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jeudi 21 novembre 2019
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« Facebookan »: haro sur le G5 sahel !

En marge de la 44e réunion du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) dont les assises se sont déroulées du 3 au 6 avril à Marrakech, au Maroc, le Secrétariat exécutif de cette institution a annoncé un important financement au bénéfice des pays du G5 Sahel, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Cette nouvelle n’est guère appréciée par les internautes du pays du G5 sahel, qui trouvent que les responsables de cette organisation détournent leur vocation. Votre Facebookan du jour !

Golden boy : « pourquoi laisser Mopti pour déménager à Bamako » ?

Maintenant tout le monde connait vos méthodes. Vous financez les routes en volant les ressources de nos pays. Sinon si c’est pour lutter contre le terrorisme pourquoi laisser Mopti pour déménager à Bamako ? Alors que Mopti meilleur endroit stratégique pour accéder à tous vos soi-disant terroristes, qui existent seulement dans les zones où il y a ressources et intérêts de cette communauté internationale. Sinon le gars qui a massacré au New-Zélande est traité de malade mental. Peuple du monde réveillez-vous ! Actuellement c’est la loi du plus fort. Les vrais terroristes sont eux : Nations unies, communautés internationales etc… Qu’ils gardent leurs 324 millions de dollars dans leurs poches. Un G5-neocolonial France- africain et fasciste ne peut plus nous tromper !

Amala TOURE : «A quoi servent les routes sans la sécurité » ?

Vous êtes là pour construire des routes ou pour sécuriser la population ? On se pose la question qui nous gouverne réellement ? Vraiment ces occidentaux ne font que nous distraire. Finalement à quoi servent les routes sans la sécurité ? Leur politique est de donner et de récupérer par tous les moyens. Au lieu de nous faire des routes permettez-nous d’acheter des armes pour nous défendre et d’épargner la vie de vos militaires

Mariam Koné : «La paix et le reste suivra »

L’urgence n’est pas la construction des routes, mais plutôt  combattre énergiquement le terrorisme. Aux pays du fameux G5 ne vous laissez pas divertir par les donateurs, bailleurs de fonds. Aujourd’hui tout le monde sait que la priorité c’est la paix et le reste suivra

Nostras Damus : «Foutez-nous la paix » ! 

Faites quelque chose également pour la zone inondée du Mali devenue un terrain fertile au terrorisme et de l’extrémisme dus particulièrement à la négligence de cette zone par l’Etat. Enclavée jusqu’à la moelle, elle ne connait aucun progrès sur tous les plans. Elle est la zone la plus négligée du Mali.  Ni eau potable, ni électricité. Il te faut 17heures de routes pour traverser 64 km entre Mopti et Dialloube en période de crue et d’hivernage.

En négligeant de manière irresponsable cette zone, c’est de la livrer aux groupes extrémistes déjà vulnérables à cause de manque d’éducation et de formation de base pour assurer toute future certaine.  Bon nombre  de cette population ne trouve rien de mieux que de gonfler les rangs de groupes djihadistes, sans progrès et sans perspectives et prospectives de développement. C’est l’Etat qui crée cette misère, la pauvreté et bien-sûr les tensions par des inégalités. Donc nous avons la solution de notre crise. Foutez-nous la paix !


Previous Post« Violence sexiste : stop à la violence basée sur le genre », était le thème d’un atelier de renforcement des capacités des femmes responsables syndicales, ce mardi 9 avril 2019, à la Bourse du travail. Initiée par le Comité des femmes de l’UITA-Mali, cette session a regroupé une quarantaine de femmes responsables syndicales autour de cette problématique qui se pose avec acuité dans les milieux du travail au Mali. L’Ouverture des travaux cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des activités commémoratives de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le 8 mars dernier était présidée par le représentant du secrétaire général de l’UNTM, Mody Samba TOURE. C’était en présence de la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA ; du secrétaire général SYNIATHA, le Dr Aboubacar DIARRA. Cette formation est assurée par Amadou SAMAKE, Enseignant et formateur aux services des questions socio-économiques. Elle a regroupé une quarantaine de participantes, venues des syndicats affiliés à l’UITA-Mali. Il s’agit notamment, du SYNAPRO ; du SYNIATHA ; des comités syndicaux des secteurs du tourisme, des hôtels et des ambassades ; des employés de maison, etc. Au cours de cette session, les communications ont porté essentiellement sur la lutte contre les VBG. Il s’agissait pour les participantes d’être édifiées sur les concepts de VBG, ses manifestations, ses conséquences, ainsi que les moyens de prévention et de répression contre le phénomène.    Dans son intervention, la coordinatrice du Comité des femmes de l’UITA Mali, Mme Soumaré Assétou CAMARA a indiqué que cette formation avait été initiée par le Comité UITA-Mali à l’instar des autres Comités des pays membres du système de l’UITA Genève à travers son projet n° 60331 pour la commémoration de Journée internationale du droit des femmes. Avec l’évolution du monde, a-t-elle expliqué, les femmes doivent, de plus en plus en plus, s’imprégner des textes et des lois qui les sont favorables. Actuellement, ce projet est présent dans 7 pays francophones, à savoir : le Bénin, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso, le Togo, le Sénégal. Ce projet, dit-elle, vise une amélioration de la représentation des femmes dans les instances de décisions politiques restées faibles (entre 10 et 30 % selon les instances et les pays), malgré des lois imposant des quotas. Aujourd’hui, a-t-elle fait savoir, il faut se réjouir du fait que les femmes, à travers l’organisation syndicale, accordent aux questions liées aux syndicats. Le constat qui se dégage est que la plupart du temps, les femmes ignorent quasiment tout de leurs droits. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle l’UITA a jugé utile et nécessaire d’organiser des sessions de formation à l’attention de cette catégorie de travailleurs pour susciter chez elles un réflexe syndicaliste. Selon elle, la femme où qu’elle se trouve est généralement victime de cas violences sexistes ou basées sur le genre ou tout simplement de ses droits.  Le Dr Aboubacar DIARRA, secrétaire général du syndicat national de l’industrie alimentaire (SYNIATHA), a souligné que ces genres d’initiatives sont à encourager. Il a invité les participantes à mettre en pratique cette formation au quotidien. Dans son mot d’ouverture, le représentant de l’UNTM, Mody Samba TOURE a remercié l’UITA-Mali pour cette initiative qui s’inscrit, dit-il, dans le cadre du renforcement du mouvement syndical. Rappelons que l’Union internationale des travailleurs de l’alimentation de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du catering, du tabac et des branches connexes (UITA) est une fédération internationale d’organisations syndicales représentants les travailleurs et employés dans les secteurs de l’agriculture et des plantations, de la préparation et de la transformation des produits alimentaires et des boissons, de l’hôtellerie, de la restauration et de catering, et dans toutes les étapes de la transformation du tabac. Avec plus de 2,5 millions de membres cotisants, l’UITA est composée de 429 organisations syndicales affiliées dans 130 pays représentant plus de 10 millions de travailleurs dans le secteur couvert par l’UITA/Mali. Par Abdoulaye OUATTARA


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