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lundi 17 juin 2019
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« Facebookan »: le drame qui rompt la confiance

Suite à l’attaque traitresse meurtrière de ce lundi 10 juin 2019 contre le village de Sobame Da, qui fait suite à d’autres comme Koulongo, le 1er janvier 2019 ; d’Ogosagou, le 23 mars 2019, les commentaires vont bon train sur mission régalienne de l’État de protéger sur l’ensemble du territoire national les personnes et leurs biens. Cette énième attaque lâche risque de rompre la confiance entre les Maliens et les autorités, puisqu’elle prouve à suffisance l’incapacité de la justice et de l’armée à assurer la mission régalienne de l’Etat de sécuriser les personnes et leurs biens sur toute l’étendue du territoire. C’est du moins le point de vue des faceboukeurs qui ont largement commenté ce drame qui a de nouveau endeuillé la nation malienne. Votre Facebookan du jour !    

Cheick : « discours creux »

Je suis convaincu que les Dogons doivent faire leur enquête et prendre les dispositions qu’ils jugent nécessaires pour se protéger et agir immédiatement en conséquence. Je suis aussi convaincu qu’il doit être permis aux personnes de se protéger et de protéger les seins. Malheureusement l’indiscipline, la mauvaise gouvernance font que personne dans l’armée ne se battra réellement pour protéger une population. Tout ce qu’on dit n’est que des discours. Aussi, je sais que le peuple Dogon ne doit jamais compter sur le Président IBK et doit mettre fin à sa division interne et prendre ses responsabilités immédiatement. Difficile de dire que ce sont des Peuls, ça, c’est clair, mais Dana Ambassagou doit se foutre des interdictions de l’État, être renforcée par les Dogons et protéger le pays dogon, avec ou sans l’armée. Qu’advienne ce qui doit arriver. Le peuple Dogon doit prendre ses responsabilités immédiatement, parce qu’il n’a jamais été belliqueux, elle n’a jamais agressé quelqu’un, elle a toujours accueilli, aider et partager. Le Peuple Dogon doit convoquer une assemblée générale et décider de la marche à suivre par tous. Et je pense que toutes les communautés attaquées au Centre doivent en faire autant.

Ainsi, le djihadisme prendra fin au Mali avant la fin 2019

Sidibé : « Y’a-t-il encore une justice au Mali » ?

Y’a-t-il une justice au Mali ? Lors de l’attaque d’Ogossagou, le gouvernement avait promis de faire justice. Qui a entendu une suite ? Personne ! Chaque fois qu’il y a des attaques, on parle d’enquêtes alors que ces enquêtes n’ont rien apporté et n’apporteront rien. Au centre du Mali, chaque village peul ou dogon doit avoir un commissariat, Bamako est remplie de policiers qui ne font rien, il faut les armer et les envoyer au centre pour sécuriser les Dogons et les Peuls, sinon cette vengeance va continuer. Ce n’est pas une force étrangère qui peut mettre fin à ça, mais c’est au peuple malien de s’assumer. Merci !

Le miroir : « Que le gouverneur rectifie son chiffre de 35 à 95 morts »

J’interpelle le gouverneur de la région de Mopti de rectifier son chiffre de 35 morts pendant que les témoins oculaires parlent de 95 morts et des disparus. Devons-nous comprendre par-là que le gouverneur veut masquer certaines vérités au monde ou bien il veut bien couvrir des tocards.

Amadi Touré : « Le renseignement ne fonctionne pas »

Nous ne pouvons pas nous contenter que des messages de compassion.

Le renseignement ne fonctionne pas, des tueries de populations civiles ne peuvent pas continuer. Les messages ne servent à rien ; il s’agit d’empêcher que cela arrive.

Kamiss : « Nous avons été prévenus »

Il y a deux semaines seulement, les services secrets des Nations unies lançaient l’alerte, mais il est difficile pour nos dirigeants de reconnaître notre médiocrité congénitale, sinon, nous avons été prévenus de ce drame.




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