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mardi 12 novembre 2019
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Boulkessi: le seuil de l’incompétence !

La nation malienne est une fois de plus meurtrie à Boulkessi. Après les drames des avions cloués au sol et de l’achat des équipements militaires, sans qu’il n’y ait une enquête sérieuse pour éclairer les Maliens, les facebookeurs doutent désormais de la volonté et de la capacité du régime IBK de pouvoir conduire le pays à bon port face aux multiples assauts des terroristes. Tout porte à croire que de 2012 à 2019, les autorités du Mali n’ont jamais tiré les leçons de cette guerre et continuent dans leurs vols et corruptions sans pouvoir former convenablement nos soldats ni leur donner les moyens nécessaires permettant de déjouer les attaques de leurs positions. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les mêmes Maliens, qui ont crié aux crimes d’Aguelhok de janvier 2012, restent muets face aux crimes de Boulkessi. Votre Facebookan du jour !

Moussa Naby Diakité : oui, je comprends mon cher, mais même là, nos cœurs depuis là où nous sommes aussi, nous avons mal pour notre pays, et nous préférons parfois ne pas voir ou entendre certains trucs tellement glaçants et révoltants. Vous comprenez j’espère.
Ali Badra Diakité : Le camp de Boulkessi est de nouveau récupéré par l’armée malienne, depuis déjà plusieurs heures, à la suite de violents combats obligeant l’ennemi de battre en retraite. Selon nos sources, les terroristes se sont retranchés dans la forêt de Ouagadougou à la frontière avec le Burkina Voisin. L’armée malienne plus décidée que jamais est sortie ce matin vers 9 h à la recherche l’ennemi. Ce qui a abouti à un bref accrochage avec les terroristes. Combat au cours duquel l’armée malienne a pris le dessus avec l’aide des hélicoptères de combat de l’armée malienne. Les combats ont eu lieu près d’un puits du nom de Boulkessi qui a donné son nom à la ville.
Le nombre de terroristes abattus est revu à la hausse. Les opérations de l’identification sont toujours en cours. Mais déjà nous comptons plusieurs dizaines de morts dans le camp adverse.
Les combats sont toujours en cours, l’armée malienne vise le seul objectif de nettoyer la forêt d’Ouagadougou en la débarrassant de ces microbes que sont les terroristes. Les tirs d’hélicoptères en cours.
À ajouter que parmi les disparus de notre armée, 11 viennent de regagner le camp. Les recherches toujours en cours à la recherche des autres

Kassim : Hé quitte là-bas oui ! Avec tout ce dégât, tu veux défendre l’indéfendable. 25 morts et 60 disparus cela veut dire 60 soldats maliens faits prisonniers par les assaillants djihadistes ou pas. Ce qui est le signe que l’armée a été vaincue une fois de plus dans ces combats. De 2012 à 2019, les autorités du Mali n’ont jamais tiré les leçons de cette guerre et continuent dans leurs vols et corruption sans pouvoir ni former convenablement les soldats ni leur donner un moyen de surveillance aérienne permettant de déjouer les attaques de leurs positions. Paradoxalement, les mêmes Maliens qui ont crié aux crimes d’Aguelhok de janvier 2012 restent muets face aux crimes de Boulkessi. Pourquoi personne ne lève le doigt contre IBK et son incompétence a géré la crise sécuritaire du pays ? Qu’est-ce que vous attendez ? Que ce régime voleur mette le pays à genou ? Pourquoi l’armée n’a ni drones, ni avions de surveillance, ni avions de combat ? Pourquoi nos soldats se font piéger toujours dans leurs camps ? Qui est le stratège de l’armée malienne ? Qui est responsable de tous ces morts ?

Soumana Dembele : vraiment c’est triste, l’heure est grave, très grave. Je m’incline devant la mémoire de nos vaillants soldats tombés pour la défense de notre dignité et prompt rétablissement à des blessés.

Ali Goundo : Comment est-ce possible d’avoir autant de morts du côté des Famas ? On ne retient donc rien des attaques précédentes ? Comment se fait-il que l’armée ne soit pas capable de mettre en place des mesures d’anticipation et de riposte sérieuses ?

Fasso Den : La lutte contre le terrorisme est une lutte qui demande de l’énergie de la patience, car ces hommes joue avec les sentiments des pauvres citoyens leur seul objectif est de révolter la population contre le régime en place pour cela il massacre pour choquer le peuple pour amener de la division au sein de la population, mais le Mali reste debout, à jamais uni.

Ismael diombelé : À la population, le président demande leur soutien, mais aussi leur compréhension, car le mal face à laquelle nous faisons face est un mal qui ne touche pas seulement le Mali, mais le monde entier et ce mal est imprévisible. Ce mal doit être combattu à la fois par les armes, mais aussi par les esprits, car ils veulent créer de la discorde entre nous aussi par des actions qui nous terrorisent.

Bourama Dia : Trop, c’est trop ! Et les mensonges ont trop duré disons-nous la vérité, le Mali n’a plus d’armée. La vérité est amère, mais il faut la dire. Il faut que nos dirigeants comprennent que ce n’est pas des accords ni les soi-disant négociations qui pourront venir à bout de ce problème. La solution que je propose est la suivante :
1- faire comprendre à toutes les milices peul, dogon, bambara de Djenné que nous avons les mêmes objectifs : combattre les djihadistes et le MNLA ;
2-engager ces miliciens dans le rang de l’armée parce qu’ils connaissent le terrain et ont la volonté de se Battre mieux que les militaires de la génération Sanogo ;
3-faire appel aux officieux de valeur connus par leur fait d’armes tel que Tinougou Sanogo, Glassie Cissouma (je ne sais pas s’il vit toujours), Beredougou Koné ; Abedine Guindo, Yamoussa Camara et eux constitueront l’état-major ;
4-faire appelle également à des commandants de terrain tel que Hel hadj Gamou, Didier Dakuo, Ould Seydou, Tackni, Kéba Sangaré. Ataher Maïga du régiment du commando parachutiste ainsi que Abbas ;
5-rappeler tous les militaires tous corps confondus qui ont été mis à la retraite depuis 2012. Ils sont mentalement mieux préparés au combat que la génération actuelle ;
6-lancer une grande campagne de mobilisation pour les volontaires ;
7-preparer une opération de nettoyage d’envergure de Banamba à Gao, c’est-à-dire, une grande offensive que s’appuierait sur ces hommes pour nettoyer tout le centre du Mali.
Tant que cela n’est pas fait, nous allons faire 100 ans malheureusement, cette guerre ne finira pas.
L’exemple aujourd’hui a été donné par la Syrie et le Vietnam seul le combat et le sacrifice libère une nation.

Tièbinani : Quoi qu’il en soit, c’est un drame pour la nation entière. Ayons d’abord une armée forte capable de résister avant de penser au G5. Une coopération avec les armées des autres pays Burkina Niger… sera plus efficace que le G5 qui mon avis est une coquille vide.
Les politiques sont coupables, d’Alpha Oumar en passant par ATT et dans les mains d’IBK, ils vont tous répondre devant Allah. Si aujourd’hui, au Mali, il y a des gens qui pensent que le militaire est fait uniquement pour être tué, paix à l’âme du Mali. Sachez que chaque militaire malien vient d’une famille malienne. Chaque militaire tué laisse des orphelins ou des familles orphelines.

Fantiska sow : L’armée malienne restera debout quoiqu’il advienne, elle restera déminée, forte et redoutable malgré les obstacles sur son chemin. Que l’âme de nos valeureux soldats repose en paix.

Mr Lambda : La lutte contre le terrorisme, j’en suis sûre et certaine, sera gagnée par le Mali, car comme l’a si bien dit le président de la république de nos jours, les Forces de sécurité maliennes sont dotées de moyens nécessaires pour mener à bien cette mission. Donc, je ne vois pas comment est-ce que cette lutte ne sera pas gagnée avec des hommes qui sont déterminés qui sont dans les conditions. Donc, une fois de plus, un grand merci au président de la république pour tout ce qu’il fait pour que le Mali ait les moyens contre le terrorisme.

Modibo Keita : L’armée malienne a plus que jamais besoin du soutien et d’accompagnement de la population, pour qu’ils puissent mener au bout leur mission. Que leurs âmes reposent en paix.

Moriba Nomoko : Paix à l’âme des disparus et prompt rétablissement aux blessés. Comme quelqu’un l’a dit un peu haut, il n’y a pas de stratèges dans les rangs de notre armée. Aucun gradé ne veut être sur le terrain, chacun veut avoir une promotion de haut fonctionnaire auprès des Ministères et des Représentations diplomatiques. Nous voulons juste sacrifier les nouvelles recrues. Ces jeunes ne comprennent rien des techniques de défense et de protection. Au premier coup, ils sont affolés et ne savent plus que faire. Le Président doit annuler toutes les nominations de hauts gradés et les faire retourner sur le champ de bataille. Quand tu optes pour le métier des armes, tu optes mourir pour ta patrie et non de faire un jeu de survie avec ta patrie. Que Dieu protège ce peuple malien qui souffre dans son âme. Amen !

Mamadou Sylla : Comme le dit l’autre, trop c’est trop. Notre armée ne fait que subir de 2012 à nos jours. En tout état de cause, ce qui vient d’être fait prouve à suffisance que l’armée malienne n’est pas encore à mesure de faire face au défi. Disons-nous les choses clairement par le fait que 60 soldats se sont faits prisonniers des Djihadistes. Quelle humiliation une fois encore pour notre pays. Vraiment, voyons les choses en face, sans quoi petit à petit il n’y’aura plus d’armée. Et même pour le même recrutement, les enfants banniront pour de bon l’armée.

Traoré Sète Sira : Nous savons ce qui se passe au front, car nous avons nos proches. Nous ne faisons que prier pour qu’ils nous reviennent même si nous savons qu’être militaire, c’est de se donner pour ton pays, mais tout le monde connait la réalité et personne n’en parle.

Amara Daboss : chers compatriotes, les prières ne vous rapporteront rien si nos dirigeants n’assument pas pleinement leurs rôles. Chers jeunes de l’armée, jetez les armes et entrez à la maison, c’est mieux de mourir pour rien. Je dis bien pour rien ! Pays de merde dirigeante de merde ! Tou moriya !
Keita Madou : Chaque fois des véhicules, armes et munitions sont abandonnés par nos soldats au profit des terroristes. Le problème de notre armée, c’est le manque de courage, la peur comme il l’a dit.

Moussa Naby Diakité : oui, je comprends mon cher, mais même là, nos cœurs depuis là où nous sommes aussi, nous avons mal pour notre pays, et nous préférons parfois ne pas voir ou entendre certains trucs tellement glaçants et révoltants. Vous comprenez j’espère.
Diané Semega : Les fonds de la Loi de programmation détournés et nous vivons aujourd’hui les conséquences incommensurables. Que justice soit faite.




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