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jeudi 18 août 2022
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Appui au processus électoral: l’OBSERVATOIRE s’engage dans la sensibilisation et le plaidoyer

Dans le cadre de la mise œuvre du projet de sensibilisation, de plaidoyer et d’observation intitulé «Projet d’appui au processus électoral de la transition au Mali», l’Observatoire pour les Élections et la Bonne Gouvernance (OBSERVATOIRE), avec l’appui financier de l’Organisation Internationale de la francophonie (OIF), a organisé les 26 et 27 novembre 2021, un atelier de planification et d’appropriation à l’intention d’une trentaine de participants venus des représentations de l’OBSERVATOIRE de l’intérieur et du district de Bamako, ainsi que de ses partenaires de mise en œuvre dudit projet.

L’objectif de cette session de formation, qui a eu lieu à l’hôtel Maeva Palace (Bamako), était de permettre aux participants d’avoir une compréhension commune du projet et de convenir d’un chronogramme de mise en œuvre des différentes activités à mener.
A travers cette session, il s’agissait pour les responsables du projet d’examiner et de partager avec les participants, la faisabilité dans le temps et dans l’espace des différentes activités retenues dans ce projet ; partager avec les participants le chronogramme de mise en œuvre et du suivi évaluation des activités définies dans le projet.
L’atelier a également permis d’identifier les attentes des participants afin de pouvoir atteindre les objectifs du projet ; d’expliquer aux coordinateurs régionaux les différents projets/Programmes que l’Observatoire exécute dans le cadre de la synergie 22 ; et enfin de dégager des perspectives.
Ont pris part aux travaux , les 8 coordinateurs régionaux de l’Observatoire ; deux coordinateurs de Bamako ; cinq membres de l’équipe projet.
Etaient également présents, deux représentants de TUWINDI, deux représentants de ECES, un représentant de l’ATE DUE, un consultant de l’OIF, et dix représentants des autres organisations membres de l’OBSERVATOIRE.
A l’ouverture des travaux, le Dr Ibrahim SANGHO, président de l’Observatoire, a souligné qu’afin de contribuer au processus de mise en œuvre des réformes politiques, institutionnelles et électorales préconisées par la Transition, et de l’observation des Assises nationales pour la refondation (ANR), l’Observatoire pour les Élections et la Bonne Gouvernance (OBSERVATOIRE), avec l’appui financier de l’Organisation Internationale de la francophonie (01F), se propose de mettre en œuvre le présent projet de sensibilisation, de plaidoyer et d’observation intitulé « Projet d’appui au processus électoral de la Transition au Mali ».
Il sera mis en œuvre sur toute l’étendue du territoire national.
Parmi les activités retenues dans le cadre du projet, il y a l’organisation de cet atelier de planification et d’appropriation qui s’est tenu à Bamako.
Dans son propos, il a rappelé que pour donner le ton de son attachement à la rupture d’avec l’ancien système de gouvernance, le nouveau Premier Ministre en quelque semaines après sa nomination a présenté au CNT (Conseil National de la Transition) son PAG.
Le PAG a été fortement approuvé par le CNT. Il est constitué de quatre axes d’intervention.
Dans sa présentation et particulièrement l’Axe2 qui est relatif aux réformes politiques et institutionnelles à faire, le Premier Ministre a fait savoir que la mise en place d’un Organe unique de gestion des élections doit être inscrite en lettres d’or comme la première réforme à faire.
Bien qu’elle ait affirmé sans ambages de respecter le délai de dix mois convenus et connus de tous lors de son investiture, le Dr SANGHO constate avec regret que quatre mois sont passés sans que cette Transition dite de rectification n’ait encore réussi à présenter ni un calendrier électoral, ni à réaliser des réformes, ni à informer les maliens et la communauté internationale sur le temps de la Transition.
En revanche, a-t-il fait savoir, la Transition envisage tenir des Assises Nationales de la Refondation de l’État aux termes desquelles un calendrier électoral en sortira ainsi que les réformes à entreprendre.
Pour non-respect de ses engagements, la CEDEAO et l’Union Européenne ont pris des sanctions contre 147 autorités de la transition (27 membres du Gouvernement et tous les membres du CNT) excepté le Président de la Transition et le Ministre des Affaires étrangères.

Par Abdoulaye OUATTARA




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