ONEF: des perspectives prometteuses

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Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mahamane BABY, a présidé, hier jeudi, les travaux de la 3e session ordinaire du conseil d’administration de l’ONEF (Observatoire national de l’emploi et de la formation) dans les locaux de la structure à l’ACI2000 ; c’était en présence du directeur de l’ONEF, Boubacar DIALLO, des membres du conseil d’administration, etc.
Des travaux, il ressort que le rapport, à la date du 31 octobre 2016, présente un taux de réalisation ou en cours de 69,23 % des activités programmées en 2016 et un taux d’exécution de 51,1 % du budget 2016

À l’ordre du jour de cette session : l’examen à mi-parcours des activités 2016 et du niveau d’exécution du budget 2016. À l’ouverture des travaux, le ministre BABY a souligné que la production de données statistiques fiables sur la l’emploi et la formation était la clé du succès des politiques et programmes de lutte contre le chômage, le sous-emploi et la pauvreté.
C’est conscient de cette réalité, a-t-il indiqué, que l’ONEF a signé le 31 octobre 2016, une convention de coopération avec Lux-Développement d’un montant de 153 millions F CFA pour la réalisation d’études dans le cadre de la composante 2 relative à la formation et l’insertion professionnelle du Programme indicatif de Coopération (PIC III).
De même, l’Observatoire a également été sollicité par la Banque mondiale, à travers le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) pour réaliser des études sur la satisfaction des bénéficiaires du projet et celle des employeurs des diplômés de l’enseignement technique et professionnel.
Pour le ministre BABY, ces différentes sollicitations constituent la preuve de la vitalité de cette jeune structure qui, en si peu de temps, a su conquérir la confiance des partenaires.
C’est pourquoi il a exhorté l’ONEF à toujours persévérer, dans la recherche de partenariat en vue de diversifier les ressources indispensables à l’atteinte de ses missions.
La présente session, qui fait suite à la deuxième session tenue en janvier 2016, s’inscrit dans le cadre de l’examen à mi-parcours des activités 2016 et du niveau d’exécution du budget 2016.
Le rapport, à la date du 31 octobre 2016, fait ressortir un taux de réalisation ou en cours de 69,23 % des activités programmées en 2016 et un taux d’exécution de 51,1 % du budget 2016.
Par ailleurs, a-t-il expliqué, les sollicitations faites à l’ONEF, au cours de l’année et le report de certaines activités sur l’année 2017, conformément aux souhaits de certains partenaires ont nécessité des ajustements à l’intérieur du budget initial.
Avant de terminer, le chef du département de l’Emploi et de la formation professionnelle a invité les participants à faire des recommandations pertinentes afin de permettre à l’ONEF d’améliorer, de façon significative, la qualité de ses prestations dans le domaine de la collecte, du traitement, de l’analyse et la diffusion des données statistiques sur le marché du travail.
L’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF) est un établissement Public à caractère scientifique et technologique (EPST).
Sa mission principale est de faire des études et de la recherche afin de fournir aux décideurs et aux usagers des informations fiables et régulièrement actualisées sur le marché du travail, au niveau national et régional, pour une meilleure régulation de ce marché. Il contribue également à instaurer une meilleure adéquation entre les besoins et les potentialités de l’économie, d’une part, et le système de formation, d’autre part.
À ce titre, il est chargé de : mettre à la disposition du public et des décideurs publics et privés les éléments de compréhension et d’orientation en matière de création d’emploi et d’amélioration de l’adéquation de la formation aux possibilités présentes et futures du marché du travail ; mener toute recherche ou étude dans le domaine de l’emploi et de la formation ; collecter, centraliser, traiter, analyser et diffuser les informations sur le marché du travail ; déterminer régulièrement les filières porteuses en potentiel de création d’emploi ; analyser l’incidence des décisions et mesures législatives et réglementaires sur l’emploi et la formation ; analyser l’incidence des investissements sur l’emploi et la formation ; créer une base de données sur l’emploi et la formation.

Par Abdoulaye OUATTARA

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