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lundi 24 janvier 2022
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Les salissures abjectes des grincheux pathétiques

La France est indignée face aux accusations portées par le Premier ministre Choguel K. MAIGA, le vendredi 24 septembre dernier, depuis la tribune de l’ONU. La ministre française des Armées Florence PARLY a fermement rejeté, ce lundi 27 septembre, les accusations «inacceptables» et «indécentes» d’»abandon» du Mali portées par le Premier ministre. Selon la ministre française des Armées, les autorités maliennes tentent de «s’essuyer les pieds sur le sang des soldats français», dont un est mort vendredi. Une leçon de morale qui a du mal à passer au Mali. En tout cas, sur les réseaux sociaux, on n’est pas passé par 1000 chemins pour rappeler à la l’ex-puissance coloniale que les Maliens ont été les premiers à verser leur sang pour la France lors des guerres mondiales. Même si le sacrifice des soldats français est à saluer, beaucoup d’internautes se demandent si la France connaît le nombre de tirailleurs sénégalais d’origine mandingue morts pour elle.
C’est le sujet de votre Facebookan du jour.

Alice : et alors ? Quand ça les arrange, on doit les prendre en charge et quand ils «vont bien» ils crient à la colonisation. Faites rentrer «nos petits gars» à la maison. Il y a eu assez de morts pour rien.

Abdallah Ibn Sidick Ouedraogo : vraiment il faut que la France respecte un peu nos dirigeants africains. La vérité rougit les yeux, mais ne les crève pas. Un soldat français décédé n’est pas mieux qu’un soldat malien ou burkinabè.

Daouda Ouedraogo : elle parle de quel sang ? Il y a combien de Maliens qui ont été criblés de balles dans cette affaire de terrorisme ? Mais est-ce que la France s’en indigne ? Arrêtez l’hypocrisie à un moment donné.

Idrissa Diori : Mme, ce qu’a dit le Premier ministre malien est une pure vérité. Le soldat tombé ne défend ni les Maliens ni leurs intérêts, mais ceux de la France. Si tu offres un présent à quelqu’un et qu’il refuse, il ne faut pas le forcer à prendre. Donc, retirez-vous du Mali.

Yaya Sawadogo : quand on dit dehors, il faut partir. Les petits fils du Grand Ahmed Sékou TOURE ont grandi et ils marchent sur les traces de leurs ancêtres avec fierté.

Monsieur Koanda : le sacrifice des soldats français est à saluer et nous nous inclinons devant la mémoire des disparus. Mais, rappel pour rappel, je ne sais pas si la France connaît le nombre de tirailleurs sénégalais d’origine mandingue morts pour la France.
Soyons sérieux. Toutes ces agitations sont liées au nouveau partenariat que le Mali veut nouer avec la Russie. Wagner fait trop de bruits et empêche de dormir même jusqu’à l’Élysée.
Mais, dans la vie, que ce soit celle d’un individu ou d’une nation, il y a un moment où on doit prendre ses responsabilités et assumer sa souveraineté en choisissant par exemple avec qui on veut cheminer. Le cas du Mali fera école. Que la France se rassure, nous lui sommes reconnaissants, mais elle est libre de s’en aller.
Quant aux engagements pris par la junte, elles n’engagent d’abord que le peuple malien, la classe politique malienne. Les autres CEDEAO, UA, UE, ONU… Vous n’êtes que de simples observateurs et votre rôle dans cette transition et transmission du pouvoir est négligeable.

Kilanos Chiffre Daffaire : si ce soldat est réellement tombé, c’est sûrement pour les intérêts de la France. S’il vous plaît, dites la vérité à ses proches pour ne pas qu’ils haïssent l’Afrique pour vos propres erreurs dues à votre quête de mainmise sur le Continent.

Ralassane Cisse : donc, madame la ministre chez vous est devenu invivable pour que vous refusiez de partir. On vous comprend, c’est dur, mais acceptez comme nous l’avons accepté depuis belle lurette.

Boureima Ouedraogo : si vous dites que les Maliens veulent essuyer leurs pieds sur le sang des soldats français, c’est vraiment insensé. Combien de nos grands-parents sont tombés en défendant la France honnêtement et non pas par hypocrisie comme vous le faites avec les États africains ?

Pierre Windiéta Koara : le politique français n’a plus de dignité. Que cela soit clair. Il nous parle de 52 soldats tombés dans la lutte contre le terrorisme (paix à leurs âmes). Ma question est la suivante : combien de Maliens sont tombés pendant la première et la deuxième guerre mondiale pour la libération de votre France ? A qui voulez-vous faire la morale ?
Ils sont soldats, ils sont formés pour ça (guerre). S’ils meurent, au-delà du Mali, c’est avant tout pour les intérêts de votre France !

Seni Kima : il n’y aura jamais d’élection au Mali tant que l’intégrité territoriale ne sera pas rétablie. Une élection dans un pays où le 2/3 du territoire échappe au contrôle de l’État, c’est quelle élection ça ?

Ibrahim Ganame : l’histoire nous enseigne toujours que la force de toutes les grandes puissances résulte de l’Union sacrée de leurs enfants autour de l’intérêt de la patrie quand celui-ci est menacé. Les grands hommes, c’est ceux qui défendent leurs pays dans le monde entier en laissant les querelles politiciennes pour l’honneur de la patrie. Le paradoxe est que les Africains veulent être grands, mais manquent de grandes idées d’engagement et d’unité. Hélas !




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