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samedi 20 avril 2019
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« Facebookan »: l’école malienne en question

A qui la faute de la dégradation de la qualité de l’école malienne ? A cette délicate question, les réponses des internautes portent sur une responsabilité partagée. Selon eux, et l’État et les acteurs de la société civile, les parents d’élèves sont tous comptables de cette situation chaotique de notre école. La redynamisation des associations des parents d’élèves, la valorisation des enseignants, tels sont entre autres solutions proposées par les internautes pour que notre école soit totalement guérie. Votre Facebookan du jour !

Bintani : «les enseignants sont aussi des parents d’élèves »

Il ne faut pas voir le sens du mot grève. Qui a cherché à comprendre le fond des revendications des enseignants ? D’autres corps au Mali semblent être des enfants de la République, au détriment d’autres. Les enseignants sont aussi des parents d’élèves.

Sim : «l’État aussi les a encouragés »

Au vrai sens du mot, est-ce qu’il y a des vrais enseignants au Mali ? L’État aussi les a encouragés dans ce sens, car il continue à payer leurs journées de grève.

Vip : « les enseignants n’ont aucune valeur au Mali »

Le problème est que les enseignants n’ont aucune valeur au Mali. Car, on pense qu’ils sont des êtres qui ne méritent pas une condition de vie meilleure. S’il y’a un problème, on accuse les enseignants, tout en oubliant que ses enseignants ont suivi aussi des formations.

Le tigre : « où sont les parents » ?

Où sont les parents ? Ben, ils se cherchent tout simplement, car préoccupés par les fins de mois extrêmement difficiles. Que voulez-vous? Pays-là va mal, très mal.

Adama Diarra : «ce ne sont pas les moyens qui font défaut dans tous les cas »

À vrai dire, il n’existe pas un bureau national représentatif des parents d’élèves. Les personnes qu’on voit généralement se présenter au nom de la Fédération des Associations de Parents d’Élèves n’ont plus de légitimité. Ce sont de vieux retraités, même très fatigués (et c’est la triste réalité), complètement dépassés par l’évolution rapide des réalités de notre société.

Il revient à l’État, dans sa mission régalienne, de veiller à la bonne marche de notre École. Pour ce faire, il doit veiller, en interpellant vivement les Collectivités territoriales sur leurs responsabilités, à ce que la Fédération des Associations de Parents d’Élèves du Mali soit animée par des instances dynamiques constituées de personnes dévouées à la cause de l’École. C’est une action urgente et de haute importance à mener pour sauver notre École qui est gravement malade. Le problème de notre École est, en grande partie, lié à la démission de l’État dans le contrôle et l’application des textes en vigueur. Ce n’est pas les moyens qui font défaut dans tous les cas, mais la qualité des hommes à qui la gestion de notre l’École est confiée.

Paysan sans terre : «c’est la faute à nous tous » !

L’école malienne n’existe pas depuis 20ans. C’est la faute à nous tous. Dans 10 ans, c’est fini pour le Mali. C’est pourquoi Katilé de l’UNTM demandera 60 ans pour qu’un cadre travaille dans la fonction publique. Dans deux mois il demandera la fonction à vie pour les cadres. Si nous restons les bras croisés à dire que c’est Dieu, alors ça ira.

 




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