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samedi 24 octobre 2020
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Sans Tabou: FAMa, Merci pour le devoir accompli et l’exemple donné

ans l’unité, la communion et la ferveur, la grande nation malienne a commémoré hier le 59e anniversaire de sa vaillante armée, outil d’expression de son indépendance et de sa souveraineté nationale. De ce vendredi 20 janvier 1961 à ce lundi 20 janvier 2020, nos Forces défense et de sécurité ont été le principal vecteur de cohésion nationale, de garantie et préservation de notre souveraineté et notre unité nationale.

Pourquoi louer et célébrer une armée assistée par une pléiade de forces étrangères aussi pléthoriques qu’incapables à restaurer la paix et la sécurité sur le territoire national où les massacres des populations civiles et les attaques meurtrières sont devenus banals ? Entre la confiance des Maliens mise à rude épreuve et leur conviction qu’in fine nous ne devons compter que sur nous-mêmes, c’est une formidable résilience, un sursaut national et une convergence jamais égalée sur cette terre qui voit derrière nos FAMa.

Au-delà des divisions politiques, des agitations sociales et des activismes citoyens, les Maliens de partout sur cette terre bénite font aujourd’hui bloc derrière leur armée. En reconnaissance de cet élan de solidarité nationale notre armée qui, au-delà de ses missions sacrées de défense de l’intégrité territoriale, s’est illustrée tout au cours de l’année comme l’aiguille et le fil Ariane d’une Nation à la cherche de son l’unité et de sa cohésion. L’armée malienne est en effet, au-delà d’ignobles cabales essuyées, la seule composante de la Nation à avoir fait preuve d’unité, de cohésion et de solidarité montrant ainsi la voie à suivre aux fils et aux filles au Mali.

Pas plus que nécessaire elle n’est intervenue. A chaque fois pour appeler à l’unité et la retenue indispensables dans l’épreuve que la Nation traverse avec ses enfants qui, nul rappel fastidieux, meurent pour assurer la survie du Mali.

Oui, en effet, il faut le rappeler avec beaucoup de respect pour les autres qui sont à nos côtés, l’armée malienne, à tous points de vue, durant l’année horrible (‘’annus horribilis’’) écoulée, a payé le plus lourd tribut à l’ignoble guerre que les légions obscurantistes imposent à notre pays et à notre sous-région.

L’ennemi aux visages multiples, par des actions lâches de harcèlement, de pose d’engins explosifs improvisés (EEI) et de mines, ainsi que par des attaques ciblées a cru pouvoir installer la terreur et le doute dans les rangs de la population et des FAMa.

Sans jamais reculer et transiger sur leur mission sacrée, ni compter les pertes dans leurs rangs, nos Forces de défense et de sécurité ont tenu bon et assuré avec honneur et dignité.

Avec leurs alliés sur le terrain, ils ont porté le danger et la peur dans le camp de l’ennemi contraint à de honteuses représailles contre les populations désarmées ou à créer des dissensions entre les communautés, notamment dans le Centre. Soudées derrière leur armée, les communautés victimes de cette nouvelle terreur aux relents génocidaires ne sont pas dupes. Elles savent, en dépit des calomnies, qu’elles ne sont pas et ne sauraient être l’œuvre des Forces armées et de sécurité du Mali.

C’est le lieu pour Info-Matin de rendre hommage à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme. Mais aussi de dire merci à ces hommes et femmes pour leur sens du devoir et pour leur engagement jusqu’au sacrifice ultime pour que le Mali soit et demeure à jamais une Nation FIERE ET DIGNE

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Pour la nouvelle génération d’officiers sous le leadership du ministre de la Défense et des anciens combattants, Ibrahima Dahirou DEMBELE, du ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général Salif TRAORE, du chef d’état-major général des Armées, le général Abdoulaye COULIBALY, du Directeur général de la Police, Moussa Ag INFAHI, du Directeur général de la Gendarmerie, Boukary KODJO, du Directeur général de la Protection civile, le colonel-major Seydou DOUMBIA, du CEM-ATT, le général Kéba SANGARE, du CEM de la Garde nationale, Ouahoun KONE, du CEM-AA, le général Daouda DEMBELE et le Général Moussa DIAWARA, Directeur de la sécurité d’Etat,  le grade n’est plus synonyme d’apparat et d’avantages économiques et sociaux, mais qu’il implique désormais des responsabilités opérationnelles sur le terrain, des devoirs à l’égard de la Patrie et surtout des hommes engagés sur les théâtres d’opérations.

Pour la Patrie, aucun sacrifice n’est de trop. Venant de l’Etat, il faudrait le gérer avec rigueur et probité, tel est le nouveau challenge de l’armée. Une armée qui entend bâtir son renouveau en s’ouvrant aux autres par le biais des formations et accueillant à bras ouverts tous les fils pays sous le drapeau.

Pour réaffirmer son soutien sans faille à notre armée nationale, le Quotidien des sans voix réalise, comme cadeau d’anniversaire, un numéro spécial bilan 2019 des hommes et des femmes grâce au courage, au sacrifice et l’exemplarité desquels notre Nation reste encore débout et notre peuple peut espérer restaurer sa souveraineté et dignité sur la totalité de son territoire.

Nous vous proposons dans ce numéro les grandes étapes du parcours de notre vaillante Armée au cours de l’année 2019.

Très bonne fête à tous ceux qui portent l’uniforme et à tous ceux qui les soutiennent.

PAR BERTIN DAKOUO




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