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samedi 23 octobre 2021
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Transition: la pilule onusienne qui ne passe pas

Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a publié, le 1er octobre 2021, son rapport trimestriel sur la situation au Mali. Ce rapport de 19 pages met l’accent sur la situation politique, sécuritaire, humanitaire, judiciaire et juridique qui prévaut au Mali. Il ainsi relevé dans ledit rapport avec une très grande inquiétude et préoccupation le non-respect du calendrier des élections générales 2022. Le boss de l’ONU en a pris pour son graDe sur la toile, puisque les internautes maliens n’ont pas apprécié cette sortie, malgré la situation sécuritaire très volatile. C’est le sujet de votre Facebookan du jour !

Raoul Enc’Or : Guterres, sois plutôt inquiet pour le Yémen ; c’est aussi un pays. L’ONU n’a jamais rien fait pour l’Afrique. C’est juste un outil de légalisation du néocolonialisme occidental en Afrique.

Djib Coul : Vous savez Mr Guterres, l’organisation des élections nous préoccupe beaucoup, mais il faut, avec beaucoup de respect, laisser le peuple malien choisir son président.

Draba Deh : Vieux corrompu faisant la politique du colon au Mali et en Afrique. La sécurité du Mali n’est pas leur problème, sinon comment parler d’élections dans un pays occupé à 85%. Bande d’hypocrites. Ces colons font tout pour maintenir notre pays dans cet état de perpétuelle de précarité.

Djomakan Coulibaly : Bande de vauriens ! Pas de sécurité, pas d’élection ! Le peuple est déterminé à soutenir nos autorités dans ce sens.

Soboua Daniel Dakouo : Foutez-nous la paix avec vos histoires d’élections. Est-ce que c’est élection qui va nous sécuriser ou nous donner à manger ?

Alpha Yaya Diallo : On dirait que Guterres n’entend pas. Nous Maliens avons dit qu’on n’est pas prêt pour les élections générales tout de suite. Est-ce que c’est difficile à comprendre ?

Nestor Congo : On s’en fout de la démocratie impérialiste. L’avenir appartient aux Maliens et non à l’ONU. Si la Transition pouvait sauver le Mali quelle que soit la durée, cela serait bien accueilli par le peuple et que le terrorisme formé par l’ONU et ses alliés soit bouté hors de la démocratie et des affaires maliennes. Pour un pays libre et sans division par l’impérialisme occidental.

Godwin Nabi : C’est honteux que vous soyez moins inquiétés par le terrorisme grandissant que celui de l’organisation d’une élection en vue de mettre en place vos marionnettes. Le monde entier reconnaît la légitimité de la junte en place au Mali et c’est le peuple malien qui doit parler de ces élections…pas vous.

Issiaka Diop : C’est vraiment méchant de la part de l’ONU. Au lieu de vous acharner sur l’organisation des élections, vous devriez plutôt vous remettre en question sur les différentes résolutions que vous avez prises au début de la crise qui, jusque-là, ne sont que des paroles en l’air, puisqu’aucune n’a été résolue ou appliquée. On n’est pas du tout pressé d’aller jeter la destinée du pays entre les mains des voyous qui ne font que piller l’État et servir l’oligarchie française. Pour le moment, la marmite est sale, elle a besoin d’être nettoyée, afin que tous les citoyens puissent être servis de façon saine.

Lechancelier Bagouro DE Genève : Pourquoi ne pas noter avec grande préoccupation le retard pris par vos armées ONUSIENNES à rétablir la souveraineté du Mali ? Nous ferons les élections le lendemain de votre départ du Mali, bande de clowns que vous êtes !

Ibrahim Keita : N’importe quoi ! Tes préoccupations devraient être les pays qui sont livrés à eux-mêmes comme l’Afghanistan, la Libye. Viens, tu nous trouveras ici.

Coulibaly Balla : Tu n’as rien vu d’abord, espèce de farfelu à la merci des Occidentaux. Cette transition va durer 100 ans pour ta gouverne…

Boubacar Fainke : Il faut libérer le Mali d’abord avant de nous parler d’élections.

Robert Tienon : Il faut noter que ce que tu veux, on s’en fout. Rien que des comploteurs, pourvu que la paix revienne d’abord. Et la transition est engagée dans cette voie.
Daouda Simpara : Pourquoi vous vous précipitez pour les élections alors que la gestion de la Transition convient aux Maliens ? Ou bien vous êtes contre l’intérêt du Mali ?




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