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jeudi 20 janvier 2022
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Goodluck Jonathan a-t-il manqué de respect au Mali ?

Le médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, était en visite dans pays ces dernières 48 heures pour, dit-il, transmettre un message des chefs d’État de l’organisation sous-régionale au président de la transition le colonel Assimi GOÏTA. Au terme de cette visite, l’ancien président nigérian, selon certains média, aurait déclaré que ‘’ une transition politique de 5 ans (comme proposés par les ANR) ne passe pas’’. Une sortie qui n’a pas manqué de provoquer de vives réactions sur les réseaux dans les rangs des soutiens à la transitions. Pour ces derniers, le médiateur a outrepassé ses prorogatives et devraient plutôt respecter les décisions prises par le Peuple souverain du Mali.

Motie Kante : réglez les cas du Togo, de la côte d’Ivoire et celui de la Guinée, autant d’Alpha CONDE, car c’est le même scénario. Mais le Mali ne tombe pas dans le piège de la CEDEAO. Faites beaucoup attention au Mali.

Adama Dembele : une transition de 5 ans qui a été choisie par le peuple passe très bien.

Sigui Traoe : Quand on nous dit que certains médias sont payés pour passer des intox, voilà le cas. Depuis quand le médiateur décide de quelques chose ?

Hassoumi Bark : il faut régler les problèmes de viole de constitution dans la CEDEAO d’abord avant de régler le problème du Mali. Le Mali est Mali. Qu’est-ce que la démocratie à faire en Afrique ? Rien que des violations de la constitution et de vols des urnes partout et cautionné par la France.

Soleymane Ntji Traore : C’est faux, ils ne se sont pas parlé de la durée, mais plutôt l’ambition du peuple, le quel sont les recommandations des ANR. Abamako.Com, donc tu fais partie des pages qui donne des fausses informations, Né tara fôlô.

Sekolin Kanouté : ça va bien passé Mr le président. Le peuple souverain a décidé son sort, respecté s’il vous plaît.

Sirleaf Fikom : lui il pense que quoi, qu’on lui a fait une proposition ou quoi ? C’est juste une information qu’on lui a faite et non une proposition.

Baboski : je pense qu’on ne doit pas regarder le temps, nous devons plutôt regarder ce qui a été dit par le peuple comme le défi à relever. Pour moi, cette fois ci, la transition doit rester jusqu’à ce que le pays soit stable. Sinon, les mêmes politiciens qui aboient dans la rue n’ont aucune ambition.

Djime Koita : cinq ans de transition n’est rien, vu que le Mali est tellement atteint par un mal qui risque de déchiré l’Afrique de l’ouest. Vous ne voyez pas le Burkina, le Niger et tout récemment le Bénin. Je suis sûr avec le soutien Russe, la transition aura gain de cause.

Archange 20 : s’ils pouvaient être aussi fermes avec les «gens» des 3ie mandat qui, en plus n’ont aucun respect pour les décisions de justice des instances africaines, ils pourraient être pris au sérieux. Mais bon l’on sait tous qu’ils ne sont qu’une caisse de résonnance.

Foussoukou : Faux le titre ! Car c’est seulement un collège réuni de la CEDEAO qui puisse conclure que 5 ans est trop. Un simple médiateur ne fait que prendre acte. Le titre de votre presse fait surtout état d’une prise de position propagandiste en faveur de la communauté internationale.

Mamadou : en tant que malien et soutien de la transition, 5 ans c’est trop. Déjà 18 mois pour rien. Mais depuis que j’ai entendu 5 ans, je suis devenu un opposant à cette transition.

Pr. CLÉMENT DEMBELE : La négociation sur la durée de la transition tournerait aux environs d’avril 2023. Élections présidentielles prévues en juin 2023. J’avais proposé la même date que je trouve raisonnable pour éviter la crise multidimensionnelle.

Mamadou Ismail KONATE : arrêtons de faire le tour des capitales, nos voisins et le monde nous appellent à la raison/modération. Retirons l’offre de 5 ans contre 12 mois et ramenons là nos objectifs politiques de reconstruction de notre pays et de sa nation.

M.Diallo Alhakimou : il n’existe aucune possibilité de la part de CEDEAO et communauté internationale de croire à une autorité qui n’a pas respecté son premier engagement avec eux et qui a abandonnée même majorité de recommandations de son Assise de refondation pour ce qui concerne durée de transition.
Je pense qu’il est illégitime de la part de la junte ou autre autorité de transition de réviser la constitution de 1992. Seul les maliens Élu par le peuple à l’Assemblé nationale sont légitimes de mettre en place une commission de révision de la Constitution et a validé par eux, puis referendum.




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