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samedi 17 novembre 2018
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Carnet secret de la présidentielle

Jeune Afrique :
polémique autour d’un titre sur Soumaïla Cissé
Un titre de l’hebdomadaire Jeune Afrique sur le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, intitulé : « Mali-Elections présidentielle 2018 -Soumaïla Cissé : « Moi ou le chaos » crée la polémique au Mali.
Il n’en fallait pas plus pour qu’une vague de critiques, surtout des internautes s’abatte sur Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition et candidat à la présidentielle du 29 juillet 2018.
Réagissant à ce tollé, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), le parti de Soumaïla Cissé, a indiqué lundi dernier, que ses propos ont été mal rapportés ou altérés.

« Jeune Afrique a titré sur « moi ou le chaos » en attribuant cette phrase au candidat. Chacun pourra constater que Soumaïla Cissé n’a jamais prononcé une telle phrase dans l’interview, ni laissé entendre une telle affirmation », se justifie l’URD dans son communiqué.
APA a jeté un coup d’œil sur le premier paraphe de l’article pour en savoir plus. Voilà ce qui est écrit :
« Sûr de sa force et de la soif de changement de ses compatriotes, il (Soumaïla Cissé) espère incarner l’alternance pour éviter au Mali « de sombrer dans le chaos».
En effet, la Une de l’édition de cette semaine de JA «c’est moi ou le chaos» qui a fait la part belle sur le Mali avec l’interview exclusive de Soumaila CISSÉ, la star des médias étrangers par la force des choses. Cependant, le titre n’a pas moins agacé à Bamako, l’état-major de l’URD et a fait l’effet d’une bombe. Quelques heures après la parution de l’édition, le directoire de campagne du candidat Soumaila CISSÉ, a sorti ses griffes.

Ce que Soumaïla Cissé a dit :
Jeune Afrique : Que ferez-vous si IBK est annoncé vainqueur dès le premier tour ?
Soumaïla Cissé : C’est impossible. Il y a cinq ans, il avait obtenu 39 % des voix avec le soutien de l’Administration, de la junte, des grands leaders religieux, des pays étrangers et une opinion publique plutôt favorable. Aujourd’hui, la junte n’est plus au pouvoir, les religieux ne le soutiennent plus et l’opinion publique est contre lui. IBK a été obligé de reculer sur sa réforme constitutionnelle. Il ne pourra pas l’emporter au premier tour. Sauf s’il fraude, mais les Maliens ne l’accepteront pas.
Jeune Afrique : Redoutez-vous une crise postélectorale au Mali ?
Soumaïla Cissé : C’est le danger le plus grave qui menace notre pays. Pendant que les gens se chamaillaient à Bamako en 2012-2013, les djihadistes sont arrivés à Konna. S’il y a une crise postélectorale, Dieu seul sait où cela va nous mener…

Cour constitutionnelle :
Mamadou Igor a déposé son dossier de
candidature
« De Mopti, j’ai l’honneur de vous informer que j’ai fait déposer ce jour, 25 Juin, par mon mandataire, mon dossier de candidature à la Cour constitutionnelle pour l’élection présidentielle du 29 Juillet 2018. J’invite tous nos compatriotes en âge de voter, de retirer massivement leurs cartes d’électeurs et surtout d’exercer leur droit et même leur devoir démocratiques », a posté Mamadou Igor Diarra sur sa page Facebook.

Scrutin du 29 juillet :
Clément Dembélé jette l’éponge
Le porte-parole de la convention des Bâtisseurs n’est plus candidat à la présidentielle de juillet prochain : « après concertation et sur demande de sa plateforme CPC Maliko, le Pr Clément M Dembélé renonce à sa candidature pour consolider les Bâtisseurs» source: bureau national CPC Mali Ko.
«La Convention des Bâtisseurs» lancée, le vendredi 08 juin dernier, à la Maison de la Presse est un regroupement de plusieurs forces politiques se réclamant « ni de l’opposition ni de la majorité ». La nouvelle coalition regroupe les candidats Modibo Sidibé du NPP, Mountaga Tall de UMA, Housseyni Amion Guindo des PUR, Moussa Mara de Yelema, le Dr Hamadoun Touré de l’Alliance Kayira, général Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembélé du Front de Redressement de l’Adema, le Professeur Clément Dembélé de CPC Mali KO, entre autres. Si l’ancien Premier ministre Moussa Mara et son parti se sont retirés pour Cheick Modibo Diarra, presque tous les autres membres de la convention sont des candidats à la présidentielle. Le renoncement de Clément Dembélé ne fait que compliquer davantage les choses, puisqu’il lui faut trouver un candidat pour qui il va donner des consignes de vote.

Présidentielle du 29 juillet : Kalfa Sanogo dit Oui à la société civile
Le maire de Sikasso, après avoir rebellé contre la décision du CE du parti ADEMA, annoncera, au cours d’un meeting, sa candidature pour la présidentielle de juillet prochain. Le meeting au cours duquel, le candidat sera investi est prévu pour le samedi, 30 juin à 15h00 au Stade Babemba Traoré de Sikasso. Cette candidature du maire Sanogo sera soutenue par une coalition d’organisations de la société civile et de partis politiques, qui l’avait déjà appelé à se porter candidat, il y a quelques mois avec ou sans l’accord du parti de l’Abeille.

Vote par procuration :
que dit la nouvelle loi ?
Dans quelques jours, les Maliens se rendront dans les urnes pour élire un nouveau président de la République. Pour le besoin de la cause, à la demande de l’opposition, les députés avaient voté une nouvelle loi en remplacement de l’ancienne. Permet-elle le vote par procuration ?
La nouvelle loi que les opposants avaient demandé à l’Assemblée nationale l’autorise uniquement pour les militaires au front, ceux chargés de sécuriser les élections, les agents électoraux déployés sur le terrain et c’est tout.
D’ailleurs, il faut une décision du ministre de l’Administration territoriale pour ceux-ci pour avoir une procuration. Hormis ceux-ci, le fonctionnaire de Bamako en poste en Côte d’Ivoire, s’il n’a pas fait une mutation lors de la récente révision exceptionnelle des listes électorales, devrait prendre son avion et venir voter à Bamako comme à l’ancienne. De même, tous les autres fonctionnaires ou autres personnes en déplacement en dehors de leur circonscription électorale doivent y revenir pour voter le 29 juillet.
L’article 106 du nouveau Code dit : peuvent exercer, à leur demande, leur droit de vote par procuration, dans les conditions fixées par la présente loi, les électeurs qui établissent que des obligations dûment constatées les placent dans l’impossibilité d’être présents dans leur lieu de vote le jour du scrutin : les agents de l’État en mission sur le théâtre des opérations ou en mission commandée, les membres de la CENI, les présidents des bureaux de vote, les assesseurs des bureaux vote, les délégués de la Cour constitutionnelle, les délégués des partis politiques et les candidats, les agents de l’État mutés, il y a au moins six mois, les personnes détenues non condamnées à une peine privative de droits civiques.

Violences intercommunautaires au centre :
le gouvernement
s’implique
Le conflit meurtrier entre Peuls et Dogons a connu un nouvel épisode tragique, le samedi 23 juin dernier, lorsqu’une trentaine de civils peuls ont été tués à Koumaga, dans le centre du pays. Les autorités maliennes s’efforcent de réagir.
Pour parer au plus pressé, le gouvernement dit avoir déployé à Koumaga, l’épicentre des violences, une force d’interposition qui a été renforcée, après de nouveaux violents accrochages.
Par ailleurs, deux membres du gouvernement (le ministre de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale et celui de la Solidarité et de l’action humanitaire) ont été dépêchés sur place, pour tenter de faire baisser la tension.
« Le gouvernement malien a également ouvert une enquête judiciaire contre tous ceux qui sont impliqués dans ces violences. Le gouvernement a instruit les forces armées et de sécurité de désarmer tous ceux qui sont porteurs d’armes » a annoncé à la DW, le porte-parole du gouvernement malien. « Une commission a été mise en place par le gouvernement composée des leaders de ces deux communautés. La commission travaille jour et nuit pour ramener la paix », assure Amadou Koïta.

Sécurité dans le Gourma :
Gossi reçoit le commandant du secteur I
La situation sécuritaire dans le Gourma entre les mains du colonel Yacouba Sanogo se porte bien. Le Colonel ne ménage aucun effort pour contrôler les zones sous son commandement. Pour rappel, dans le souci de lutter efficacement contre l’insécurité grandissante et le terrorisme dans le Gourma, la hiérarchie militaire malienne en synergie avec la force Barkhane avait lancé, le 10 juin 2018, une opération dénommée ‘’ Bani Fonda ‘’. Pour constater de visu le bon déroulement de cette opération, le commandant de la RM-1, le Colonel Yacouba Sanogo, a effectué, le dimanche 24 juin 2018, une visite de terrain à Gossi. Une visite qui lui a permis non seulement de rencontrer la troupe, mais également de mener une action civilo-militaire.
Selon des sources concordantes, le général Eladji Gamou était lui aussi sur le terrain dans la même zone, le même jour, aux côtés des populations du Gourma à Tessit pour les sensibiliser sur les méfaits de la guerre, du banditisme, du terrorisme et sur le vivre-ensemble dans la paix et la réconciliation nationale.
Les FAMA et barkhane, faut-il le rappeler, ont aussi appuyé les populations dans le domaine humanitaire en procédant à des dons alimentaires et des médicaments.

Secteur N° 3 de la défense :
le Colonel Dembélé veille…
Le Colonel Abass Dembélé s’est rendu dans les zones aux postes de Soumpi, Niafunké, Goundam, Tonka et Acharane (Tombouctou). C’était du 23 au 24 juin 2018.
Cette visite s’inscrivait dans le cadre du suivi et de l’évaluation des travaux qui ont été réalisés dans ces localités. Une manière de contrôler les capacités opérationnelles des troupes engagées.
Le Colonel Abass Dembélé était très enthousiaste, très satisfait du dévouement, du courage, de l’engagement et de la détermination des troupes en place. Il a également enregistré des doléances des troupes qui portent entre autres sur l’amélioration des conditions de vie des hommes.
Notons que le Colonel Abass Dembélé était accompagné pour l’occasion du commandant Seydou Coulibaly (évaluation Opérations (OPS)), de l’aspirant Abdramane Doumbia (Direction du Service Social des Armées (DSSA), évaluation OPS) et de l’Adjudant Abdoulaye Drissa Maïga (logistique).




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