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vendredi 21 janvier 2022
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Délai de 5 ans: une ‘’blague’’ de mauvais goût !

Après trois jours de travaux, les participants aux Assises nationales de la refondation (ANR) ont estimé qu’il fallait donner du temps aux autorités pour réaliser les réformes institutionnelles nécessaires à la tenue d’élections crédibles, équitables et transparentes en proposant une prorogation allant de 6 mois à 5 ans. Alors que la CEDEAO doit se prononcer sur ce nouveau chronogramme dans les prochains jours, la toile s’est déjà enflammée dès l’annonce des conclusions des ANR jeudi dernier. Alors que la majorité des internautes se montre favorable à cette décision des ANR, d’autres, par contre, n’hésitent pas à parler d’une blague de mauvais goût. «Donc, on ne veut pas de la dictature militaire. S’ils veulent diriger le pays pour 5/10 ans, ça serait par les urnes, pas par les armes», peut lire dans un commentaire.

Mamadou Ismaila KONATE : pensez-vous pour les meilleurs fils de vos familles respectives. De là, à vous prendre pour les meilleurs fils de la planète, dur et difficile. Le Mali n’est le nombril de personne, et croyez que vous, vous n’allez pas installer cette pensée unique, de croire et dire comme vous. La patrie est plus que vous, et elle parle à ses fils et filles, y compris vous et d’autres. Le djihadisme commence là et on pense que les pires sont ceux qui égorgent, alors que les adeptes de la pensée imposée s’y identifient. Pensez ce que vous voulez, gardez vos jugements.

Ender End : en réalité, je pense que c’est la Transition qui est en attente de vos réactions d’ici et en France. Réactions anticipées. Nous ne sommes plus sous le régime du roi fainéant qui avait des fainéants pour cour.

Bassirou Diarra : à mon avis, il faut au moins 3 ans pour mener une vraie transition, qui permette la mise en place d’institutions fortes et crédibles, ancrées sur les valeurs endogènes et l’organisation d’élections libres débouchant à passer la main à un PR fort indépendant du système, France-Africain.

Abiboulahi Maïga : la dictature militaire réclame 77 mois de transition pour son installation confortable. Mr le Ministre, c’est un cri de cœur que je vous lance, homme de droit, il est temps pour vous de prendre le bâton de pèlerin et de vous battre pour nous préserver d’un tel danger, Battez-vous !

Alain ANIFRANI : doit-on en rire ou bien en pleurer. Ils auraient dû attendre le 1er Avril pour faire cette blague. Ce continent s’enfonce un peu plus chaque jour sous le regard indifférent des élites. Ces transitions militaires ne sont que les conséquences de notre échec collectif.

Bagaga Koly : 5 ans, on va mettre une transition purement civile. Déjà la charte ne parle pas d’assise pour proroger. Ça a été violé, du coup on va tout reprendre à zéro. Assimi et son club vont monter au front pour se battre.

Lah ibrahima : je vois certains illettrés s’en prendre à tous ce qui exprime leur opinion sur la transition. Personne n’est plus malien que les autres. Donc, on ne veut pas de la dictature militaire. S’ils veulent diriger le pays pour 5/10 ans, ça serait par les urnes, pas par les armes.

Muguwara D ace : comme si des élections avec résolu un problème en Afrique francophone. En Côte d’Ivoire, les élections ont toujours été à la base de nos crises, de notre division. Sans une constitution solide et une justice indépendante, vous allez toujours faire les mêmes erreurs.

KONE SEKOU MASSAMAN : quand on veut faire du bien, on n’a pas besoin de demander l’avis de tout le monde, surtout les gens négatifs. Votre soit disant démocratie est une dictature même. Je vous attends.

Amono Appiah : vous parlez d’élections dans un pays complètement désarticulé au niveau sécuritaire. Et d’ailleurs, les élections ne sont pas l’alpha et l’oméga. Cherchez à sanctuariser votre pays au niveau sécuritaire, économique et culturel, et après là, on peut parler de démocratie.

Dr Barry Thierno Habib : c’est grave ! Une transition de 5 ans. Je pense qu’on est plus dans la définition du terme «transition» si nous sommes à égalité d’un mandat. C’est écœurant. Une transition de longue durée va échouer dans notre contexte. On n’a pas besoin de tout cela pour mettre de bonnes bases.

Vieux Konaté : Je propose 10 ans, il faudra tout refaire. IBK et alliés ont bousillé ce pays en commençant par la justice.

Amagana Togo : On a beau critiqué cela, mais les politiques depuis 1991 ont lamentablement échoué. Et aujourd’hui, les militaires ont fait plus de crédits.

Bouba Toure BT : avant les politiques, les militaires ont échoués pendant 23 ans ! L’être humain est amnésique…..C’est les maliens qui élisent les piètres politiciens. Sinon, y a des hommes valables, on vend notre vote pour 2000 Fr et on vient se plaindre après…

Sy : 7 ans de dégâts que la transition vas réparer en 5 ans, aucun faux avocat ne viendra nous tromper. Oui, avocat au bureau de Paris, ou j’étais charbonne, vous avez détruit le Mali. Vous voulez encore revenir, c’est terminé.

SOWLDJI : pas pire que les 7 ans de IBK, essayons la transition, n’oubliez pas que tout le monde était convié aux assises. Vous parlez de consensus, c’est mentir aux peuples…quelle diversion ; ça suffit !

Maiga Mahamane : Monsieur KONARE, garde ton français pour toi. On en a que faire OK. 5 ans, nous sommes prêts à suivre la transition malienne pour une transformation totale tu système étatique du Mali. Vive la transition maliennes, vive Assimi GOITA, vive Choguel MAIGA !

Mohamed Diamouténé : il y a un piège alors, ils pouvaient se cacher derrière un délai fixé par les participants pour se maintenir aussi longtemps. Ce qui ne sera pas le cas. Assimi GOITA pouvait demander tout simplement à la CEDEAO de nous accorder un an de plus afin de bien organiser les élections, et ça aurait pu nous éviter de gaspiller nos sous.

Oscar Bamba : si le peuple ne décide pas le délai, cela veut dire que la transition est illégale, et le peuple n’est pas responsable de ce qui va arriver après le 22 février 2021.

Imadane Diallo : 5 ans c’est trop juste, il s’agit de refonder le pays et faire des élections. C’est-à-dire faire un formatage de certains fils de ce pays, les installer de nouvelles applications.

Abdoulaye Diarra : même 5 ans est peu, car on ne veut plus un autre coup d’Etat au Mali, un Mali émergent, s’il le faut. Vive duo Assimi CHOGUEl, le peuple vous regarde, pas d’élection bâclée.

Moussa Diallo : les politiciens ont montré leur limite. La démocratie est un instrument de destruction de l’Afrique. La démocratie ne fait qu’augmenter le nombre de voleur en Afrique.




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