Search
mardi 1 décembre 2020
  • :
  • :

Le faux procès contre Yacouba Katilé, parlons-en!

‘’L’UNTM, au-delà de son statut d’organisation syndicale, est un symbole qui a 75 ans. 75 ans dans la vie humaine symbolisent une grande somme d’expérience…’’

Selon lui, les hommes passent, mais l’organisation demeure. Ce, avec des paradigmes nouveaux. Aujourd’hui, l’homme affiche un nouveau visage à la plus grande centrale syndicale. C’est-à-dire : «un syndicalisme responsable», un syndicalisme soucieux de la stabilité du pays. Ses détracteurs lui collent un faux procès, pour la simple raison qu’il a refusé d’accepter de participer aux différentes tentatives de déstabilisation du pays… Dieu seul sait combien de fois, il a été sollicité à cet effet avec toutes sortes de propositions. Des péripéties du projet de révision constitutionnelle aux récents évènements du M4+1. Pis, certains ont tenté d’instrumentaliser certains jeunes pour saccager sa résidence. J’ai eu l’immense chance de connaître l’homme. Lors de nos échanges, il n’a eu de cesse de s’inquiéter de la stabilisation du Mali. Si par le passé l’UNTM, a servi d’hameçon pour renverser les régimes, lui, ne s’inscrit point dans cette logique.
Contrairement aux allégations mensongères distillées çà et là, il a bien réagi lors des sorties du M4+1 par le biais des déclarations et autres sorties médiatiques.
Pour ce qui concerne la structure contre l’enrichissement illicite (OCLEI), il ne s’est jamais opposé au principe, mais plutôt à l’esprit de la loi consacrant ladite structure. Les griefs soulevés par l’UNTM contre ses «insuffisances» ont été, selon Yacouba KATILE, corroborés par un praticien du droit qui a été commis pour les besoins de la cause, par les autorités de l’époque.
Sur le point relatif au préavis de grève, quel paradoxe?
La mission première d’une centrale syndicale est de veiller à l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs en livrant une bataille implacable contre l’injustice sociale et non de s’embourber dans les pratiques politiciennes. Y’a-t-il, un moment pour faire son travail? Où étiez-vous, quand on chassait le Président de la République, alors que le pays était sous perfusion sécuritaire aiguë, en plein marasme économique?
Sortons du déni de vérité, soyons logiques. Ce qui n’est pas souhaitable, c’est d’adopter des positions radicales. À cet effet, il s’est dit ouvert aux négociations. Somme toute, où est le problème?
«Si tu es neutre en situation d’injustice, alors tu as choisi le côté de l’oppresseur» selon Desmond Tutu.

B.B.CISSE, depuis SudûBaba




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *