Search
dimanche 28 février 2021
  • :
  • :

Dicko et N’Djim: un duo infernal ?

Après l’annulation de la convocation de l’imam Mahmoud Dicko devant le procureur de la CV du district de Bamako, le leader religieux et son porte-parole ont tenu un meeting au Palais de la culture Amadou Hampâté BAH. Sur le sujet, les interventions des deux personnes sont très contradictoires. Stratégie de communication ou différence d’ambition ? Pour beaucoup d’internautes, la rancœur du porte-parole Issa Kaou N’Djim risque d’entacher la lutte et le combat de l’imam si réellement elle vise l’intérêt général. Ses sorties ne reflètent pas le combat de son mentor. En revanche, d’autres estiment qu’il n’y a rien à dire, c’est un duo de manipulateurs. Leur combat n’est pas pour le Mali, mais pour leur intérêt personnel. C’est blanc Bonnet, bonnet blanc.

Votre Facebookan du jour s’intéresse aux commentaires de cette affaire du moins rocambolesque qui a fait frémir la république. 


Niaga Diop
 :
L’équation Mahmoud Dicko est un os au travers la gorge du régime. Des balbutiements, sources de prestations lacunaires risquent de redessiner à jamais la carte politique du Mali. À suivre.

Djime Diawara Tgb : qu’Allah veille sur le Mali. L’État a failli avec tant de problèmes j’espère que faire partir le président ne fera qu’aggraver la situation. Une fin heureuse à notre très respecté Imam Mahmoud Dicko. Essayons de se parler et de se comprendre. Le Mali avant tout.

Tatou Solidarité : M. DJIM peut-il prendre autant de risques et de libertés, sans la bénédiction de M. DICKO ?

Mamadou Ben Moussa Coulibaly : Je lis les commentaires depuis hier soir et je constate que personne ne comprend la stratégie de ce duo. L’un sert de paravent à l’autre. Le premier est envoyé pour prendre la température et l’autre pour prescrire le médicament. C’est un peu la stratégie du gentil flic et du méchant flic. Conclusion, c’est blanc Bonnet, bonnet blanc.

Bouakary Ouatt : Mamadou Ben Moussa Coulibaly, une très belle analyse ! Ce n’est ni la première ni la deuxième fois qu’il fait ces genres de sorties. Mais il reste toujours le porte-parole. C’est à croire si le message vient exactement du chef ?

Daouda Bakary Koné : L’imam Dicko est bon, mais vraiment son Issa Kaou Djim est très mauvais wallaye Billaye Tallaye.

Abdoulaye Koné : Si jamais ce Issa Kaou Djim était à la place de l’imam Mahmoud Dicko, il allait siffler la fin du Mali (ka bourou fiyè).

Bourema Coulibaly : Je me demande pourquoi ce monsieur est si habité par la haine et la démesure comme ça ! Si l’imam ne fait pas attention à son entourage, il le comprendra à son dépend parce qu’il n’est nullement un intouchable comme on veut le faire croire.

Mohamed Toure Momo Toure : Un vrai agitateur, quand on est le porte-parole de quelqu’un comme Dicko, il faut être plus douce que lui. Mais entre les deux, c’est comme l’huile est le feu.

Yeli EL Cavaliéro : Comment il peut laisser une telle personne gérer sa communication.

Moussa Ouattara : C’est son beau-fils, donc, ne blâme pas Djim, ils sont ensemble mon cher.

Tiémoko Traoré : Ne les dissocie pas. Il est à l’image de Dicko et puis tout ce qu’il fait, c’est avec sa bénédiction.

Ibrahim Saleh Al Ansary : À vrai dire, certains agitateurs veulent rejoindre « le banc du djougouya » dans sa descente aux enfers. Le discours violent et barbare de ce monsieur dont j’ignore le niveau intellectuel prouve jusqu’à preuve du contraire qu’il fait défend sa place auprès de l’imam Dicko.
Il doit certainement avoir un atome de moins dans sa boîte à cervelle. Il ne rate aucune occasion pour verser son venin tout en ignorant que « le banc du djougouya » est pressé d’avoir de la compagnie.

Bref, il porte préjudice à l’imam.

Aminata Ouédrago : Ça me fait mal de voir l’autorité de l’État bafouée ainsi ! Je suis presque sûr que la fausse convocation est une affaire montée de toute pièce pour saboter le peu d’autorité que nous avons. Sinon, pour arrêter Bandjougou, on n’a pas vu de convocation, il a été pris comme un poulet.

Malick Konaté : Les aigris de la République, les enseignants grévistes, les égarés, les opposants politiques, mêmes les ceux qui ont des problèmes d’eau et d’électricité seront tous présents à la manifestation du vendredi.

Abdou Aguissa : Si seulement Dicko pouvait dire au peuple malien la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ! Sinon, la porte d’IBK et celle du Palais de Koulouba lui sont largement ouvertes, il peut aller trouver IBK et son PM où il le souhaite et leur dire tout ce qu’il a sur le cœur ! À quoi joue l’imam au juste ?

 Kalifa Mounkoro : Pas de commentaire, rien que la vérité. Nous sommes dans un monde où la vérité est devenue un mensonge et celui qui la défend est un ennemi à combattre. Personne ne viendra nous libérer de cette situation. Il faut un leader fort comme honorable Dicko.

Ashley Ben Shakur : Non, mais le Mali est convoité par une malédiction énorme. Les Maliens sont perdus et ne savent même plus qui suivre ou quoi faire. Ras Bath n’est plus à la page, c’est Dicko maintenant. Nous serons frappés par le feu et là nous nous rendrons compte que ni Dicko ni Ras Bath ne possèdent le savoir pour éduquer un peuple. Et Dicko qui veut épater les ignorants en leur faisant croire qu’il parle français. Eh Allah !!!
Bande de moutons, continuez à suivre ces gens-là.

Souleymane Cisse : Votre combat est certes légitime ! Le pays est dans le gouffre en d’autres termes, dans l’agonie, mais la démission du Président de la République augure du pire, du chaos rien de bon pour le Mali.

Kalilou Diakite : Bien fait ! Pour celui qui veut t’avaler, ne lui donne pas l’occasion de te lécher. Il a demandé et obtenu le départ de Boubèye, maintenant, il demande celui de IBK. Notre vote ne sert à rien alors !

Yaya El Habib Diarrassouba : IBK a cédé au chantage de cet imam politique en acceptant la démission de Boubèye. Aujourd’hui, c’est IBK qui est lui-même la cible. J’avais dit à l’époque que c’était une grave erreur à ne pas commettre et voilà aujourd’hui. Je ne suis pas malien, mais en tant qu’observateur, je trouve que l’État est très faible dans ce pays frère.

Ro Sagara : J’ai pitié de ce pays, une certaine population manipulée, aveuglée, mal éduquée qui s’arrange derrière un individu, un homme de profil douteux au profit et l’intérêt général de leur pays. J’ai honte pour cette jeunesse qui se laisse berner en 2020 de la sorte. Que Dieu bénisse le Mali, c’est mon seul pays et mon seul bien.

Bint Oumar : Nous ne devons pas laisser cela nous diviser, que ceux qui veulent manifester aillent le faire, tant qu’ils ne causent pas de tort à ceux qui ne veulent pas le faire. Laissez-les, personne n’a obligé personne à faire quoi que ce soit, faisons les choses dans le respect et la tolérance, nous y avons intérêt.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *