In mémoriam: 27 octobre 1995 – 29 octobre 2016 21 ans qu’il a plu au Tout-Puissant de rappeler son serviteur RIP.

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LE MALHEUR DE L’AVOIR PERDU NE DOIT PAS NOUS FAIRE OUBLIER LE BONHEUR DE L’AVOIR CONNU.

Pendant plus de 20 ans à la publication de nos différents «IN MEMORIAM» nous avons prié ensemble pour le repos de l’âme de TIÉOULÉ MAMADOU KONATÉ,
Nous vous remercions infiniment pour votre accompagnement durant toutes ces années et pour votre fidélité à la mémoire de ce Grand Homme. Il voulait avec le consentement des siens, œuvrer pour un Mali meilleur, Dieu en a décidé autrement.

Pour l’édification de ceux qui n’ont pas connu TIÉOULÉ, nous publions l’une de ses nombreuses fiches sur lesquelles il notait à chaud, sans entrer dans les détails, son opinion, ses réflexions, sur tel ou tel événement. Il se constituait ainsi un dossier de références toujours à sa portée.

En replaçant l’article ci-dessous, écrit le 2 octobre 1995, dans le contexte de l’époque, il est triste de constater que les erreurs de jeunesse de notre démocratie balbutiante, se sont incrustées pour devenir au fil du temps, de véritables tares qui freinent encore de nos jours l’émergence du Pays.

DE LA DÉMOCRATIE MALIENNE : mythes et réalités
« Ce qu’on a appelé la «Révolution de mars 1991 «…..etc etc .

….etc … au profit du plus grand nombre de nos compatriotes»

En novembre 1994 TIÉOULÉ MAMADOU KONATÉ, tenait ces propos mémorables :
«..Je dis qu’il faut rapatrier le dossier des régions du nord-Mali, entreprendre des démarches pour ouvrir LE DÉBAT AU MALI, ENTRE MALIENS CONCERNÉS.
Mais avant cela, il ne faudrait rien négliger sur le plan de la sécurité pour que les populations puissent être à l’abri d’attaques ou d’assassinats. Notre gouvernement doit redoubler l’effort, convaincre les rebelles que la Paix est possible dans l’Honneur et la Négociation. Il doit être clair que cela n’est compatible, ni avec la surenchère, ni avec les pressions internationales, encore moins avec les attentats terroristes.» T M K.

Ce programme qui peut paraître simpliste de nos jours était tout à fait réaliste en 1994. Il nous aurait certainement épargné, 20 ans après, la situation inextricable dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.

Andrée-Monique KONATÉ son épouse, nos enfants :
Marie Diongoye, Mamadou Henri, Daniel Dantouma.

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