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lundi 27 juin 2022
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Arrêt des cours dans les écoles publiques: péril sur l’avenir du pays

Apres le lancement en grande pompe de la rentrée 2021-2022, par le Premier ministre, Dr Choguel Kokala MAIGA, le 1er novembre dernier, les cours sont à l’arrêt dans les écoles publiques. Pour cause, les enseignants n’ont pas encore perçu leur salaire du mois de novembre. Face à cette situation ce sont les enfants qui sont premières victimes et par ricochet l’avenir de notre pays. Les autorités de la transition sont donc interpellées.

En effet, les enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales sont confrontés à un retard dans le traitement de leur salaire du mois de novembre. Pour exprimer leur mécontentement, ils ont purement et simplement déserté les salles de classe laissant les enfants face à leur triste sort.
Tous les matins, les écoliers des écoles publiques part à l’école et reviennent sans étudier. Pour les enseignants, il n’est pas question de franchir la porte des salles de salaire sans avoir toucher leur salaire.
Il faut rappeler que cette décision fait suite à une lettre circulaire du ministre de l’Administration territorial et de la Décentralisation, en date du 24 février 2021, adressée à tous les gouverneures de région et du district de Bamako, préfets de cercle, présidents de conseil régional, président de conseil de cercle, et maires. Ladite lettre circulaire fixe le processus de traitement des salaires des enseignants fonctionnaires des collectivités au 25 du mois.
Depuis des années maintenant, notre pays pas connu année scolaire normale. Les grèves interminables des enseignants qui luttaient pour l’application de l’article 39 ont sérieusement bouleversé l’espace scolaire.
Cette année également après un démarrage en retard, l’arrêt des cours risque de chambouler l’année scolaire.
Face à cette situation dont les premières victimes sont les enfants les autorités de la transition sont fortement interpellées. Cela quand on sait que l’avenir du pays appartient à la jeune génération. Sans un enseignement de qualité c’est l’avenir du pays qui est menacé.

PAR AMINA SISSOKO




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