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vendredi 23 avril 2021
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Farabougou et Dogofry, les Famas décriées

Même après le cantonnement très médiatisé de l’armée malienne à Farabougou et à Dogofry, les citoyens continuent de payer cher l’occupation de la localité par les jihadistes. Tandis que certains commencent à se lasser des mouvements sans résultats des Famas déployés dans la zone, d’autres accusent les forces étrangères de complicité avec les narcoterroristes. Votre Facebookan du jour s’est intéressé pour vous aux commentaires des internautes sur le sujet aussi préoccupant que d’actualité !

Patriote : Que dieu accueille les victimes dans le paradis et préserve notre pays de ces mécréants. J’en veux vraiment à ces militaires qui se battent ici à Bamako pour des bureaux. Leur place est au front pour la sécurité du pays. Les bureaux sont faits pour les administrateurs et non pour les forces armées et de défense. Ils ont intérêt à abandonner les bureaux et regagner les troupes au front. Vraiment, on commence à avoir le regret du départ d’IBK au profit de ces militaires soutenus par ce groupement apatride du M5.
Nangazanga Dao : L’insécurité devient généralisée, il faut que les autorités prennent leurs responsabilités, sinon trop c’est, trop. Même pour aller acheter du pain à la boutique, on a peur d’y aller.

Mohamed Diarra : Vraiment, je demande aux musulmans d’arrêter d’appeler ces terroristes, criminels, et assassins des djihadistes ou islamistes. Il faut les appeler des terroristes ou des assassins armés.

Mohamed Doumbia : Vraiment, je suis de même avis que vous mon frère. Ce ne sont pas des djihadistes, car le djihâd, c’est de se battre au nom de l’islam contre toutes choses pour défendre l’islam merci mon frère. S’ils sont de djihadistes qui se battent au nom de l’islam, ce que Macron vient de dire est très grave. Mais ils n’ont rien dit. Donc, arrêtez de dire djihadistes s’il vous plaît.

Mamadou Sénou : Ah, les compatriotes, toujours là à se trouver des excuses, tout en maudissant le monde entier, pour je ne sais quel impérialisme. L’armée, en allant à Farabougou, a enjambé les terroristes pour ne pas les affronter. Ces gens-là se disent que tout leur est désormais permis. Pourquoi payons-nous des militaires, pour qu’ils soient moins efficaces que des bonnes femmes ?

Keita Abdoul : Mais où est Assimi Goïta pour mettre fin au problème de Farabougou une bonne fois pour toutes ? À moins qu’il ne soit incapable. Si c’est le cas alors, le départ d’IBK n’aura rien servi et le vice-président du Mali chargé des affaires de sécurité aura beaucoup déçu les Maliens, au départ on a compris qu’il était un homme de terrain et suffisamment engagé à combattre les ennemis du Mali.

Mali : Attention, enlisement très prolongé de l’armée. D’où sa prise en OTAGE vu son inaction devant les dérives des djihadistes à Farabougou, réduite juste à l’humanitaire : la vaste opération, intensifiée et aidée par la Minusma le 05/11/20 et Barkhane le 07/11/20, de ravitaillement du village de Farabougou, dont parle SEM GOITA, le prouve. Il peut y avoir d’autres types de Farabougou ou d’OGOSSAGOU, prévenir au lieu de guérir.

Mamadou Sénou : Je suis d’accord avec toi. Mais il faut, pour cela, tout mettre à plat pour refonder ce pays et ça ne n’est ni cette bande d’officiers fuyards CNSP, qui ont libéré 200 ennemis du Mali, qui ont refusé d’aller au front et surtout pas cette transition composée de quelques hommes de valeur. Je préfère 1million de fois IBK à cette bande d’arrivistes civils et militaires.
Ong Tilwatinternational : SEM le vice-président GOITA avait confirmé le 05/11/2020, ce que je disais, dans son communiqué concernant la vaste opération de ravitaillement du village de Farabougou (Ségou). Voici ma contribution sur Farabougou publiée depuis le 25 octobre, le 31 octobre 2020 au soir et début novembre 2020. Elle décrivait avec exactitude ce qui s’était passé et ce qui vient de se passer à Farabougou avec la prise en otage de l’armée malienne (réduite à l’Humanitaire : ACM, AMP, vivres). Merci d’avoir tenu compte de mes contributions.

Abdoulaye KONE : Le problème, c’est que ces autorités de la transition nous donnent l’impression qu’elles sont dans une période normale.

Aminata Coulibaly : Pour redresser, il faut absolument mener une lutte impitoyable contre la corruption au Mali ! La corruption des politiciens, syndicalistes et des fonctionnaires a ruiné le Mali ! Au Mali, au moins 250 milliards FCFA sont détournés chaque année, selon les rapports de différents organismes concernés par l’examen des finances publiques du Mali pourtant, une floraison d’organes de lutte contre la corruption existe au Mali :
– l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) ;
-le Bureau du Vérificateur général (BVG) ;
-la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) ;
-le PÔLE ÉCONOMIQUE et FINANCIER ;
-la Cellule d’appui aux services de contrôle de l’administration (CASCA) ;
-le Contrôle général des services publics (CGSP) ;
-l’inspection des finances, et autre Cellule d’appui à la réforme des Finances publiques (CARFIP).




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