PMU-MALI: un imprimeurs dénonce la surenchère sur ses produits

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Le président de l’imprimerie « BÉBÉ SARL » imprimeur des journaux de pronostics « Les bébés nationaux et Telimani » du Pari mutuel Urbain (PMU Mali), Harouna BAKAYOKO, animé, mardi dernier, une conférence de presse à son siège au Quartier du fleuve. Au cœur des échanges, la vente frauduleuse de ses journaux par certains agents malintentionnés au-dessus de son prix officiel.

L’imprimeur reconnu par la direction du PMU Mali avait fixé le montant de la vente de ses journaux à 50 F CFA. Mais à sa grande surprise, il constate avec amertume que certains vendeurs véreux les cèdent à 75 F CFA aux parieurs.
Dans ses propos liminaires, Harouna BAKAYOGO a souligné que ce sont certains parieurs et des revendeurs malintentionnés qui ont commencé à revendre à 75 F CFA l’unité. Soit au-delà du prix officiel qui est de 50 F CFA. Il s’agit des journaux « Bébés nationaux et Telimani » que son entreprise imprime pour aider les parieurs maliens dans le bon choix des chevaux.
« J’appelle ça du sabotage pour dénigrer mes journaux auprès de mes clients qui ont l’habitude de me les payer à 35 F l’unité de Bébés nationaux et 30 f CFA celle de Telimani, pour les revendre à 50 F les deux aux parieurs », a-t-il dénoncé.
Pour mettre fin à cette situation préjudiciable à son business, M. BAKAYOGO n’a pas hésité à saisir le procureur.
De nos jours, l’imprimerie « Bébés SARL », selon son président, produit environ 10 000 à 11 000 journaux par course de chevaux. Nous paraissons 3 trois fois par semaine.
Elle emploie des centaines d’employés en temps plein : « Nous combattrons cette forme de surenchère qui consiste à porter à 75 F CFA, le prix de nos journaux au lieu de 50 F CFA ».
Au cours de cette rencontre, Harouna BAGAYOGO dit avoir créé son entreprise par un sursaut patriotique face aux difficultés des parieurs à se payer « des journaux de PMU Mali ».
De ce constat est, né l’imprimerie « Bébés SARL » qui a commencé à imprimer « Les BÉBÉS NATIONAUX et TELIMANI » vers les années 2001 avec un récépissé datant de 2002.

Par Abdoulaye OUATTARA

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