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mardi 21 novembre 2017
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Kabiné Doumbia au 14e Sommet des jeunes à New York: la brillante communication de notre compatriote

L’Association internationale des jeunes pour les Droits de l’Homme en Anglais (Youth for Human Rights International), qui a pour but d’éduquer les enfants du monde au sujet des droits de l’homme, et de les aider à devenir des défenseurs appréciés de la tolérance et de la paix, a organisé, du 24 au 26 août 2017, au siège des Nations-Unies à New York, le 14e Sommet Des jeunes sur les Droits de l’homme.

Le Mali était représenté à ce rendez-vous mondial annuel de la jeunesse par Kabiné DOUMBIA, coordinateur de l’Association d’appui solidaire pour le renforcement de l’aide au développement (ASRAD) -Mali, qui a fait une brillante communication dans laquelle, il invite les jeunes du monde à « se lever pour défendre les droits de chacun, pacifiquement, en particulier ceux des plus vulnérables ».
Placée sous le patronage de la directrice de l’Association internationale des jeunes pour les Droits de l’Homme en Anglais Youth for Human Rights International, Mary Shuttleworth, cette cérémonie s’est déroulée en présence des jeunes délégués d’une trentaine de pays ; des responsables des organisations de Droits de l’homme ; des ONG, et d’autres invités de marque.
Il ressort de la communication faite par notre compatriote que le nombre et l’ampleur des conflits qui font rage dans le monde entier causent d’immenses souffrances et se traduisent par un nombre sans précédent de personnes qui fuient leurs foyers.
Et pourtant, dénonce-t-il, « plutôt que de les régler, nous semblons nous en détourner pour nous replier sur nous-mêmes ».
Selon M. DOUMBIA, ces situations d’urgence comme bien d’autres s’accompagnent d’une rupture croissante du consensus de base, ancré dans les principales institutions régionales et internationales, qui, depuis des décennies, a toujours maintenu, soutenu et réglementé les relations et le comportement des États.
« Nous n’avons d’autre choix que de poursuivre notre travail, si nous souhaitons préserver la vie humaine et le bien-être. L’enjeu est énorme, mais nous pouvons y arriver », est convaincu le jeune DOUMBIA.
Pour preuve, a-t-il rappelé, leurs prédécesseurs, des géants des mouvements pour les droits de l’homme, ont mis fin à l’esclavage, aux empires coloniaux, à la ségrégation, à l’Apartheid.
Pour lui, le combat, qui revient à la génération d’aujourd’hui, est loin d’être désespéré.
Et pour cause, il estime que nous devons tous défendre le droit international, le droit des réfugiés, le droit humanitaire international, le droit pénal international. Car à son avis, ils sont au même titre que les institutions qui les défendent.
Ces différents droits, a fait savoir M DOUMBIA, ont été tressés à partir des hurlements des millions de victimes qui sont mortes violemment et qui ont souffert horriblement au fil des siècles.
« Nous trébuchons et oublions les vérités fondamentales. Les vérités telles que celles énoncées dans la Déclaration universelle des droits de l’homme qui a été adoptée à l’unanimité : la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde », a-t-il souligné.
En tout cas, M DOUMBIA a émis le souhait d’appartenir à un mouvement fondé sur les droits réunissant des êtres humains qui prennent soin de tous, défendent tout un chacun, et se rendent là où l’on a besoin de nous, en tout temps et en tout lieu.
« Je veux être de ceux qui s’expriment à toute occasion. Levez-vous pour défendre les droits de chacun, pacifiquement, en particulier les plus vulnérables », a-t-il déclaré.
Enfin, il est convaincu que l’élan de l’homme pour un plus grand bien éclipsera toujours les instincts menaçants cachés au plus profond de nous, à la merci des suggestions.
« Je veux faire partie d’un mouvement qui dépasse mon appartenance à ma famille, à ma tribu ou à ma nationalité, qui dépasse mon origine ethnique, ma race, ma religion ou mon genre, mon affiliation professionnelle et autres. Pour le formuler autrement, je veux me sentir humain avant tout », a conclu Kabiné DOUMBIA.
Les temps forts de ce grand rendez-vous de la jeunesse mondiale sont, entre autres, le défilé des jeunes délégués du monde entier portant fièrement le Drapeau de leur pays ; les communications des orateurs ; la journée d’ateliers, etc.
Pour rappel, fondée le 10 juin 2001 à Los Angeles par un proviseur d’école, Mary Shuttleworth, dans le but d’éduquer les enfants sur la Déclaration universelle des droits de l’homme, et de se battre contre les violations de ces mêmes droits dans le monde entier, l’Association internationale Des jeunes pour les droits de l’Homme, est une organisation à but non lucratif, parrainée par l’église de Scientologie.

Par Sékou CAMARA




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