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vendredi 25 septembre 2020
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CNPM: ce que propose Diadié Amadou Sankaré

La campagne pour le poste de président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), dont l’élection est prévue le 26 septembre prochain, est lancée. C’est dans ce contexte que l’opérateur économique Diadié Amasou Sankaré (DAS) pour les intimes a annoncé officiellement, ce 12 septembre 2020, à la presse, sa candidature pour le poste de président du Conseil national du patronat du Mali. Cette candidature qui n’est contre personne, vise cinq objectifs allant dans le sens de l’épanouissement du monde des affaires dans notre pays.

L’événement a enregistré autour du candidat, d’importantes personnalités, dont deux anciens ministres de la république, Konimba Sidibé et Maharafa Traoré. Il a été marqué par des témoignages sur l’engagement, le patriotisme, l’esprit fédérateur et de solidarité de l’homme.
La vision d’un homme
L’occasion était bonne pour M. Sankaré d’exprimer ses sincères remerciements et sa reconnaissance à tous ceux qui ont fait le déplacement pour être les témoins de l’évènement.
Le secteur privé, dira-t-il, est le moteur de la croissance économique. Il génère des opportunités pour une croissance plus inclusive. À cet effet, il est un des vecteurs pour un épanouissement individuel et collectif, est-il convaincu. « Notre choix, c’est de transformer le CNPM pour aider à transformer le Mali. Il s’agira de bâtir un secteur privé dynamique soutenu par un État fort pour une croissance économique durable, dans un environnement caractérisé par un dialogue social constructif et responsable. C’est du reste la voie royale à un climat incitatif aux investissements qui feront naître des entreprises compétitives pour exploiter les immenses richesses du pays », a expliqué Diadié Amadou Sankaré.
Pour que cette vision soit une réalité, DAS est convaincu qu’il faut faire nôtre, certaines valeurs fondamentales, dont la culture d’entreprise. Si cette culture s’acquière, DAS estime que le CNPM doit accompagner nos opérateurs à cette acquisition.
Il s’engage à encourager la création des entreprises nationales pour la production des richesses au Mali ; à l’égalité des chances à travers la saine concurrence des marchés, une meilleure organisation et le respect des procédures rigoureuses fondées sur l’éthique aideront en la matière.
La solidarité nationale est une valeur qui permet, à ses yeux, de créer les conditions pour une sécurité sociale pour tous. À cet effet, le candidat Sankaré s’engage à renforcer la crédibilité et l’influence du CNPM, à travers la lutte contre la corruption en partenariat avec l’État pour plus d’efficacité des organes de lutte et pour le renforcement de leurs moyens et de leur indépendance ; le défi de l’autonomie en réduisant progressivement les contributions diverses de l’Etat, améliorant le système de création de ressources propres au CNPM ; le renforcement des capacités et le recours à l’expertise nationale ; la restitution d’une image positive du CNPM.
DAS envisage, s’il était élu de renforcer les structures internes du patronat, de dynamiser le partenariat avec l’État pour moderniser l’économie.
La force de DAS réside enfin dans sa volonté de donner une force aux trois secteurs de l’économie (l’agriculture, l’industrie et le commerce, le moteur du développement du Mali, sans oublier les autres axes, dont les transports, les mines…).
Une candidature de foi
Amadou Diadié Sankaré dit avoir une foi inébranlable en l’avenir du Mali dans l’accomplissement de son destin en tant que nation unie et plurielle. « J’ai foi dans le secteur privé et c’est pourquoi l’entreprise est mon crédo, mon existence durant. Comme tous ceux qui prennent le risque d’investir, j’ai pu apprécier ce qu’elle apporte sur le plan de l’épanouissement personnel et pour l’essor des collectivités dans lesquelles nous vivons, qu’elles soient familiales ou nationales. (…) J’ai foi dans l’avenir de notre groupement, le CNPM dont l’apport est incommensurable dans le regroupement de nos forces et moyens pour développer l’agriculture, le commerce, l’élevage et la promotion de l’entreprise », a-t-il dit.
Selon lui, la terre du Mali a toujours été celle des travailleurs, de ceux qui, depuis les empires, cultivent son sol, exploitent le fer, l’or et les autres métaux précieux, de ceux qui ont franchi les contrées jusqu’en Orient pour y porter la renommée de son empire et la prospérité de ses habitants.
Quant aux vallées du Sénégal et du Niger, les plaines du Sahel et du Macina, les confins de l’Adagh et l’immensité du Sahara, ils sont les témoins encore actuels de cette richesse du sous-sol, en pétrole, gaz, etc. aux côtés des productions d’or, de manganèse.

Par Sidi DAO




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