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dimanche 19 septembre 2021
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La CEDAO propose, les Maliens disposent

A l’issue de trois jours de mission dans notre pays, la CEDEAO exprime sa préoccupation sur le respect du délai de la transition et le chronogramme des élections générales prévues pour février 2022. Aussi exhorte-t-elle le Gouvernement à présenter rapidement un chronogramme détaillé desdites élections. Toutes choses qui ont été mal accueillies par les internautes maliens qui croient que le CEDEAO n’est pas dans son rôle.
C’est le sujet de votre Facebookan du jour.
Semega Diané : Il me semble que la CEDEAO s’est alignée sur l’avis de la grande majorité des Maliens pour le respect du délai de la transition.
Mahamadou Touré : la CEDEAO n’a rencontré qu’un petit segment, c’est le terrain qui commande et les HAMALISTES donnent déjà un coup d’envoi significatif.
Semega Diane : Mahamadou Touré, on verra, sinon nous avons été informés que le gouvernement veut négocier 6 mois de plus.
Mahamadou Touré : Semega Diane, la CEDEAO doit être flexible sur cette demande vu qu’elle dit constater le calme depuis le commencement de cette deuxième phase. Elle doit objectivement réfléchir sur la pertinence des enjeux et inviter la population civile à rester aux aguets, si toutefois la transition déroute.
Alassane Sidibe : toutes nos réformes se feront sans la CEDEAO. Si elle pouvait empêcher quelque chose, on n’allait pas avoir le coup d’État contre IBK.
Mahamadou Touré : Alassane Sidibé, bien dit mon cher. Il est temps qu’elle se rende à l’évidence et avoir la bonne foi d’accompagner le Mali, si toutefois elle est sincère. Notre seule et unique porte de sortie ce sont les réformes.
Alassane Sidibe : Mahamadou Touré ce temps de transition est exceptionnel et il ne vient pas au hasard. C’est suite aux soulèvements qu’il s’est installé et pour des raisons qu’on ne doit pas ignorer. C’est justement un changement qui a comme support des réformes globales.
LAssinA Dabo : les problèmes du Mali ne se résument pas seulement aux élections. Un Président démocratiquement élu n’est pas forcément un bon Président et d’ailleurs cette démocratie n’a jamais construit un pays. Tous les pays développés aujourd’hui n’ont pas commencé par ça. Maliens, restons attentifs, il ne faut pas qu’ils nous fassent dévier notre objectif.
Oumana Toure : pas question d’élection tant que les forces étrangères opèrent dans notre pays. Sans l’intégrité territoriale, sans la quiétude comment les élections seront transparentes et crédibles. Le Mali appartient aux Maliens et Maliennes et nous sommes désormais souverains.
Souleymane Sow : cette transition sera prolongée. Donc, ne vous fâchez pas en entendant les paroles du président Assimi à Good-Luck, c’est presque prolongé même.
Moussa Ballo : si jamais le président Assimi Goita refuse de prolonger la transition, lui aussi va subir un autre coup d’État. Il faut dire à Assimi que je vois de loin. Assimi Goita doit assumer sa responsabilité de prolonger la transition, c’est le souhait de son peuple. C’est tout.
Mokô Tigui : la CEDEAO doit comprendre que le peuple malien n’est plus prêt pour eux ni pour les politiciens maliens. Il n’y a pas un seul bon parmi ces politiciens. Même si la personne s’exprime bien devant le people. Il suffit seulement qu’ils arrivent au pouvoir, ils suivent leurs dieux que sont les Occidentaux. Que Assimi veuille ou pas, la transition sera prolongée. Nous voulons même que l’état se retire de la CEDEAO. C’est une organisation anti africain. Donc, ne les écoutez plus. Ils viennent seulement chez les gens pour organiser la catastrophe dans les pays. Nous savons très bien ce qu’ils sont en train de préparer contre nos militaires
Boubacar Sissoko : quand est-ce que nous allons sortir de cette crise ? Allons-nous attendre la sortie de crise pour organiser les élections ? Organisez les élections et barrez-vous. Nous ferons le reste.
L’oiseau Du : la CEDEAO est une entité qui est sous tutelle des grandes puissantes que sont la France, les USA, etc… Faisons comme les Anglais qui viennent de se retirer de la c-européenne…!
Issa Sissoko Elvis : la CEDEAO ne peut rien imposer au Mali. Les présidents de partis politiques qui sont pressés d’aller aux élections parce qu’ils ont fait de la politique une profession vont devoir patienter. Certains doivent signer leur contrat de directeur de campagne, d’autres vendre leurs partis à des candidats riches et les autres peureux veulent échapper vite à la justice.
Tiemoko Coulibaly : la CEDEAO ne va pas chômer ces temps-ci. Vous allez récolter ce que vous avez semé en soutenant des régimes sans assises légales.




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