupes armés du Nord du Mali – MNLA, HCUA, MAA, CPA – critiquent vigoureusement le nouveau ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed.

Mardi 29 avril 2014 : MARA présente sa DPG

«Il ne saurait y avoir de solution militaire aux problèmes de rébellion au Mali», a affirmé le nouveau Premier ministre Moussa MARA, dans sa déclaration de politique générale face aux députés à l’Assemblée nationale estimant que «seul un accord politique pourrait permettre de pacifier le front irrédentiste, établir une frontière nette entre ceux qui s’inscrivent dans la paix et la réconciliation nationale et ceux qui demeurent des terroristes, narco-trafiquants et adeptes des pratiques néfastes à combattre inlassablement et de manière implacable».

Il a ajouté que les autorités vont œuvrer sur le chantier de la réconciliation, mais qu’il «n’est pas question de remettre en cause l’intégrité du territoire, l’unicité de la nation et la laïcité de la République».

Mercredi 30 avril 2014 : « Inauguration du marché « Château » à Gao

Le 30 avril 2014 à Gao, le colonel Lavaux, représentant du général commandant la force Serval, et Saliou Diallo, maire de Gao, ont inauguré le marché « Château », rénové avec le soutien de la force Serval.

Les travaux dirigés par la force Serval ont permis la construction de 11 abris et la rénovation du bâtiment principal, permettant ainsi l’accueil dans de bonnes conditions d’une centaine de commerçants.

Le marché « Château » est le 3e plus gros marché de la ville, et le 3e marché rénové à Gao par l’action civilo-militaire de Serval après le marché « Boiteux » et le marché « Gadeye ».

Rassemblés par la Rédaction

 




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