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dimanche 9 août 2020
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Réduction des impacts environnementaux: Barrick met 3 milliards FCFA

En 2019, le complexe minier Loulo-Gounkoto de Barrick Golde Corporation a une nouvelle fois fait ses preuves par un dépassement de ses prévisions de 710 000 à 714 000 onces d’or, comme moteur du développement local soucieux de l’environnement, comme partenaire de l’État à travers le paiement des impôts, taxes et dividendes (plus de 4 000 milliards FCFA), et comme investisseur majeur dans l’économie nationale, à travers les paiements aux fournisseurs.

l’issue du Conseil d’administration, ce vendredi, sur le site minier, le Dr Mark BRISTOW, PDG de la société, et ses collaborateurs, se sont ouvert à la presse.

Dr BRIWTOW, qui s’est réjoui qu’il n’y a pas eu de conflit social, en 2019, aucun incident sécuritaire, a exhorté à améliorer davantage les relations professionnelles. Il a évoqué le dépassement des prévisions ; la garantie de 10 ans d’exploitation eu égard les ressources disponibles ; l’amélioration de l’empreinte carbone, à travers un projet de centrale solaire de 20 MW qui deviendra propriété des communautés et de l’État à la fermeture de la mine ; la réalisation du projet d’agro-business avec l’installation des premiers apprenants qui ont même commencé le remboursement de leurs emprunts à la caisse Nyésigiso approvisionnée pour les besoins de la cause par Barrick.

« C’est un principe cardinal pour Barrick que nos pays d’accueil et les communautés doivent partager équitablement les avantages créés par nos opérations. Certains, tels que le développement des compétences et la création d’emplois ne sont pas mesurables », a déclaré Mark BRISTOW qui ajoute : « ceci est le fruit d’un long et constructif partenariat avec le Gouvernement du Mali et à cet égard, il est réconfortant de rapporter que nous avons enregistré des progrès significatifs pour le règlement du différend qui nous oppose sur les questions fiscales et connexes et cela va nous permettre de nous tourner vers l’avenir pour continuer de développer notre partenariat avec le Gouvernement du Mali et son peuple ».

Le souci de l’environnement de Barrick se traduit par la réhabilitation de 2 tas de stériles ; l’installation avec succès d’un système de traitement de l’arsenic ; l’installation d’une centrale solaire équivalent à 20 % d’économie de carburant (une consommation de 400 000 l/j) ; la mise en place d’un système de compensation des impacts environnementaux de Loulo, Gounkoto et Morila, à travers un programme de conservation de la réserve de Fina, dans la Boucle du Baoulé qui coûtera 3 milliards FCFA…

Barrick est également très présente en matière de développement des communautés : amélioration de l’habitat ; introduction de la culture du NERICA, du maïs ; mise en œuvre des programmes 1 village 1 école (de -500 à 5 000 enfants scolarisés) et 1 village 1 tracteur ; distribution de fourniture ; formation d’enseignants ; installation d’un système de microcrédits ; ouverture d’un abattoir à Djidjan ; ouverture d’un centre d’agrobusiness dont les apprenants sont installés et sont à 82 % de taux de remboursement de leur emprunt ; mise en place d’une enveloppe de 250 millions pour soutenir les entrepreneurs qui ont des difficultés.

Le village modèle est celui de Baboto où l’Association de femmes ‘’Wassa’’ engrange de bons résultats comme l’atteste son montant en caisse de 9 500 000 FCFA. Pourtant, témoigne un membre, « quand les activités débutaient, on n’avait pas 5 FCFA, on remuait ciel et terre pour avoir 100 FCFA. » Parlant des avantages, Mariam TRAORE fait savoir : « à deux reprises, nous avons volé au secours de personnes malades, à hauteur de 100 000 FCFA non remboursables. Nous faisons également des prêts avec un taux d’intérêt de 5 000 FCFA sur 2 mois ».

La présidente de l’Association, Dioncounda DIANGA, renchérit : « désormais, il y a une réduction du volume du travail ; nous arrivons à subvenir aux petits besoins des enfants, nous ne demandons plus le prix du condiment aux hommes. Nous arrivons à aider beaucoup de nos sœurs qui cherchent à présent à rejoindre l’Association ».

Cette réussite fulgurante, les femmes l’attribuent aux projets de la mine : dotation en moyens pour l’aviculture ; installation d’une plateforme multifonctionnelle ; ouverture d’une salle polyvalente ; fabrication de dègue, de savon ; mise en valeur d’un champ négocié par la mine pour le compte de l’Association…

Les fournisseurs ne se plaignent pas non plus puisque c’est une manne de 180 milliards qu’ils ont drainée.

En tout, en 23 ans de présence, la société a payé environ 4 000 milliards FCFA à l’État.

PAR BERTIN DAKOUO




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