Search
mercredi 12 août 2020
  • :
  • :

Armée: quel changement pour le salut ?

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, au cours de sa tournée au nord, notamment à Ansongo, a annoncé, le recrutement de 10 000 hommes pour renforcer la présence des Forces armées maliennes (FAMa) sur l’ensemble du territoire, dans le cadre du nouveau concept opérationnel adopté par le Conseil supérieur de la défense. Si l’initiative est largement commentée par les réseaux sociaux, les internautes dénoncent le mode de recrutement en cours caractérisé par la fraude à ciel ouvert, le népotisme, la gabegie et prônent un nouveau système pour une montée en puissance des FAMa. Votre Facebookan du jour ! 

Fanga : « Le chef d’Etat-major général des Armées et le ministre de la Défense ont proposé au gouvernement, pendant le Conseil supérieur de la défense, un document qui a été accepté et qui sera le nouveau concept opérationnel. Il y aura, dans ce nouveau concept opérationnel, un recrutement de 10 000 hommes supplémentaires ». Pour résumer, le Premier ministre n’a aucun mérite, puisque la proposition spectaculaire de ce recrutement massif vient de l’armée. Boubou Cissé n’a aucune vision pour rétablir la sécurité au Mali. Depuis qu’il a été nommé à la primature, nos militaires et civils se font tuer en toute impunité et sans offensive sérieuse sur le terrain. La situation sécuritaire est d’une extrême gravité. Il suffit de regarder ce qui se passe ces jours-ci chez nous et dans les pays voisins du Burkina Faso et du Niger. Le peuple doit être informé et préparé à une forte résistance et de longs combats contre les terroristes djihadistes et les séparatistes. Or, c’est tout le contraire qui se produit en ce moment au Mali avec le Premier ministre actuel qui nous endort avec ses visites de serrage de mains, ses promesses intenables, son manque de fermeté et son jeu trouble.

Ali Diarra : C’est bien de recruter ! Mais le plus important, c’est la lutte contre le népotisme et la fraude dans le processus de recrutement de ces 10 000 militaires ! Le recrutement récent au sein de la police a fait l’objet de dénonciations frauduleuses et népotistes. La sécurisation efficace exige la coordination des actions de tous les agents de l’appareil sécuritaire (armée, police, gendarmerie, sapeurs-pompiers, etc.) Aussi, des équipements militaires aériens efficaces pour des opérations rapides. Mais malheureusement, ce régime détourne l’argent dédié l’armée : aéronefs militaires cloués au sol, équipements militaires surfacturés. Le problème principal du Mali, c’est l’incompétence et le manque de détermination de la gouvernance sécuritaire: le chef suprême des armées (IBK), les chefs de l’armée, de la police, de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers sont tous pareils ! Donc, recrutez, mais recrutez bien.

Kotokoto : Que peuvent faire ces 10 000 recrues dans cette guerre asymétrique où l’expérience du combattant est déterminante ? Autant suspendre le départ à la retraite des militaires et s’attaquer aux vrais problèmes de l’armée que je ne citerais pas ici !

Aussi, la formation de ces recrues va nécessiter la démobilisation de beaucoup d’éléments déjà engagés. Paradoxal !

Amadou Sow : Le recrutement de 10 000 éléments que le PM propose doit respecter le schéma ci-après :

Les collectivités proposent des hommes au niveau communal venant de tous les villages. Ces hommes viennent du niveau cercle et du niveau cercle au niveau région. À ce niveau, les visites médicales déterminent ceux qui sont aptes physiquement et intellectuellement. C’est-à-dire que ceux qui veulent se faire recruter vont au niveau des villages, pour se positionner (qu’ils soient intellectuels ou pas). Un recrutement sur une telle base aura le mérite de faire réunir les compétences (homme et femmes capables) du pays dans l’armée républicaine qui sera différent de l’armée citadine (ce que l’on voit aujourd’hui). Nous n’oublierons pas que les intellectuels d’aujourd’hui sont ces petits villageois devenus fonctionnaires grâce au système d’éducation de SE Modibo KEITA. Si nous changeons le système de recrutement pour la défense du pays, nous irons de l’avant, M. le PM. Il vous appartient de révolutionner dans ce domaine. Merci pour votre fine écoute.

Ibrahima KONE : Je proposais une solution aussi similaire au lieu de recruter 15 300 enseignants, il faut recruter des soldats. Au lieu de recruter pour satisfaire le rapport Maitre/Elèves pour l’Éducation, moi j’opterais pour satisfaire le rapport Général/Soldats qui passe forcément par les rapports intermédiaires Général/Cl major pour bien étoffer la pyramide du personnel militaire. Aussi, ce recrutement massif au compte de l’Armée sur la base d’un contrat qui fixe le redéploiement de certaines de ces recrues dans l’enseignement après avoir stabilisé le pays dans trois ou cinq ans.

Manika : Il faut que le ministre de la Défense et le chef d’état-major général revoir le processus de recrutement militaires, dont l’âge varie entre 20 à 25 ans. Pour éviter des pertes humaines, les soldats de 18 à 19 ans et autres, ne sont pas formées pour faire face aux ennemies, sur les plans moraux, et techniques. Ensuite, ceux qui ont l’amour d’être militaire.

Aliou : Recruter les jeunes, c’est bien et permettra de réduire le taux de chômage des jeunes dans le pays. Mais il faut que les généraux aussi se sacrifient pour mettre fin à ces atrocités, car leur apport est très satisfaisant.

Malien : Il faut des recrutements objectifs. Vous voyez, les djihadistes sont revenus occuper le camp de Sokolo ! Ils sont revenus pour dire que c’est eux les maitres des lieux puisque l’armée a été décimée. Nous n’avons toujours pas une armée à vrai dire, nous avons juste des fournisseurs de matériel de guerre aux bandits armé. L’État malien achète à coup de milliards des équipements et nos hommes les abandonnent aux bandits à coup de millions. Nos hommes n’ont aucune stratégie pour combattre ces malfrats. Tout cela est dû à la corruption pendant les recrutements.

SERGENT DE L’ARMÉE : Nous, simples citoyens contribuables, l’avons exigé voilà plus de 6 ans que cette initiative de recrutement de 15 000 à 60 000 jeunes patriotes pour assister les Famas survienne. Mais nos “dirigeants” laquais-larbins congénitaux ont préféré laisser mourir des mains des terroristes plusieurs dizaines de milliers de nos paysans paisibles et innocents. Le “Dr” boubou Cissé continue de vivre et prospérer de plagiat. Il a vu le président noble du Burkina Faso déclarer en fin 2019 la création d’un corps armé de défense populaire sur la base du volontariat patriotique. Il y a seulement quelques jours que le parlement du Burkina Faso a voté une loi allant dans le sens de la “nationalisation” de la défense du pays, de la patrie du Burkina Faso. Le “Dr” boubou Cissé le larbin congénital annonce une initiative pareille a celle du Faso sans entreprendre une codification adéquate par le parlement malien. Boubou Cissé, vrai Dr en plagiat, larbin congénital, avec son employeur minus-habens-IBK, veulent saboter la mise en place de ce “corps armé de défense populaire patriotique”, en se basant sur une proposition de la hiérarchie militaire, sans codification parlementaire. Ils veulent empêcher la “nationalisation” de la défense nationale et continuer avec sa privatisation internationalisée. La “nationalisation” de la défense nationale doit être cimentée avec des lois et limiter au minimum sinon, exclure tout acteur étranger à moins qu’un contrat a durée limitée ne soit voté par le parlement malien. Quoi que fasse IBK, lui et sa suite devront répondre pour les dizaines de milliers de morts innocents, par “amitié” avec la France

un Nuremberg malien se fera.

Baikoro Fomba : Au regard de l’état de déliquescence de notre État, au regard du mauvais rôle joué par la délinquance financière, dans cet état de déliquescence, ne pas combattre énergiquement la corruption de nos jours. Ce n’est pas de l’irresponsabilité, mais c’est de L’IGNOMINIE (celui qui a perdu tout honneur après avoir commis une action infamante). Il faut donc, en tant que gouvernement responsable, engager de façon responsable, de façon déterminée, cette lutte implacable contre la corruption, qui n’est engagée contre personne ni au profit de personne. Faire en sorte que dans notre pays, on puisse avoir un autre regard sur la justice.

Ali Diarra : C’est bien ! Mais le plus important, c’est la lutte contre le népotisme et la fraude dans le processus de recrutement de ces 10 000 militaires ! Le recrutement récent au sein de la police a fait l’objet de dénonciations frauduleuses et népotistes. La sécurisation efficace exige la coordination des actions de tous les agents de l’appareil sécuritaire (armée, police, gendarmerie, sapeurs-pompiers, etc.) Aussi, des équipements militaires aériens efficaces pour des opérations rapides. Mais malheureusement, ce régime détourne l’argent dédié l’armée : aéronefs militaires cloués au sol, équipements militaires surfacturés. Le problème principal du Mali, c’est l’incompétence et le manque de détermination de la gouvernance sécuritaire : le chef suprême des armées (IBK), les chefs de l’armée, de la police, de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, etc.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *