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dimanche 23 juillet 2017
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Controle et d’audit de la fraude: la mise à jour de 9 Inspecteurs des Affaires étrangères

La performance d’un service dépend de la qualité de son personnel. C’est dans cet esprit que le ministère des Affaires étrangères, à travers sa Direction des ressources humaines, s’attèle, depuis hier, à la formation de 9 inspecteurs du département afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle de contrôle et d’audit de la fraude.

La cérémonie d’ouverture de la rencontre, qui a eu pour cadre, la salle de conférence du ministère, a été présidée par Alassane TOURE, Directeur des ressources humaines secteur Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur.

La formation, qui s’adresse à 9 Inspecteurs de l’inspection des services diplomatiques et consulaires, s’inscrit dans le cadre de la poursuite des actions de renforcement des capacités des ressources humaines du département.

Les travaux, qui  se déroulent, du 1er au 5 décembre prochain, interviennent après trois autres ateliers de formation au cours de cette année.

Selon le Directeur des ressources humaines, le présent atelier rentre dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Gouvernement dans concernant le contrat de performance pour la période de juin à novembre 2014.

Pour un fonctionnement performant de la grande machinerie de l’Etat, la coordination, l’organisation, le suivi et l’évaluation sont autant des principes de travail à observer de manière scrupuleuse.

Le Plan d’action gouvernemental (PAG) couvrant la période 2013 -2018 ne s’est pas exonéré de cette nécessité, lui qui s’est attaché à traduire en actions concrètes et vérifiables les grandes orientations tracées par le président de la République dans le son projet de société pour le Mali.

C’est ainsi que tous les Départements ministériels se sont vus attribuer des missions bien précises, encadrées par un contrat de performance qui servira à l’évaluation et éventuellement à la rectification des actions inscrites.

En tout cas, pour Alassane TOURE, ce contrat de performance a été conçu afin d’améliorer la méthode de travail gouvernementale et d’orienter celle-ci vers la culture du résultat et de l’efficience. L’exigence de performance que le gouvernement s’est fixée est d’autant plus pertinente, a indiqué l’orateur, que l’Exécutif se doit de répondre aux attentes nombreuses et légitimes de nos populations qui aspirent à disposer à leurs côtés d’une administration à l’écoute de leurs préoccupations.

Il faut  rappeler que le Plan d’action gouvernemental s’articule autour de six axes. Il s’agit précisément de la mise en place d’institutions fortes et crédibles, de la restauration de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire, de la mise en œuvre d’une politique active de réconciliation nationale, de la reconstruction de l’école malienne, de la construction d’une économie émergente et de la mise en œuvre d’une politique active de développement social. Il faut dire que chaque axe décline des mesures qui doivent être mises œuvre par le gouvernement.

Le choix porté sur les 9 Inspecteurs de l’inspection des services diplomatiques et consulaires n’est pas fortuit. Ces derniers, a insisté le DRH, ont un rôle fondamental à jouer dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

C’est dans ce sens justement que la formation sert de cadre d’échanges entre les participants et les formateurs sur les différentes techniques de contrôle et d’audit de la fraude.

 

Par Mohamed D. DIAWARA

 




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