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vendredi 29 mai 2020
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Présidence de l’Assemblée: Diarrassouba, une chance historique

En plus de faire partie du short list des personnalités à qui le Président IBK voue une confiance sans faille, l’honorable Mamadou DIARRASSOUBA, qui nourrit d’immenses ambitions pour le Mali, a montré, au sein du Parlement, des qualités exceptionnelles de rassembleur, et en dehors, celles d’un homme de grand cœur sensible à la détresse des autres. Ce qui fait de lui un candidat idéal à la présidence de l’Assemblée nationale qui a rendez-vous avec de nombreuses attentes démocratiques. Quels sont les atouts de ce pilier du Rassemblement Pour le Mali (RPM).

Au RPM, le temps est désormais compté pour la désignation du candidat du Parti pour briguer la présidence de l’Assemblée. Les réunions se succèdent.

Mardi, le Bureau Politique National rencontrait les nouveaux députés, question de leur adresser ses félicitations et leur rappeler les enjeux de leur mandature. Avant-hier mercredi, le Président du Parti, le Dr Bocari TRETA était reçu en audience par le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA qui l’a instruit de réunir le BPN pour connaître de la question de la désignation du candidat du Parti à la Présidence de l’Assemblée Nationale. Hier jeudi, le Bureau Politique National du RPM se réunissait effectivement autour de cette question qui ne peut plus faire l’objet de procrastination, étant entendu que la première séance de la 6e législature au cours de laquelle est élu le Président de l’Assemblée nationale pour 5 ans.

Au sein du RPM, 6 postulants sont en lice : Mamadou DIARRASSOUBA qui, selon nos sources, a la cote la plus élevée au sein du Directoire du Parti ; le Président sortant de l’Assemblée nationale, Issiaka SIDIBE alias Isaac ; le premier vice-président sortant, Moussa TIMBINE ; le Secrétaire général du RPM, Baber GANO ; le 2e Questeur du Haut conseil des collectivités, Abdoulaye COULIBALY ; le Président sortant de la Haute Cour de Justice, Abdrahamane NIANG.

En termes d’opportunités, c’est sans conteste la candidature de Mamadou DIARRASSOUBA qui suscite le plus d’intérêt et d’enthousiasme autant au sein du BPN que de ses collègues députés à l’Assemblée nationale, tous bords confondus. Un cadre du RPM témoigne : « l’élection de DIARRASSOUBA à la présidence l’Assemblée nationale arrange le Parti et arrange le Mali, parce que c’est un homme qui sait ce qu’il veut. Il place le Mali au-dessus de tout et sa loyauté n’a jamais été remise en cause, quelles que soient les circonstances. Le Mali gagnerait vraiment si les députés, au cours du scrutin de ce lundi, jetaient leur dévolu sur lui ».

Un fin connaisseur du Mali

Si tant est que la démocratie est la forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple, il est indispensable pour un candidat au perchoir de connaître son peuple, dans ses différentes composantes et dans la plus large expression de ses préoccupations. Sur ce plan, l’honorable DIARRASSOUBA ne sera guère pris à défaut, parce qu’il fait partie de cette race en voie de disparition d’hommes politiques dont l’horizon de la connaissance n’est pas circonscrit aux contours géographiques de leur circonscription électorale. De par sa profession d’enseignant, de par sa posture au sein du Bureau Politique National du RPM, il a parcouru le Mali de long en large, durant de nombreuses années, pénétrant dans les moindres coins et recoins du pays, rencontrant les populations et échangeant avec elles. L’honorable DIARRASSOUBA, de ce fait, n’est pas homme à qui on enseigne le Mali, puisqu’il le porte en lui. Il est imbibé du Mali et des tracas quotidiens des Maliens. Qui mieux que lui pour présider l’auguste institution en charge de légiférer dans le sens de la réalisation du bonheur des Maliens ?   

Un homme de conviction et d’action

Pour cette mission démocratique et républicaine, les Maliens peuvent compter sur les qualités d’homme de conviction et d’action de l’honorable Mamadou DIARRASOUBA. Et ses collègues députés, devraient le savoir particulièrement. Car, ceux qui l’ont pratiqué le présentent comme un agricheur qui ne lâche jamais prise, sans pourtant jamais se départir de son affabilité si caractéristique.

En outre, les témoignages des militants et cadres du RPM sont concordants et élogieux : DIARRASSOUBA est un bourreau du travail qui ne rechigne guère à l’action. Alors que l’Assemblée nationale commençait à sombrer dans une certaine léthargie, alors que les épreuves rédhibitoires qui se posent à la République s’accumulent, n’est-ce pas l’homme qu’il faut pour insuffler une nouvelle vitalité démocratique à notre auguste institution parlementaire ?

Un grand bâtisseur

L’engagement de l’honorable Mamadou DIARRASSOUBA pour le développement du Baniko est emblématique de son ambition pour le Mali, en termes de développement. Pour la défense des intérêts de la population de Doïla aux plans éducatif, sanitaire, et même religieux, le député ne se cantonne pas à ses prérogatives. Il met la main dans le cambouis et dans la poche. Au nombre de ses initiatives pour impulser et soutenir le développement économique et social, visant à donner une nouvelle image de sa localité, on peut citer la réalisation des CSCom de Togo, de Mansara, Séguéla, Bouya en passant par les mosquées de Dioïla, Bouya, Mansara et plusieurs autres localités des arrondissements de Béléco, Fana, Mena et Banco.

S’y ajoutent les donations de kits solaires et de matériels de sonorisation aux centres de santé et mosquées de la localité. On n’en finit pas de compter aujourd’hui toutes les infrastructures sociales réalisées dans le Cercle, grâce à l’engagement de l’honorable Mamadou DIARRASSOUBA.

Ces actions prouvent que le député qui n’a jamais détricoté ses relations avec la population a une vision claire du développement qui peut s’avérer déterminante à la tête de l’Assemblée nationale. Qui mieux que lui pour partager son expérience du développement ?

Un rassembleur

L’honorable Mamadou DIARRASSOUBA se distingue également par ses qualités de rassembleur. Il est l’un des rares hommes politiques à avoir des alliés dans tous les camps politiques. Selon des sources dignes de foi, l’honorable DIARRASSOUBA devrait compter sur plusieurs voix au sein de l’Opposition. Il apparaît ainsi comme un trait d’union entre la Majorité présidentielle, l’Opposition républicaine et démocratique, et les Centristes. Ce soutien de l’Opposition n’est pas un cheveu dans la soupe.

Pour ceux qui sont abonnés aux débats parlementaires, à moult occasions, alors que les protagonistes sont au seuil du point de rupture, il a très souvent réussi à désamorcer la tension. Autant l’Opposition qui faisait souvent l’objet d’invective se reconnaît en lui, autant la Majorité présidentielle lui doit fière chandelle. C’est un signal qu’il sait prendre de la hauteur pour rassembler autour de l’essentiel. N’est-ce pas ce qui est attendu d’un Président de l’Assemblée nationale ?

De grandes ambitions pour le Mali

Au-delà des postures et des conforts, le perchoir exige de son titulaire de porter les défis de l’heure. C’est connu, cette législature s’ouvre dans un contexte de grandes fragilités pour le Mali. L’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger se fait à vitesse d’escargot ; l’embrasement du Centre du pays par les Groupes armés terroristes (GAT) est exacerbé par les conflits inter-communautaires ; la demande sociale est de plus en plus pressante, tout comme la satisfaction des revendications syndicales. Pour ne pas arranger les choses, la Maladie à Coronavirus s’invite dans le pays.

Il y a également les défis politiques liés aux différentes réformes dans le pipeline et recommandées par le Dialogue National Inclusif : la réforme constitutionnelle ; le redécoupage administratif ; la relecture de certaines dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. L’aboutissement de l’ensemble de ces réformes requiert du Président de l’Assemblée nationale d’avoir une conscience aiguë de sa responsabilité face à la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve engouffré le Mali d’aujourd’hui. Il est vrai que ce n’est pas le Parlement qui conduit les réformes politiques et institutionnelles, mais il a une mission de sentinelle vigilante. C’est tout l’intérêt, soutiennent des sources concordantes, d’avoir DIARASSOUBA dont l’engagement pour le Mali est au-dessus de tout soupçon, à la tête de l’Assemblée nationale qui a rendez-vous avec l’histoire au cours de cette 6e législature. Qui mieux que lui pour relever le challenge ?

Un faux handicap

Beaucoup d’adversaires politiques, à court d’arguments, avancent que l’honorable Mamadou DIARRASSOUBA est handicapé par le manque de formation universitaire.

Mais, les partisans du candidat au poste de Président de l’Assemblée nationale leur opposent ce constat : de l’indépendance jusqu’à une certaine époque, le Mali faisait autorité par le niveau d’instruction de ses fils qui tenaient la dragée haute à n’importe qui. Néanmoins, 60 ans après l’indépendance, l’on est toujours à patauger dans la misère et à tendre la sébile, à calquer les textes des autres. Le diplôme n’est pas une panacée. La preuve, à l’Assemblée nationale, il y a eu des diplômés qui se sont avéré de vraies calamités.

La personne qu’il faut à la tête de l’Assemblée nationale est celle qui est nantie d’un solide background politique alliant légitimité et DIARRASSOUBA en a à en revendre, dextérité, vision, et action. Il faut dire qu’un des atouts majeurs de l’honorable DIARRASSOUBA est son pragmatisme qui lui confère une prodigieuse faculté de diagnostiquer les situations les plus amphigouriques pour appliquer des solutions intelligibles. Cela ne s’apprend pas dans les universités occidentales.

En somme, le Mali mérite un Président de l’Assemblée nationale à hauteur de défi et de mission. Pour l’honorable DIARRASSOUBA, les arguments à faire valoir ne manquent comme on peut le constater aisément. Dès lors, le futur Président est tout désigné : Mamadou DIARRASSOUBA.

PAR BERTIN DAKOUO




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