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vendredi 20 mai 2022
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UEMOA-CEDEAO: sanctions injustifiés

Réunie en sommet extraordinaire, dimanche 9 janvier à Accra, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a frappé fort contre le Mali. L’organisation régionale a entériné les décisions prises par l’Union monétaire ouest-africaine, quelques heures plus tôt. Dans un communiqué lu à la télévision par le ministre Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement, le Gouvernement « condamnent énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes ». Il a également « regretté » que la CEDEAO et l’UEMOA « se fassent instrumentaliser par des puissances extra régionales aux desseins inavoués. ».

Sur les réseaux sociaux, les internautes sont plutôt divisés sur la question. Si pour les uns, le Mali ne pourra pas résisté face aux pressions, la grande majorité des Facebookeurs encouragent les autorités à ne pas céder.  «Peuple du Mali restons solidaires vis à vis de nos autorités de la transition qui ont essuyé l’affront que le Maliba n’a cessé de subir depuis l’avènement de la démocratie à l’occidental», dans l’un des commentaires.

Africable Télévision : le Mali n’est ni impressionné ni intimidé par les sanctions de la CEDEAO manipulée par des «puissances extra-régionales». Sur la base de la réciprocité il ferme ses frontières avec les pays membres de l’institution sous-régionale, rappelle ses ambassadeurs accrédités auprès des Etats concernés et se réserve le droit de réexaminer son adhésion à ladite entité. Telle est la substance d’une déclaration du Gouvernement lue cette nuit à la télévision nationale par le porte-parole de l’exécutif pour la circonstance en tenue de combat.

Seydou Diallo Sedial : Je n’aie jamais été aussi fier de mon pays.

Gérer dans la transparence sans ambiguïté ni détour avec un seul objectif le Mali. Nous sommes résolus. La jeune génération est prête. Qu’une nouvelle page s’ouvre enfin ! C’est maintenant ou jamais !

C’est vrai la démocratie a ses principes. Mais il faut s’occuper de certains voyous et pseudo intellectuels. Le Mali à le pouvoir aussi de déstabiliser ces chefs d’États téléguidés. Utiliser vos cartes. << Œil pour œil, dents pour dents >> cette loi est en vigueur dans notre monde d’aujourd’hui.

Yacouba Dembele : bravo les chers colonels. Le président Modibo Keita dans sa tombe doit être fier de vous car vous avez montré au monde entier que le Mali ne sera plus l’apanage de la CEDEAO des chefs d’États à la solde des impérialistes occidentaux. Peuple du Mali restons solidaires vis à vis de nos autorités de la transition qui ont essuyé l’affront que le Maliba n’a cessé de subir depuis l’avènement de la démocratie à l’occidental. Une fois de plus je dis bravo à Assimi Goita et ses acolytes pour cette belle réplique. Debout sur les champs de l’honneur le Maliba revivra de ses cendres inchallah n’en déplaise aux néo colonialistes.

Moussa Mariko : plutôt mourir que de céder. Nous avons du potentiel, les ressources humaines nécessaires et un sous-sol riche. Travaillons maintenant. Ils (CEDEAO, UEMOA, la France et ses alliés) viendront nous supplier. Il est temps de leurs imposer une carte de séjour

Vive le MALI, nous vaincrons inchallah.

Niana Koniba Dit Konbiss : seuls les durs avancent. Soutien total à tout le Peuple Malien. Je suis d’accord avec eux, le Mali n’appartient pas à la CEDEAO, le Mali appartient aux maliens. Ils font ce qu’ils veulent, dans leur pays. D’après Alpha Blondy, les ennemis de l’Afrique c’est les africains.

Alpha Mamadou Thiam : le Mali ne pourra pas résistze face aux pressions. Je demande au peuple malien de rester lucide et de demander à la junte d’organiser les élections et de partir. On ne peut pas faire une transition de 5 ans c’est une insulte. Aux populistes de se ressaisir et d’ailleurs le président de la transition n’a aucun pouvoir de sortir le Mali de la CEDEAO, le Mali vu son enclavement n’a rien à gagner en sortant, je demande aux militaires d’organiser les élections et de partir, les assises nationales ne peuvent pas être un argument pour confisquer le pouvoir.

Maitre Cheick Oumar KONARE : la CÉDÉAO compte 15 membres : Bénin, Burkina, Cap Vert, Côte D’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal et Sierra Leone.

L’UEMOA compte 8 membres : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

Toutes ces deux organisations se sont liguées contre le Mali en décrétant contre lui de lourdes sanctions pour l’obliger à tenir des élections en février et à renoncer à ce qu’elles appellent «mercenaires russes». Que fera le Mali pour se défendre ?

Assadek AG HAMAHADY : le Mali riposte- Le Mali rappelle ses ambassadeurs dans l’espace CEDEAO et UEMOA. Le Mali aussi ferme ses frontières avec lesdits Etats. Le Gouvernement appelle au calme. Il dénonce l’instrumentalisation des organisations sous-régionales par les puissances…

Mamadou Ismaila KONATE : Voilà ce que nous avons récolté …n’était-ce pas possible d’arriver au bonheur de la transition sans ces va-et-vient et ces secousses inutiles qui nous mettent le monde à dos…

Ibrahima Baber : rien ne justifie ces sanctions ! Le calendrier peut être discuté et avoir un consensus sans adopter ces sanctions extrêmes. La presse de l’Etat français avait annoncé ces mesures avant le début de ce sommet. Elles sanctionnent le Peuple malien. Pourquoi les auteurs de troisième mandat et les présidents de père en fils n’ont pas été sanctionnes ? Toutes ces mesures contre un pays en guerre et parler de stabilité ! Les ambassadeurs de la CEDEAO sont chez eux au Mali. Leur départ n’a de sens.

Mamadou Ismaila KONATE : vous feignez de ne pas savoir. Les sanctions sont excessives, mais elles sanctionnent tout de même des violations ! Vous avez raison, aussi. Pour autant, lorsque l’on est le 12ème voleur dès la caverne d’Ali Baba et que les 11 autres ne sont pas retrouvés, il ne faut pas se plaindre lorsque vous êtes le seul rattrapé et ramené à la police puisque vous êtes aussi voleur…

BALAM Mamadou : Me, ces sanctions n’ont rien à avoir avec la durée de la transition comme ces illégitimes veulent nous faire croire. Ils sont contre la présence Russe sur notre sol et ils savent la fin de cette chose qui nous ait imposée est proche.

Mamadou Ismaila KONATE : Elles font énormes et incongrues et je me battrais contre en n’occultant pas nos égarements politiques. Montons une «Coalition Citoyenne Contre les Sanctions, mais pour une Transition aux Missions et à la Durée Déterminées».

Ibrahima CISSE : j’avais dit que la CEDEAO doit éviter de pousser le Mali à se radicaliser. Elle n’en a eu cure, tant pis pour elle. La réaction du gouvernement est ce que les maliens dans l’ensemble attendaient. Elle fera tâche d’huile sur le continent. Le Mali a pris son destin en main.

Saifon Djalloh : les ressortissants des autres territoires de l’UEMOA et de la CEMAC vont croiser les bras et, attendre patiemment leur «tour chez le coiffeur». En 2010-2011, c’était la Côte d’Ivoire ; aujourd’hui, c’est le Mali. À qui sera le tour demain ?

Amadou le Politologue DIALLO : le Mali mérite d’être sanctionner car, la junte est récalcitrante vis-à-vis de la CEDEAO et a l’allure où vont les choses, la Guinée risque de prendre exemple sur le Mali. Je pense que les sanctions vont faire réfléchir les putschistes maliens et revenir à de meilleures sentiments.

Fadi Haid : 1. excellent…que les pays frères le fassent ; 2. Y a-t-il seulement des frontières ? Les populations se déplacent librement ; 3. J’espère que la CEDEAO a fait ses stocks de bétail et de céréales ; 4. Avoirs Maliens ? 5. Aides financières ? Que quelqu’un explique leur réalité…

Brila : vous pouvez être fiers de vous, j’espère que vous allez organiser un festin ce soir et fêter votre victoire contre le Mali et les maliens. Assimi ne va rien ressentir de ces sanctions ce sont les pauvres qui vont récolter les pots cassés.

Mohamed Saliha TOURE : sortez des problèmes et des conséquences néfastes de ces sanctions. Le vin est tiré il faut le boire. Que faut-il faire ? Les pistes de solutions. Les «experts» n’ont qu’à apporter leur expertise pour aider le pays.

Tall : la CEDEAO nous la remet et ça vous met en érection. Le bonheur d’une transition c’est de réussir l’organisation d’élections transparentes dans un pays apaisé et sécurisé. Malheureusement, l’agenda français est contre cet objectif. La Mali appartient aux maliens pas aux autres.

Haidara Mamadou Tidiane : et après ils vont effacer le Mali de la carte ? C’est incroyable que des anciens responsables de ce pays se réjouissent de son malheur. Vous vous plaisez dans l’esclavage, nous nous disons non. Le Mali appartient désormais aux maliens.

Nomore : ce sont des gens qui travaillent pour leurs intérêts et les intérêts du colon. Ce sont au Mali, des Ouattara de la CI, des Macky Sall du Sénégal. Le danger du Mali, c’est de voir un civil corrompu à la solde de la France revenir au pouvoir. Ça va être dévastateur.

Binta Thio TOUNKARA : les maliens préfèrent mourir, mais au moins nous garderons notre honneur, notre dignité, que la CEDEAO sache que Dieu est le tout puissant, nous les maliens ont souffrent déjà depuis 30 ans, avec les politiciens nous sommes malheureux, déshonoré, indigné, piétiner, traîner.

MBarkê Dia SACKO : le Mali est signataire du traité de la CEDEAO de 1975 et de celui révisé de juillet 1993. La question n’est point de savoir qui a raison et qui n’a pas raison ; mais de comment nous pouvons construire ce pays dans la vérité et en intelligence. Nous appartenons à des communautés.

Momo : le Mali a en effet signé des accords avec ces organisations que personnes ne respectent. 3e mandat, la Guinée par exemple qui n’a même pas de chronogramme mais qui n’est pas sanctionné. Décidément, ce n’est pas une histoire de la CEDEAO pointu sur des textes.

Aoche FRUDANT : le Mali n’est pas sanctionné sur la base des traités mais du Protocole additionnel de 2001 sur la démocratie et la bonne gouvernance, additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité.

Issa Sissoko Elvis : oui mais nous ne sommes pas des esclaves de la dite communauté. Certains chefs d’état voisins ont peur de voir un Mali puissant militairement. Ils font tout pour faire partir les militaires.

BERTE Mamadou : avant de condamner un putsch, il faut condamner les causes et les acteurs qui les auraient favorisés. La CEDEAO n’a jamais condamné les dirigeants qui ont manqué à leurs missions. La liste est longue comme un jour sans pain.

Georges Attino : le Mali ferme ses Frontières terrestres et aériennes avec les pays de la CEDEAO et décide de rappeler ses ambassadeurs. Le gouvernement se « réserve le droit de réexaminer sa participation à ces entités ». Sahel.

Tidiani DIOP : Buhari un ancien putschiste des années 1983, Alassane Ouattara, ancien fonctionnaire de Breton Woods vient de manipuler la constitution afin de briguer un 3ème mandat se portent en donneur de leçon sur la démocratie. Le Mali est malade de toutes institutions.

Mahamadou M. DIAKITE : là c’est du costaud ! Bravo ! Pour moi, c’est clair que le gouvernement malien s’était préparé à ce scénario ! Prêtez très attention : le Gouvernement Malien parle ici de réexaminer sa participation à ces entités. En clair le Mali pourrait très prochainement battre sa propre monnaie.




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