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mardi 20 avril 2021
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Mots pour maux: gouvernance de l’Adema: la réalité rend malade!

Le PASJ, depuis un certain temps traverse une période difficile afférente aux fortes tensions de trésorerie et à la gouvernance de l’attelage actuel. La multiplicité des candidatures au prochain congrès est la preuve irréfutable que le parti est mal en point. Et le CE actuel est en grande partie responsable de cet état de fait.

Les renouvellements sont au ralenti au motif que les mesures d’accompagnement n’ont pas été au rendez-vous. Un report sera fatal pour le CE de Tiemoko en mandat depuis 2015.
Pourtant, d’habitude, le CE fait un appui pour cet exercice. Aujourd’hui, le PASJ souffre de la gestion chaotique du CE actuel. La gestion des finances est au crible. Le financement public est englouti comme un feu de paille. Résultat des courses : le parti est endetté. On nous a fait croire que c’est Tiemoko qui prend en charge le parti. Est-ce vrai? Si cela s’avère vrai, il serait bon qu’on procède à un audit des finances du parti pour édifier davantage les militants sur la caisse de leur parti. Et ce , pour la simple raison que le parti dispose d’un terrain pour construire le siège du parti à l’ACI 2 000. Il s’avère que le titre de propriété de ce terrain est en déambulation.

Aujourd’hui, l’Adema présente 4 courants et aucun d’entre eux n’est adossé au président du parti. Le 1er estime que l’ancien PM Boubou CISSE, la coqueluche des jeunes cadres, qui serait un militant Adema, peut assurer la victoire en 2022.
Le 2e est la vieille garde «Adema association» qui pense que l’ancien PM d’ATT, l’élégant enfant de Ouassoulou Modibo SIDIBE pourrait être le cheval gagnant.
Le 3e est celui qui pense qu’il faut aller chercher Seydou CIRA, pour porter l’étendard.
Le 4e est la vague pour le rajeunissement qui arrive avec les jeunes cadres qui pensent que la meilleure option est un candidat bon sang Adema et cela sans coup férir. Chacun des groupes se meut.

Dans tous les cas de figures, le CE actuel doit comprendre qu’il a du pain sur la planche surtout avec une multitude de candidatures. Et pis Bamako et Ségou n’ont pas encore dit leurs derniers mots sur ce congrès qui s’annonce pathétique.
A méditer




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