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lundi 16 octobre 2017
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Appui d’urgence à la gouvernance au Mali: la BAD accorde 11,286 milliards de FCFA

Le ministère de l’Economie et des finances et la représentante de la  Banque africaine de développement (BAD) ont procédé, hier jeudi,  à la signature de deux accords de financement, à travers lesquels la BAD accorde au Mali un financement total de 14 603 000 unités de compte, soit environ 11, 286 milliards de FCFA.

Ce financement global est composé d’un prêt d’un montant de 8 263 000 unités de compte, soit environ 6,386 milliards de FCFA; et un don d’un montant de 6 340 000 unités de compte, soit environ 4,9 milliards de FCFA.

Ce financement de la BAD entre dans le cadre du Programme d’appui d’urgence à la gouvernance et à la reprise économique au Mali (PAUGRE) qui est un appui budgétaire général s’inscrivant en droite ligne du processus de sortie de crise.

Ce présent appui budgétaire général fait suite aux efforts du Gouvernement à engager des actions fortes en vue de renforcer les dotations budgétaires en faveur des secteur sociaux, d’améliorer les textes sur la gestion des modalités de paiement de la dépense, renforcer la législation en matière de commande publique dans le secteur de la défense et de la sécurité, institutionnaliser la sélection des programmes et projets d’investissement publics, et apurer les arrières fournisseurs.

Pour rappel, c’est suite aux performances réalisées dans la mise en œuvre de la première année du Plan de relance économique durable (PRED), à travers le Programme d’urgence d’appui à la reprise économique (PUARE) qu’une nouvelle opération, sous forme d’appui budgétaire sur les ressources du FAD, a été mise en place dans le cadre du Programme d’appui d’urgence à la gouvernance et la reprise économique (PAUGRE).

Ce programme qui s’inscrit dans la continuité du PAURE est un  appui budgétaire général  ayant  deux composantes principales : l’amélioration de la gouvernance de la gestion publique et la consolidation de la reprise économique.

Le Programme vise les objectifs spécifiques suivants: l’amélioration de la qualité de la dépense publique; le renforcement des mécanismes de transparence de la gestion publique; le soutien aux investissements publics prioritaires; et l’appui à la relance des activités du secteur privé.

Par Sékou Camara

 




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