Présidence du secrétariat général de l’UPJ: le bilan élogieux de M. Sidibe

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Notre compatriote, Souleymane Satigui SIDIBE, qui dirige le Secrétaire général de l’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ), a animé, le vendredi dernier, une conférence de presse à la Maison de la presse de Bamako pour présenter le bilan de son mandat à mi-parcours. À 15 mois à la tête de cette structure, il établit un bilan élogieux et encourageant, une source de fierté pour le Mali.

C’était en présence du président du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali), Mohamed Salia TOURE, ainsi que de nombreux responsables des associations de jeunes de notre pays.
Selon le conférencier, l’objectif de cette rencontre était de présenter le compte de sa gestion à mi-mandat à la jeunesse malienne au nom de laquelle il tire sa légitimité. Car son mandat, dit-il, est celui du Mali et de l’ensemble de la jeunesse malienne.
Ensuite, il a informé que le Secrétariat général de l’Union panafricaine de la jeunesse, dont il assure la présidence, est la structure faîtière qui regroupe le représentant de l’ensemble des conseils nationaux de la jeunesse des États africains. Conformément à son mandat, le conférencier a expliqué que l’UPJ a pour mission de contribuer au renforcement de la capacité des conseils nationaux de la jeunesse ; de renforcer l’intégration africaine ; de plaider, d’orienter et de coordonner les actions des conseils nationaux pour l’épanouissement de la jeunesse.
Présentant son bilan à mi-chemin de son mandat de 3 ans, il a soutenu avoir trouvé une structure qui n’était que l’ombre d’elle-même et presque à terre, à cause de nombreuses difficultés. À son élection à ce poste, en 2014, M. SIDIBE a fait savoir que lui et son bureau se sont battus auprès de nombreuses structures africaines en vue de redynamiser leur organe et de le conférer plus de légitimité.
À ce titre, il a indiqué avoir réussi à convaincre les États africains et le gouvernement à ratifier la Charte africaine de la jeunesse. Un document à caractère juridique qui traite des droits et obligations des jeunes sur le continent. De même, il s’est réjoui de pouvoir obtenir un statut juridique pour l’UPJ afin qu’elle puisse être un des interlocuteurs officiels et formels de l’Union africaine. Ce qui, selon lui, est une avancée remarquable dans la relation entre l’UA et l’UPJ.
« Il n’y avait aucun document officiel qui lie l’UPJ à l’UA. Ce qui faisait que nous n’avions pas de grande légitimité vis-à-vis de l’UA. Avec ce statut, beaucoup de choses vont changer de notre relation », espère-t-il.
En outre, a-t-il souligné obtenir des avancées notables quant à la création d’un fonds africain pour l’emploi de la jeunesse avec l’UA, dont le montant est estimé à 50 millions de dollars, soit 25 milliards de FCFA. Il reste, selon le conférencier, que les Chefs des États et de gouvernement s’y prononcent définitivement lors de leur prochaine session. D’ici là, le secrétaire général de l’UPJ exprimant son attachement à ce projet, permet de multiplier les plaidoyers en faveur de cette initiative.
Pour maintenir cette dynamique au plan national, il a confirmé que mandat sera donné à chaque conseil national des jeunes d’œuvrer auprès de leurs autorités respectives pour la création d’un fonds pour l’autonomisation de la jeunesse.

Par Sikou BAH

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