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mardi 9 août 2022
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Rentrée: la mise en scène pompière ratée

Les élèves ont repris, ce lundi 1er novembre 2021, le chemin de l’école pour la rentrée scolaire 2021-2022. Même si les autorités donnent l’assurance que tous les moyens seront mis en place pour une année scolaire réussie, sur les réseaux sociaux, l’on ne croit guère à l’effectivité de cette rentrée dès lors qu’elle s’effectue alors que le Gouvernement et certains syndicats d’enseignants ne sont pas parvenus à accorder les violons. La non-évaluation des élèves, la non-prise des classes à double division, vacation ou les classes dépassant un effectif de 50 élèves sont, entre autres, conditions posées par les enseignants pour la rentrée. Par ailleurs, des milliers d’enfants sont privés d’école à cause de l’insécurité à travers le pays. C’est le sujet de votre Facebookan du jour.

Souleymane Cisse : PM, nous sommes à la reprise scolaire. Le Mali a besoin de toutes ses langues vivantes comme facteur de développement. Après, on laisse le choix de la langue à l’élève de continuer sa carrière.

Sékou Sanogo : l’État malien connaît les vrais problèmes de l’école, pourquoi ne pas les résoudre avant qu’il ne soit trop tard ? Le bras de fer n’arrange personne. Vive le Mali.

Idrissous Diawara : ils ont honte d’afficher le tableau contenant la langue nationale.

Boukadery Coulibaly : quel mensonge ! Ils sont là seulement à tromper l’apparence des parents d’élèves.

Moctar Dembélé : je vous demande de tout faire pour que le CAP de Farako (AE de Ségou) soit ouvert.

Charles Molinier : dans beaucoup de pays, la rentrée scolaire se fait début septembre. Pourquoi au Mali c’est en novembre?

Mahamane Baba Toure : félicitations. Bonne rentrée des Classes et Bonne chance aux enfants.

Mahamadou Karamoko Kahiraba Koita : Bon courage et bonne suite de la transition. La sécurité une priorité, l’éducation en est aussi une.

Djouma Sanou : nous les enseignants de Falayan (commune de Safo) tout juste après Djalakorodji voulons que autorités fassent un tour chez nous. Même 12 Salles ne nous suffisent pas. Nous avons plus d’effectifs que toutes les écoles publiques du CAP de Sangarebougou.

Adama Karse : cette mise en scène. Dans quelle école publique de Bamako les élèves peuvent s’asseoir à deux par table ?

Sekou Madani Traore : merci mon PM Choguel Kokalla MAIGA, que mon Maliba soit béni par le bon Dieu, amen. Pour un Mali Prospère et Debout pour de bon. Merci à tous les Patriotes convaincus et Panafricains Engagés.

Sidahmed Aghoumar : instituteur à l’école, soldat de 2è classe à casquette et treillis devant les militaires, cotonculteur à Sikasso et Koutiala, riziculteur à l’Office du Niger … Le PM sait bien illustrer ses visites……populisme.

Konontio Dembele : je suis fier de notre Premier ministre pour cet acte hautement symbolique. Aussi, je voudrais dire à nos compatriotes de savoir raison garder. Ici dans ce pays, on ne manque pas de critiques à l’endroit des autorités pour leur indifférence à l’école. Mais, s’il y a des actions pour changer cette tendance, on ne peut que s’en réjouir. Il faut le dire, le Président de la Transition et son gouvernement font beaucoup d’efforts pour améliorer l’école. La preuve : ils ont débloqué 5 milliards pour la réfection des salles de classe. Donc, je pense très sincèrement qu’il est bon de savoir ce que veut le Malien. Critique dans critique. C’est vraiment dommage ! Merci !

Boubacar Sanogo : Je suis d’avis pour le soutien indéfectible, mais pour l’école, beaucoup reste à faire à l’égard des acteurs.

Se Keit : Ils ont dit qu’ils écoutaient leur peuple ; alors le peuple demande de chasser tous les maîtres et recruter d’autres maîtres.




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