Search
samedi 8 mai 2021
  • :
  • :

Dérives de gouvernance d’IBK: le Parena déterminé à poursuivre la dénonciation

Le Parti du Bélier ne regrette ni renie ses anciennes diatribes et dénonciations « des dérives et leurs conséquences multiples ayant mis notre pays dans un état de crises diverses ». « On ne regrette pas nos dits et actes d’hier et d’aujourd’hui, mais on les assume en tant que patriotes et républicains convaincus », dit M. Seydou CISSE, dirigeant PARENA.

Au contraire, le parti du chef de la diplomatie malienne assume toutes ses dénonciations fondées, patriotiques et républicaines des dérives de gouvernance d’hier du régime D’IBK. Donc, d’embarras, que nenni ! Au contraire, explique M. Cissé, un responsable du Parena, « il a fallu effectivement, des dénonciations par multiples voies des dérives de gouvernance politique du régime, des événements malheureux… pour que soit partagé le principe de l’accord politique de gouvernance par l’opposition, la majorité et le Président de la République ».

Quid de leur nouvelle posture au sein du gouvernement qui les oblige, selon la formule de Jean Pierre Chevènement à se taire, « un ministre, ça ferme la gueule ou ça démissionne » ? Au Parena, on répond par le choix d’avancer « sur le terrain politique protégé par leur détermination dans la dénonciation des dérives de gouvernance, dans la préservation de la maison commune et par la rationalité de leurs choix politiques ». Faut-il déduire que le parti du Bélier blanc poursuivra les dénonciations même en tant que membre du gouvernement ?

En attendant de voir ça dans la pratique, voici la « petite réplique » du Parena suite à notre article de ce mercredi 24 juillet 2019 intitulé : « Tiébilé et le scandale des Pumas cloués au sol :  vérité d’hier, embarras d’aujourd’hui ».

Au nom de l’objectivité journalistique et de l’amour d’informer vrai les lecteurs, l’Info-Matin devrait plutôt titrer son article sur les avions militaires cloués au sol du 24 Juillet 2019 : Affirmation d’hier du PARENA, vérité d’aujourd’hui.

Car, c’est conscients de l’ensemble des dérives et leurs conséquences multiples ayant mis notre pays dans un état de crises diverses que des leaders politiques de l’opposition (FSD, CoFoP, EPM, de la société civile…) ont souhaité le rassemblement de toutes les forces vives de la nation autour du Mali pour discuter les différentes crises qui ont mis à mal son existence en tant qu’Etat souverain.

Loin d’être dans l’embarras de nos dénonciations fondées, patriotiques et républicaines des dérives de gouvernance d’hier du régime d’IBK, les dirigeants du PARENA sont et demeurent convaincus que le Mali ne sortira de cette poly crise que lorsque les acteurs de tous les bords la discutent et créent un cadre consensuel pour la mise en œuvre stricte des solutions communes auxquelles ils parviendront à envisager lors du dialogue politique inclusif en préparation.

Pour que soit partagé le principe de l’accord politique de gouvernance par l’opposition, la majorité et le Président de la République, il a fallu, effectivement, des dénonciations par multiple voies des dérives de gouvernance politique du régime, des événements malheureux, mais aussi l’humilité d’IBK pour écouter et entendre le cri du cœur des Maliens souffrant et indignés de ce qui arrive à notre pays à nous tous.

Maintenant pour nous signataires de l’accord politique de gouvernance du 02 Mai 2019, l’heure est à la mise en œuvre stricte de celui-ci au profit du Mali. Car, il urge pour nous de participer à la transformation qualitative du quotidien des Maliens par l’abréviation de leurs souffrances dans les camps de réfugiés ou déplacés, des travailleurs de tous bords, des enfants, des vielles personnes plus vulnérables lors des affrontements violents ou attaques terroristes.

Grosso-modo, les dirigeants du PARENA avancent sur le terrain politique protégés par leur détermination dans la dénonciation des dérives de gouvernance, dans la préservation de la maison commune et par la rationalité de leurs choix politiques car, comme René DESCARTES, pour nous du PARENA le regret relève indéniablement de l’insuffisance de réflexion précédant l’action.

On ne regrette pas nos dits et actes d’hier et d’aujourd’hui, mais on les assume en tant que patriotes et républicains convaincus.

M. Seydou CISSE, dirigeant PARENA.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *