Achat d’Immeuble à Dubaï par Karim Keïta: un ignoble mensonge de trop

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Cette fois-ci, c’en est trop. Le fils du Président IBK sort de son stoïcisme lui qui encaisse coup sur coup, mensonge sur mensonge depuis qu’il est porté candidat à la députation en Commune II. Suite à un article malveillant publié par Confidentiel Afrique, frénétiquement repris par les réseaux sociaux, l’honorable Karim Kéita dément et s’indigne. À juste raison !
Le Député élu en Commune II du District de Bamako, et Président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, l’honorable Karim KEITA réagissant aux mensonges distillés encore sur lui dit qu’il a découvert, avec indignation, dans une certaine presse, de nouvelles allégations selon lesquelles qu’il serait propriétaire d’un immeuble à Dubaï.
L’honorable Karim KEITA tient à démentir formellement ces allégations qui ne visent qu’à le salir et à ternir son image.
Dans un message publié samedi sur les réseaux sociaux, l’honorable Karim KEITA dit et précise qu’à la date de ce samedi 5 novembre, qu’il n’a jamais foulé le sol de Dubaï, encore moins détenir des biens immobiliers dans ladite ville.
Aussi, met-il en garde tous ceux qui, sans scrupule, se permettent de distiller des allégations mensongères sans fondement sur sa personne, sous peine de poursuites judiciaires pour diffamation et pour atteinte à son honneur et à sa dignité.
On se rend compte de l’indignation du fils aîné du Président IBK lorsqu’on écoute les spécialistes de l’immobilier et qu’on rend sur les sites de vente d’appartements des Émirats arabes unis. Dans un pays où le simple appartenant (1-2 chambres) coûte entre 500 et 700 millions et que les grands appartements peuvent atteindre les 4 milliards de nos francs. Dire de manière irresponsable, simplement pour nuire à l’homme qu’on peut acheter un immeuble entier dans un quartier huppé de Dubaï relève plus que de la malveillance envers Karim KEITA et sa famille ; c’est une insulte à l’intelligence des Maliens.
Si Karim avait cet argent avant d’aller acheter un immeuble au bout du monde, il l’investirait pour achever la construction de la maison de son père que le Mali ne parvient toujours pas à loger. Faute de moyen.

PAR SIKOU BAH

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