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mardi 1 décembre 2020
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Enseignement supérieur: un test discriminatoire

Le ministre du Travail et de la fonction publique communique : ‘’conformément au Protocole d’accord signé entre le Gouvernement et le Syndicat national de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (SNESUP) du 18 mai 2017 et aux dispositions de l’arrêté N° 2010-0097/MTFPRE-SG du 25 janvier 2020 fixant les conditions pratiques d’organisation des tests d’intégration des contractuels de l’administration dans la fonction publique de l’État, un test d’aptitude est organisé à l’attention des contractuels de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique des catégories A, B, C (…)’’.
Pourquoi on ne peut pas faire un concours national ouvert à tous ceux qui remplissent les conditions, une fois par an ou tous les deux ans, au lieu d’un tel concours (qui n’est pas à sa première fois) qui exclut les autres (Docteurs et/ou Doctorants non contractuels en attente d’un concours national)? Dans le milieu, ce concours est jugé discriminatoire et tape sur les nerfs. En tout cas, la polémique fait rage autour de la décision jugée sélective. Il y a matière à frapper de discrédit un test qui répond bizarrement à un Protocole d’accord signé entre le Gouvernement et le Syndicat national de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (SNESUP) du 18 mai 2017 et aux dispositions de l’arrêté N° 2010-0097/MTFPRE-SG du 25 janvier 2020 fixant les conditions pratiques d’organisation des tests d’intégration des contractuels de l’administration dans la fonction publique de l’État. On est embarqué dans un voyage en Absurdie. Mais, les gens ne sont pas tous zinzins. Tous ces ronchonneurs ne voient les décisions prises qu’en fonction de leurs intérêts, ou à travers le prisme de leur malaise existentiel, avec un pays qui semble entrer dans le temps du tragique. Il ne s’agit point de développer un dangereux syndrome de méfiance vis-à-vis de qui que ce soit. Heureusement que dans notre bled, le jamais vu devient presque quotidien. Mais espérons aussi que le boomerang politique de l’organisation de ce test discriminatoire ne revienne pas au visage du ministre du Travail et de la fonction publique, Porte-parole du Gouvernement.




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