Search
lundi 24 septembre 2018
  • :
  • :

Présidentielle: le babillage de la classe politique malienne

Demander au président du conseil de sécurité de l’ONU de certifier les résultats de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, c’est plus que de la sorcellerie imaginaire…
Ils prétendent tous être des patriotes aimant très fort leur patrie, mais dans leur comportement, ils souhaitent son déclin. Comment prédire des crises postélectorales si réellement on a la bonne foi ou si on est vraiment convaincu du bien-fondé de son projet de société ?
C’est deux choses ! Soit l’une ou l’autre. Soit certains candidats reconnaissent leur défaite avant la lettre ou ils veulent chercher un alibi pour cacher le manque de cohésion ou de leadership en leur sein.
En dehors des critiques, dénonciations, protestations qui font partie du jeu démocratique, cette opposition n’a jamais proposé de solution au peuple par rapport aux nombreuses crises qui freinent son épanouissement.
Les politiciens n’ont pu empêcher la venue la Barkhane et la Minusma qui ont remplacé la Cedeao et l’Ua jusqu’à ce qu’on nous parle maintenant du G5. Alors que dans un passé très récent, la plateforme inclusive <> est arrivée à mettre fin à un projet de révision constitutionnelle.
Soyons sérieux, pour quoi ne pas en faire autant pour chasser ces brigands occidentaux en bande organisée qui sévissent et pillent impunément au vu et au su de tout le monde, donc ce n’est pas une cause noble pour interpeler le Président du conseil de sécurité de l’ONU…
Le peuple malien a besoin du concret, tous les candidats doivent le savoir, le peuple est décidé à réparer ses erreurs du passé. Aucune machination ou stratégie intellectuelle savamment orchestrée ne pourrait rendre vertigineux les Maliens. Je dis Non et Non !!! Sinon, à quoi servent donc nos lois ?
Je n’ai personnellement pas de problème avec la démarche entreprise par l’opposition.
Mais, est-ce que les candidats de l’opposition, à l’origine de cette missive, vont accepter comme préalable de faire valider leurs candidatures aux échéances électorales du Mali par le Président du conseil de sécurité de l’ONU ?
L’opposition a longtemps critiqué sans tenir compte des réalités du terrain pour s’assurer une victoire électorale.
Si jamais IBK se représentera pour sa propre succession, il lui sera très facile de reconquérir le terrain laissé par l’opposition.
Quand on est au pouvoir, on a les hommes et les moyens parole de <> 1997
À bon entendeur salut…

Diocolo Coulibaly




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *