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samedi 5 décembre 2020
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Affaire administateurs civils: Haro sur la junte !

Au lendemain des événements du 18 août 2020, les militaires qui ont du mal à faire face à leur mission régalienne, la sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays, sont en train de se donner une ‘’nouvelle vocation’’ ! En tout cas, leur présence de plus en plus massive dans les postes administratifs, au Conseil national de la transition, ne rassure plus les Maliens. Même si c’est vraiment plus intéressant que ‘’d’aller se faire zigouiller dans un endroit perdu par un barbu, en mal de projets’’, nombre d’internautes pensent qu’il serait mieux que les militaires qui ont échoué dans leurs tâches acceptent de démissionner pour se lancer dans la politique, au lieu d’opter pour la diversion. Tout porte à croire désormais qu’on veut instaurer un régime militaire dans un contexte de sous effectifs d’une armée d’un pays en guerre. Votre Facebookan du jour !

Mohamed Ag Assory : Non satisfait par le Gouvernement, le futur CNT, on se prépare encore à nommer d’autres militaires comme « administrateurs civils » ! Ça se passe dans un pays en guerre !

Mohamed Toure Momo Toure : Les militaires sont venus pour prendre le pays en main. Vous n’aviez rien compris, ces gens sont pires que GMT.

Moustapha Ould Dahi : ce n’est que du bon sens. Étant donné que les militaires ont échoué dans leurs tâches principales, trouvons-leur d’autres tâches moins pénibles. Et pendant ce temps-là, les civiles s’arment pour leur autodéfense. C’est à peu près ce qui se passe. Le Mali n’est pas prêt à revenir à la normale.
Garoumba Oumar : Ça serait plus simple si tous ces militaires qui ne veulent pas aller au front démissionnent et se lancent dans la politique en même temps.
Ayad Ag Aboubacrine : On veut instaurer progressivement un régime militaire au Mali. Pendant que des centaines de milliers des diplômés, en droit, en lettres, en sciences sociales sont au chômage, le gouvernement n’est pas en mesure de créer le cadre permettant qu’ils répondent au besoin. Au contraire, il veut dissoudre l’armée dans l’administration. Une armée qu’on a toujours déclarée en sous-effectif. C’est une insulte à la morale, à l’intelligence et à l’esprit d’être une nation soucieuse du bien-être de ses filles et fils. C’est simplement inimaginable, cette tentative rusée de détourner l’État au profit d’une corporation !

Oumar Barou Diarra : Franchement, je ne cautionne pas forcément leurs comportements. Comment se fait-il que le gouvernement est composé que de militaires. À quoi a servi d’enlever IBK ?

Al Husseyni Ibrahim : On a encore rien vu. Plus jamais nous ne souhaitons encore un Coup d’État dans ce pays.

Almoustapha Abdou : malheureusement, ils vont encore mettre ce pays en lambeaux avant de partir. Quand on regarde ce folklore, on sent que ces militaires sont en train de s’enraciner partout et dans tous les postes stratégiques pour après transition wait and see.

Ag Eouegh Ibrahim : Les militaires ratissent large pour occuper stratégiquement le terrain administratif. C’est une nouvelle vocation ! Par ailleurs, c’est vraiment plus intéressant que d’aller se faire zigouiller dans un endroit perdu par un barbu dos en mal de projets. C’est aussi une autre forme de transition et/ou mutation.

Alassane Traoré : Le pays est en guerre bien sûr, un militaire peut-il réellement remplir les fonctions d’un administrateur civil ? Est-il en terrain connu dans ces conditions ? Il est de coutume de voir des militaires à la tête du ministère de l’Administration territoriale comme ministre est-ce vraiment judicieux, cela n’est-il pas un défaut à l’organisation de l’État pour un pays qui aspire à une refondation ?

Job Yalcouye : On dirait une forme de catégorisation de militaires dans les fonctions d’administrateurs. Sinon, s’il s’agissait de pouvoir les nommées dans ces fonctions (en zone rouge) avons-nous besoin d’un décret de plus, ce qui existe déjà est largement suffisant puisqu’il le permet à un certain niveau. À chacun son rôle et sa fonction.

Moustapha Bonignitogo : Pourtant, des centaines sont formés chaque année par les universités publiques et privées et qu’on vienne nous dire qu’il y a un déficit de personnel administratif. Il y a lieu de se poser des questions. Maintenant, plus que jamais, le pays a besoin de généraux jusqu’aux hommes de rang sur les lignes de front et non dans des bureaux pour des questions qu’ils ne maîtrisent pas.

Aly Ould El Bakaye : Mon cher, le Mali en a marre de l’Azawad. Ils ne sont plus prêts à aller crever à Taoudéni ou Kidal.

Baba Toure : Ah oui, c’est comme ça deh si les politiciens sont incapables de trouver des solutions, l’armée prend tout, la dictature commence.

Marchal Aftar Boiré : Je suis de son avis, les gens qui n’ont que quelque temps seulement, vous venez durcir les choses sur eux, je suis de son avis.

Sékou Niamé Bathily : l’organisation des élections présidentielles et législatives du Mali-koura passe par ce décret. Ils se cacheront derrière l’aspect sécuritaire du pays pour envahir les gouvernorats, les préfectures et les sous-préfectures, en plaçant des militaires dans les bureaux climatisés. Pourquoi ne pas organiser le concours de l’ENA s’il y a des partants á la retraite ? Des jeunes maliens formés par l’État sont toujours en chômage et attendent d’être appelés á la tâche. Pourquoi ne pas puiser dans le vivier des administrateurs territoriaux pour combler le vide ? Est-ce que notre Mali-koura là a de la considération pour les chômeurs ?

FAMA KOITA : chers Maliens, aujourd’hui le Mali, notre pays, a plus que besoin d’une stabilité totale. Le peuple du Mali aspire au vrai changement, c’est cette aspiration légitime qui a conduit à la chute du régime IBK dont le pouvoir était par la corruption, l’impunité, l’inégalité et favoritisme. Aujourd’hui, la transition qui est le rempart du peuple, par ses décisions récentes font peur et cette peur mènera sûrement les Maliens dans la rue encore pour réclamer leurs aspirations. Comment remplacer les préfets, sous-préfets et autres par des militaires ? Aujourd’hui, plus que jamais, la place des militaires est sur le champ de. De plus, puisqu’il y’a des jeunes diplômés en chômage, pourquoi ne pas organiser des concours rapidement. Aujourd’hui, les arguments des autorités de la transition pour remplacer les zones vides des administrateurs civils ne sont pas du tout convaincants. Merci qu’Allah protège le Mali.




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