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mercredi 26 septembre 2018
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Carnet secret de la présidentielle

Trio Mara-CMD-Konimba :
Le FOSC en renfort ?
Le Forum des Organisations de la Société civile (FOSC) présidé par M. Bakary Doumbia semble choisir son camp. Lui, qui a été identifié dans le campp de An tè A Bana aux lors des mouvements de contestation de la nouvelle constitution, est désormais sous l’escarcelle de Cheick Modibo Diarra. À titre individuel ou au nom du FOSC ? Pour le moment, à la lumière du discours du candidat CMD, la démarcation n’est pas grande entre Bakary Doumbia militant et son mouvement de la société civile FOSC.
« Aussi, je profite de ce communiqué pour dire merci au Forum des Organisations de la Société civile (FOSC) et à son Président, M. Bakary Doumbia. Ce rassemblement autour de ma personne est bien leur initiative, et je tiens sincèrement à leur exprimer toute ma gratitude pour cet honneur. Le leadership et la clairvoyance du FOSC sont vraiment à saluer », peut-on lire dans la déclaration du président du RpDM suite aux engagements et aux soutiens de Konimba Sidibé et de Moussa Mara à sa candidature pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

Modibo Koné :
les 9 axes d’un contrat social
Le dimanche dernier, l’ancien DG de la CMDT, Modibo Koné, a déclaré officiellement sa candidature à l’élection présidentielle du 29 juillet, à Ségou. L’occasion était bonne pour lui d’expliquer aux Maliens son contrat social basé sur neuf principaux points, dont le développement de l’agriculture, l’investissement, la lutte contre la corruption, la promotion de l’emploi des jeunes…
Modibo Koné qui ambitionne d’ouvrir une nouvelle page pour le pays affirme être celui qui est capable de donner un nouveau visage au Mali. Pour cela, il souhaite œuvrer pour la reconstruction d’une paix inclusive durable, assurer la défense et la sécurité des personnes et des biens ; la restauration de l’autorité de l’État et l’assainissement de la gouvernance ; la promotion d’une école performante et apaisée en adéquation avec l’emploi et nos valeurs sociétales ; bâtir une économie solidaire par la promotion des petites et moyennes entreprises ; assurer un développement durable et une sécurité alimentaire pour les Maliens ; promouvoir la coopération régionale, sous régional et internationale ; accélérer l’industrialisation du pays sur la base de nos matières premières locales ; assurer un développement local axé sur les valeurs d’équité, de solidarité et conforme à nos valeurs ; et promouvoir le développement de la jeunesse ainsi que les sports, les arts et la culture.

Présidentielle de juillet :
la mue d’un ex-putschiste !
Moussa Sinko Coulibaly a officialisé, le 9 juin dernier, sa candidature à l’élection présidentielle du 29 juillet. Ancienne figure de la junte qui a renversé ATT en 2012, ce général démissionnaire se montre aujourd’hui très critique à l’égard du président sortant IBK. Après avoir remis son uniforme au placard en décembre dernier, l’ancien général putschiste veut-il réparer le crime qu’il a porté contre notre démocratie en se portant candidat à l’élection du 29 juillet prochain ? Un crime pour lequel il a pourtant été gracié par une loi d’armistice votée par l’AN.

Divergence
Peut-il se porter candidat à la présidence de la République ?
Ancien fidèle d’Amadou Haya Sanogo, il avait été un des auteurs du coup d’État contre Amadou Toumani Touré, en mars 2012. Devenu ministre de l’Administration territoriale sous la transition, un poste auquel il s’était fait connaître en organisant les élections présidentielles et législatives de 2013.
Il avait ensuite été maintenu quelques mois à ce poste par Ibrahim Boubacar Keïta.
Désormais opposant au président sortant, l’ex-général entend incarner une troisième voie entre la majorité et l’opposition.

Papouni :
le fruit de l’échec des hommes politiques ?
Comme beaucoup d’autres opportunistes de la scène politique malienne, Moussa Sinko Coulibaly, le candidat du Mouvement ne manque pas de prétexte pour troquer le treillis contre la politique. Pour désespérément tenter de faire rallier à sa cause les Maliens, Moussa Sinko Coulibaly allias Papouni ne cherche pas loin les raisons de son virage : « Les politiques maliens ont échoué. Il nous faut des solutions de rechange. Nous pouvons instaurer une vraie démocratie au Mali et corriger les erreurs commises depuis 1991. L’échec des hommes politiques pousse les autres corps socio-professionnels à s’intéresser à cette activité », justifie-il dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique.
Malgré les efforts abattus ces cinq dernières années pour la réforme de l’armée, l’ancien général toujours nostalgique du treillis soutient que c’est la corruption qui bloque toujours les initiatives : « La corruption s’est installée au sommet de l’État. L’armée sert aujourd’hui de vache à lait aux hommes politiques. Cela ne permet pas d’obtenir des résultats sur le terrain. Il faut lutter contre cette corruption, tant au niveau des militaires que des politiques qui commandent l’armée. Sans cela, il sera difficile d’entamer un vrai processus de restructuration ». Contre ce fléau, il se porte en rempart !

Zeidan Ag Sidalamine :
les raisons d’un choix en faveur de Soumi
Dans une déclaration solennelle en date du 18 juin, M. Zeidan Ag Sidalamine apporte son soutien en faveur du candidat Soumaila Cissé, à la faveur de la présidentielle de juillet 2018.
« J’ai décidé en toute lucidité de soutenir le candidat Soumaïla Cissé, ancien secrétaire général de la présidence de la République du Mali avec qui j’ai eu à travailler dans le cadre de l’application du Pacte national en 1992 », indique-t-il.
Ce choix, selon lui, est motivé par la compétence de l’homme, son expertise, son expérience du pouvoir d’État, son attachement à la paix et à la cohésion sociale d’un Mali pluriel, uni, stable, émergent et solidaire.
« En soutenant le candidat Soumaila Cissé, j’ai choisi la réponse politique et pragmatique aux problèmes de mon pays. Soumaila Cissé n’est pas seulement un candidat de figuration, il est le meilleur candidat pour réconcilier la nation, refonder l’État, redresser l’économie, protéger la République et consolider notre démocratie en péril », précise-t-il dans sa déclaration.

NPSS :
DD promet la fin des grèves en 3 mois
Le candidat du redressement de l’Adéma, Dramane Dembélé, propose dans son Nouveau Pacte Social Solidaire (NPSS), d’en finir avec les grèves intempestives dans trois mois, s’il était élu.
Il écrit sur sa page Facebook : « Pour finir avec les grèves corporatistes ; président en 3 mois, je mettrais sur la table un pacte de stabilité de 5 ans pour les travailleurs basé sur les 35 % de notre recette fiscale (une Directive communautaire).
Aujourd’hui, la masse salariale oscille autour de 450 milliards, les 35 % des 180 milliards de recettes fiscales (source MEF) nous donnent autour de 630 milliards donc possibilité d’améliorer le traitement des travailleurs avec les 180 milliards. Ce compromis dynamique protègera et sécurisera la population des grèves au niveau de la santé, de l’éducation, des magistrats ».

NPSS:
DD clash Soumi
Le candidat Dramane Dembélé estime que « les 9 000 milliards de FCFA sur 5 ans qu’ils prêtent au programme de Soumi ne sont pas ambitieux. Le budget classique de l’État oscille sur 2 000 milliards/an soit une somme de 10 000 milliards sur 5 ans. Dans mon offre je vais générer des ressources additionnelles de 3 000 milliards qui seront tirées de l’exploitation de nos ressources inférées en or par un modèle de vente à terme contrôlé par l’État après un due-diligence en réserves sûres consolidées d’au moins 04 prospects avancés. Cette manne financière sera dédiée exclusivement aux infrastructures et aux secteurs de transformations. Aujourd’hui, nous sommes à plus de 1000 tonnes d’or produites misent en relation avec notre niveau de précarités : énergétique, sanitaire et alimentaire sont inacceptables. Les lignes doivent bouger et elles vont bouger. Voilà entre autres le sens de mon engagement. À l’horizon 2028, le Mali ne sera plus un pays endetté et amorcera son émergence en 2030 ‘’

Présidentielle du 29 juillet :
DD obtient ses
parrainages
Le candidat Dramane Dembélé, qui se félicite de la décision de la section Adéma PASJ de Doïla de le soutenir, informe qu’il vient de boucler ses parrainages. À la date du samedi dernier, il dit être à 85 parrainages sur l’ensemble du territoire nécessaires pour déposer son dossier à la Cour constitutionnelle.
Pour le parrainage, il faut 10 députés ou 5 conseillers par région y compris Kidal, et payé une caution de 25 millions CFA.
Pour DD, la situation de ses parrainages se présente ainsi : Kayes=17 ; Koulikoro=12 ; Sikasso= 08 ; Ségou=14 ; Mopti =10 ; Tomboctou=06 ; Gao=07 ; Kidal =05 ; Bamako= 06. Ce qui fait un total de 85 conseillers municipaux nécessaire pour sa candidature.

Candidature
de Dramane Dembélé :
4 sections Adema/PASJ sur 53 lui font allégeance
Selon DD, à ce jour, quatre sections Adema/PASJ se sont officiellement et légitimement désolidarisées de la résolution de la 3e conférence nationale extraordinaire du parti de l’Abeille pour le rejoindre. Cela, dit-il, à travers des conférences de section en bonne et due forme. Donc, de façon officielle et légale, la signature de la plate-forme « Ensemble Pour le Mali » du candidat IBK par le Président du parti n’engage aucun militant Adema/PASJ de ces quatre sections, soutient Dramane Dembélé. Toutes ces quatre sections ont aussi rejeté la décision du comité exécutif d’exclure le camarade Dramane Dembélé du parti.
Les sections concernées sont celles de la Commune V du district de Bamako, la section de Ségou, la section de Sikasso, et la section de Tombouctou.

Koulouba :
Mohamed Ali BATHILY reste dans la course
L’ancien ministre du président IBK, Mohamed Ali Bathily dément les rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux faisant état d’un accord entre lui, Candidat Indépendant et la Plateforme Cheick Modibo DIARRA. « Le Candidat Indépendant Mohamed Ali BATHILY n’a signé d’accord ni avec le RpDM (Rassemblement pour le Développement du Mali), ni avec la Plateforme Cheick Modibo DIARRA et encore moins ni avec le Candidat Cheick Modibo DIARRA », peut-on lire dans une déclaration en date du 17 juin signé de son secrétaire politique Sidy BAGAYOKO.
Cette manœuvre dilatoire, soutient-il, aux origines connues, n’est qu’une tentative désespérée de gens malintentionnés, conscients de la dynamique de Rassemblement autour du projet du Candidat Indépendant Mohamed Ali BATHILY et d’une victoire annoncée.




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