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dimanche 19 septembre 2021
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Tenue des examens: le piège d’une jubilation hâtive

En parvenant à tenir le calendrier des examens de fin d’année sans le concours des enseignants grévistes, les autorités de la transition ont sans nul doute réussi le pari de sauver l’année scolaire. Mais, la question qui taraude les esprits, c’est bien la prochaine rentrée scolaire qui risque de se faire aussi sans les enseignants. Sur la toile, les autorités de la transition sont interpellées, à la fois sur la qualité de ces examens qui ont été surveillés, disent les internautes, par le tout-venant, mais aussi, le sort de l’école malienne qui ne donnera jamais satisfaction sans les enseignants. Pour certains internautes ‘’les examens sans les enseignants, c’est plus qu’une comédie’’.
C’est le sujet de votre Facebookan du jour.

Famara Sylla : il y a plus de 200 000 jeunes filles ou garçons qui ne sont pas scolarisés. Ce qui est très dangereux pour notre développement. Après notre victoire contre la crise qui nous a été imposée, je propose au gouvernement et au ministère de l’Education nationale de s’assurer de la scolarisation à 100% de tous les jeunes maliennes et maliens équitablement durant les 15 années à venir. C’est la clé de notre développement. Courage !

Ousmane Lôrê Diakite : si c’est la page officielle, c’est l’image du Mali, soyez attentifs aux incorrections.

Mady Issaka Tounkara : l’avenir de ces enfants auquel vous faites allusion, Monsieur le Premier Ministre, est hypothéqué par vous. Les examens sans les enseignants, c’est plus qu’une comédie. Mais, il faut que vous sachiez que Dieu jugera chacun de nous à travers nos faits. Merci pour la compréhension !

Dramane Siaka Coulibaly : après, il faut penser à des enseignants pour la rentrée.

Adama Niang : des fautes de grammaire dans un post venant des plus hautes autorités de la République !

Abdoulaye Tangara : au Mali, on ne fait que déplacer le problème. Même avec les enseignants, c’est un problème sans eux. C’est pire…

Boubacar Toure : bravo aux autorités de la transition pour avoir réussi ce challenge de l’organisation parfaite des examens ! Félicitations aux enseignants patriotes qui ont bien voulu s’associer à l’organisation des examens, il s’agit de ceux du SNEC et les frondeurs qui ont boudé le mot d’ordre de la synergie. Bonne chance aux candidates et aux candidats.

Diallo Ibrahima Soumaïla : je sais que cette année n’a pas été comme les années précédentes. Nous avons l’habitude de distribuer les sujets aux candidats, mais écrire les sujets aux tableaux ! Pourtant au temps d’IBK, nous n’avons pas vécu ça.

Salif Dembélé : j’ose croire que ce n’est pas page officielle de la primature du Mali, sinon comment expliquer ces incorrections ?
On dit : Diplôme d’Etudes Fondamentales avec «s» et non sans «s». On dit aussi que lorsqu’un verbe est précédé d’une préposition, alors il se met à l’infinitif ; donc on doit dire : ‘’à saluer’’ et non ‘’à saluer’’.

Maïga Bayni : en géographie, j’espère qu’il n’y a pas de question sur la superficie du Mali ?

Ousmane Mamadou Garango : bonne chance aux candidats ! Mais, la question reste posée, est-ce que ces examens se déroulent dans des conditions adéquates ?

Amidou Traore : le problème ce n’est pas l’organisation de ce fichu DEF. Mais, vous agissez comme s’il n’y aura plus de cours après ces examens. Ce qui est ahurissant dans tout ça, c’est que le gouvernement est en train de jubiler avec ces examens comme s’il avait réussi à récupérer Kidal et emprisonner Iyad Agaly et Amadou Kouffa.

Bourama Sanogo : les sujets sont déjà dans les poches des candidats, et d’autres ont pu les mémoriser. Et vous faites semblant avec l’ouverture des enveloppes dont les contenus sont connus avant le jour ‘’J’’.

Bakary Kané : sergent-chef Choguel, qui va corriger les feuilles des examens ?

Seydou Dembélé : apparemment, à la Primature on ne sait pas faire la différence entre à préposition et a (verbe avoir conjugué au présent de l’indicatif à la troisième personne du singulier ) ou il y a quoi au juste ?

Kali Camara : avec des soudeurs, et non les enseignants. Quelle erreur ! Les élèves sont des victimes.

Paul Coulibaly : M. le Premier Ministre, de toutes les façons la réussite de l’école malienne ne peut se faire sans les enseignants. De grâce, veuillez appliquer les lois qui sont toujours en vigueur. Sinon, à ce rythme, notre pays (le Mali) ne peut être considéré comme un État de droit !
Vous réclamez un enseignement de qualité, mais vous ne voulez pas mettre les enseignants dans les meilleures conditions de vie et de travail. Cette aptitude freine en réalité l’avenir des enfants pauvres ! La qualité ?
Elle s’achète ! Bonne chance à tous les candidats aux différents examens

Eto’o Kane : si Cheick Modibo DIARRA avait fait comme vous, vous ne seriez pas Premier ministre aujourd’hui, mais la vérité finira toujours par triompher …

Adama Keita : si tu crois que tu es le plus malin, détrompe-toi.

Djowro Housseyni Bocoum : le Mali ne se limite pas à Bamako seulement. Merci !

Zeguere Fofana : la Transition est très mal partie. Vous me donnerez raison …le futuriste
Adama Kone : chaque fois ils disent vous êtes l’avenir du pays, alors ils ne vous reconnaissent plus après.

Mariam Wagué : vous êtes en train de jouer la comédie avec la jeunesse malienne.




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