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samedi 17 avril 2021
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Et dangereux prédateur

‘’Si Assimi est candidat à la prochaine élection présidentielle, je le soutiendrais’’. Kaou Djim sur Renouveau TV
Le Blablateur national qui valse entre larbinisme et fumisterie veut maquereauter le Safasi ninja. Blague et mauvaise rime à part, le doctrinaire hystérique de la Place Tahir est désormais dans un état de dégénérescence très avancé. Eh oui ! La perversion idéologique mène tout droit au déviationnisme alimentaire sur fond de dévergondage politique. Voilà, c’est avec de telles petites courtisaneries à deux balles, que les côcôs alimentaires transforment les bonnes intentions des gens en pire cauchemar pour tout le monde. Le Safasi n’a jamais enlevé son Fukumen (bandeau qui cache visage des ninjas) pour dégoiser sur sa candidature. Mais, pour les besoins de mangement non-stop, des vassaux qui lui sont inféodés, manufacturés dans les usines du mercantilisme et du clientélisme, inoculent le virus de Koulouba au Ninja national.

Et puis, les choses sont cimentées et bétonnées. L’article 9 de la Charte de la Transition stipule : ‘’le Président et le Vice-président de la Transition ne sont pas éligibles aux élections présidentielle et législative qui seront organisées pour marquer la fin de la Transition.
La présente disposition n’est pas susceptible de révision’’.
En version facile, ni le Président Bah N’DAW ni le Colonel Assimi GOITA, Vice-Président de la Transition, ne peut être candidat. Et avec tous les gris-gris du monde, on ne peut pas changer ça, malgré toutes les incantations des apprentis sorciers au Conseil National de Transition. Il y a des tentatives de couillonnade qui ne font que développer un dangereux syndrome de méfiance vis-à-vis de du très estimé Ninja qui est Bledard comme tout le monde, mais qui devra patienter pour escalader la Colline, après un défroquement bien sûr. Amadou Tout Terrain (Paix à son âme) est parti pour mieux revenir non ! En attendant, le Ninja national serait bien inspiré de stopper net l’élan baratineur de ce sac à malices sorti du creuset de la fourberie et torturé par ses impératifs alimentaires. Fin du rapport. Garde-à-vous, mon colonel !




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