Politique nationale de communication pour le développement: un bilan à mi-parcours satisfaisant pour la C4D et la CEP

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Hier jeudi, la salle de conférence de l’Agence Nationale de la Communication pour le Développement (ANCD) a abrité la revue semestrielle 2016 des sections Communication pour le développement (C4D) et Communication Externe et Partenariat (CEP). Cette revue fait partie des étapes du suivi et évaluation de la mise en œuvre du programme de coopération entre le ministère de l’Économie numérique et de la communication et l’Unicef.

La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Cheick Oumar Maïga, secrétaire général du ministère de l’Économie numérique et de la Commutation, en présence de M. Ndiaga Seck, chef de la cellule communication pour le développement de l’Unicef et de Mme Fatoumata Sidibé, la Directrice de le l’ANCD.
Les acteurs de la société civile, des représentants des ONG et les acteurs gouvernementaux sont les principaux participants de cette revue. Il s’agit pour ces participants de parcourir la planification du plan de travail 2016-2017 afin d’évaluer les progrès et analyser les défis auxquels les acteurs ont été confrontés au cours du premier semestre. Ces exercices organisés chaque année entre le gouvernement, l’UNICEF et les représentants de la société civile, concrétisent les principes de transparence dans gestion desdits programmes. En effet, la revue annuelle des composantes C4D et CEP a réuni, en novembre 2015, tous les partenaires de ce programme de coopération Mali/Unicef. Cette revue a permis de valider l’ensemble des plans 2015/2016, rendant ainsi exécutoires les activités programmées sur la période indiquée.
Selon M. Maïga, ces revues constituent des moments critiques de bilan de recadrage et des projections concernés. Il se dit confiant à l’engagement des acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux pour atteindre les objectifs généraux fixés par les parties prenantes de ces deux initiatives. Pour cela, il s’agit d’accompagner le gouvernement du Mali en vue d’accroitre l’accès aux services sociaux de base, renforcer la résilience des communautés, soutenir les systèmes de prestation des services, les politiques et les budgets prévisionnels dans le cadre de la prise en charge de la situation des groupes vulnérables et des enfants défavorisés. Il a ensuite révélé que le C4D a inscrit la politique nationale de communication pour le développement pour mieux outiller les acteurs de ces deux programmes à un meilleur accès aux services sociaux de base. À cet égard, dira-t-il, « en janvier 2016, un atelier national tenu à Sikasso avait permis la validation technique de cet important document. Le processus a commencé au niveau du gouvernement avec la phase d’examen en réunion interministérielle ». Il s’est surtout réjoui du constat que la CEP aussi ne cesse de gagner en termes de visibilités des actions menées par l’UNICEF et de plaidoyer dans la mobilisation des ressources.
Durant deux jours, les participants procéderont à des présentations des acquis et des défis à relever, à des travaux de groupes et des débats sur les goulots en plénière. Ils vont élaborer des volets programmatiques et financiers en y incluant une disposition de partenariats avec les ONG et les organisations de la société civile seront au centre des préoccupations. À cet effet, M. Maïga les a exhorté de : « maximiser le temps de discussion, en ayant comme guide les principales composantes des termes de références proposés pour l’atteinte des résultats attendus à la fin de la revue ».
Quant à M. Seck de l’Unicef, il a réitéré l’accompagnement de sa structure aux côtés des acteurs pour la réussite de cette revue.

Par Christelle Koné et Fanta Diaw (stagiaire)

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