La contre-offensive menée par les Forces Armées Maliennes (FAMa) et leurs alliés stratégiques (notamment Africa Corps) contre les groupes armés terroristes s’est intensifiée après les attaques coordonnées et traîtresses du 25 avril 2026. Face à l’assaut conjoint mené par l’alliance opportuniste entre les rebelles du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et les djihadistes du JNIM, l’armée malienne a opéré une reprise d’initiative fulgurante. Dès le lendemain des attaques du 25 avril, l’État-Major Général des Armées a basculé d’une posture défensive à une stratégie de destruction systématique des colonnes ennemies.

En feignant une vulnérabilité initiale autour de la capitale et de la base militaire de Kati, les FAMa ont attiré les vagues terroristes assaillants dans une zone de destruction pré-identifiée. Pris en étau entre les unités d’élite au sol et des frappes aériennes chirurgicales par drones, plus de 200 terroristes ont été neutralisés en 48 heures selon le chef d’état-major, le général Oumar Diarra.
Durant la première quinzaine de mai, plusieurs sanctuaires et dépôts de carburant/munitions ont été rayés de la carte dans le centre et à la périphérie des zones urbaines du nord, brisant les capacités logistiques de repli de la coalition terroriste. Les opérations de ratissage au sol bénéficient d’un appui accru. Les instructeurs alliés poursuivent les formations intensives pour des opérations de recherche et d’attaque héliportées, maximisant l’efficacité de la traque des rescapés.

Les différentes opérations menées
25 avril 2026 : Face à une offensive coordonnée et complexe de groupes terroristes contre des casernes à Bamako, Kati et à l’intérieur du pays le 25 avril 2026, la riposte des FAMa s’est avérée immédiate et vigoureuse. Les FaMa ont repoussé farouchement les assaillants, reprenant le contrôle total de la situation. Une vaste opération de ratissage est lancée en collaboration avec les populations civiles. Le niveau d’alerte nationale est relevé à son maximum.
26 avril 2026 : La traque s’intensifie le lendemain dimanche 26 avril avec l’instauration de couvre-feux et de patrouilles d’envergure. Les vecteurs aériens repèrent une colonne de motos fuyant vers l’ouest de Kolokani. Une frappe aérienne chirurgicale pulvérise la cible en plein mouvement. Cette contre-offensive majeure détruit intégralement la logistique ennemie, brisant net l’élan de désorganisation et de chaos recherché par les assaillants en débandade.
29 avril 2026 : L’armée de l’air maintient une pression constante sur le territoire. À Sévaré, un raid aérien détruit un refuge clé et ses survivants lors d’une double frappe successive. Parallèlement, au nord-est de Ké-Macina, une autre colonne de motocyclistes est interceptée et ciblée avec précision, tandis qu’une attaque distincte neutralise un véhicule armé hostile. Les opérations coordonnées de recherche se poursuivent activement.
30 avril 2026 : Dans le cadre de reconnaissances offensives à Kidal, faisant suite à de précédents raids sur le camp et le gouvernorat, l’aviation mène de nouvelles frappes directes. L’attaque cible une cache logistique et d’armes stratégique. L’arsenal ennemi est réduit en cendres, marquant la détermination des FAMa à traquer les terroristes jusque dans leurs derniers retranchements urbains et régionaux.
2 mai 2026 : Les forces maliennes déploient une puissance de feu implacable sur deux fronts distincts. Au sud-est de Gourma Rharous, des frappes aériennes anéantissent un important dépôt d’armes et de munitions. Au même moment, les unités terrestres reprennent l’initiative à Sébabougou. Une infiltration terrestre ciblée permet d’intercepter un groupe terroriste lié aux attaques initiales de Kati et Bamako.
5 mai 2026 : Une pluie de feu s’abat sur plusieurs régions via des raids aériens simultanés. À l’ouest de Dioura, un sanctuaire dissimulé sous la végétation est rasé. Au nord de Sévaré, un second bastion logistique subit le même sort dévastateur. Enfin, une troisième vague d’assauts aériens balaie et neutralise définitivement une unité ennemie repérée au sud-est de Ménaka.
7 mai 2026 : Les vecteurs aériens concentrent leurs efforts de sécurisation dans la région de Mopti. À quelques kilomètres d’Ouro Modi, dans la localité de Gomozogou, une opération ciblée frappe un groupement terroriste en mouvement. Une seconde mission de reconnaissance lancée dans la foulée permet de détecter et de détruire un autre convoi de motos dissimulé, consolidant le contrôle de la zone.
8 mai 2026 : L’action bascule au sol dans la région de Koutiala. Une patrouille terrestre des FAMa surprend un détachement terroriste retranché entre les villages de Zangasso et Sinkolo. Un violent et bref accrochage s’ensuit. Faisant preuve de combativité, les soldats maliens réduisent totalement la résistance ennemie, essuyant seulement un blessé léger dans leurs rangs et récupérant du matériel.
10 mai 2026 : La région de Gao subit un ratissage aérien méthodique. Les pilotes des FAMa interceptent une colonne armée progressant à 40 kilomètres à l’est de Tarkint. Plus loin, à 84 kilomètres à l’est de Bourem, un raid d’envergure pulvérise un important refuge fortifié. L’Etat-major confirme la destruction totale des infrastructures logistiques de ces deux points névralgiques.
11 mai 2026 : La surveillance aérienne porte ses fruits à Amasrakad, au nord-est de Gao. Un véhicule ennemi lourdement camouflé est détecté par les outils de reconnaissance. Une frappe de précision immédiate détruit le blindé, ses occupants et l’intégralité du matériel logistique associé, empêchant toute tentative de réorganisation des groupes armés dans ce secteur désertique.
13 mai 2026 : Une traque aérienne sophistiquée se déroule dans la forêt de Kénibaoulé, à l’ouest de Siby. Repérée sous le couvert arboré, une base terroriste est frappée à plusieurs reprises. Les FAMa engagent alors une filature technologique des survivants en fuite. Ces derniers, regroupés sous un nouvel arbre, sont définitivement neutralisés par une ultime frappe de précision.
14 mai 2026 : L’aviation réalise un coup de filet majeur à l’ouest de Didieni en localisant et détruisant simultanément trois bases logistiques distinctes. Après une phase minutieuse de confirmation des objectifs, des salves de frappes coordonnées anéantissent les tentes, les équipements de communication et les véhicules dissimulés, privant l’ennemi de ses sanctuaires dans la zone.
16 mai 2026 : Les FAMa maintiennent un rythme d’enfer avec trois nouveaux raids réussis. Le premier rase un refuge à l’ouest de Diafarabé. Le second détruit un véhicule Land Rover Prado en mouvement vers Tin-Temarine. Le troisième frappe un important rassemblement à 60 kilomètres au sud-est de Gao, brisant les capacités de projection des groupes armés.
18 mai 2026 : Une mission de surveillance rigoureuse repère un poste de commandement terroriste au nord de la mine d’or d’Intillit (secteur de Gao). Un véhicule, une moto et une dizaine d’individus y sont identifiés. Après une filature précise, les vecteurs aériens traitent la cible avec succès, neutralisant les terroristes et l’ensemble de leur matériel stratégique.

Bilan consolidé des opérations
L’heure est au bilan pour les Forces Armées Maliennes (FAMa). Après plus de trois semaines d’une contre-offensive aérienne et terrestre d’une envergure inédite, lancée au lendemain des attaques complexes du 25 avril 2026, l’État-Major Général des Armées a méthodiquement démantelé les réseaux des groupes armés terroristes. À travers un maillage territorial strict et une supériorité aérienne incontestée, les forces de défense et de sécurité ont infligé des pertes irréversibles à l’ennemi. Ce point de situation consolidé met en lumière l’impact stratégique des opérations de sécurisation.

Des infrastructures terroristes réduites en cendres
La stratégie de l’État-Major a ciblé prioritairement les capacités de soutien et les sanctuaires des assaillants. Le bilan structurel est sans appel : pas moins de onze bases et refuges majeurs ont été rayés de la carte. Parmi ces infrastructures clés figurent le refuge fortifié de Sévaré, les caches d’armes stratégiques de Kidal et de Gourma Rharous, ainsi que les sanctuaires dissimulés de Dioura, Bourem et Diafarabé. Plus récemment, la traque a permis de pulvériser un poste de commandement névralgique au nord de la mine d’or d’Intillit et trois bases logistiques interconnectées à l’ouest de Didieni.
Sur le plan des ressources, l’asphyxie de l’ennemi est totale. Les vecteurs aériens ont ciblé et détruit deux dépôts majeurs de carburant et de munitions sous couvert végétal à Dioura et Sévaré-Nord. S’y ajoutent une citerne de carburant à Kidal, ainsi que la destruction de nombreux campements équipés de tentes et de panneaux solaires à Didieni. Ce ciblage précis prive durablement les groupes armés de toute autonomie énergétique et balistique dans les zones de repli.
Une neutralisation massive des forces combattantes ennemies
Le bilan humain pour les groupes terroristes témoigne de la violence des ralliements et de la puissance de feu républicaine. Dès le 25 avril, les combats initiaux aux abords des casernes de Bamako et Kati se sont soldés par plusieurs centaines de terroristes abattus. L’armée de l’air a immédiatement pris le relais pour poursuivre les fuyards, neutralisant plus d’une centaine d’individus dans la région de Kolokani le 26 avril. La pression n’a jamais faibli : cinquante combattants ont été éliminés au nord de Sévaré et dix-sept autres interceptés par des unités terrestres à Sébabougou.
Les opérations chirurgicales menées en province affichent une efficacité redoutable. On dénombre quinze terroristes tués à Didieni, douze lors de l’accrochage de Koutiala, dix à Gomozogou et sept à Ké-Macina. En additionnant la dizaine de pertes recensées lors des frappes isolées de Kidal, Ménaka, Gao ou Siby, l’ennemi déplore un effondrement drastique de ses effectifs combattants sur l’ensemble du territoire national.

Un arsenal roulant et militaire hors d’état de nuire
L’arsenal logistique détruit ou récupéré par les FAMa représente un coup d’arrêt majeur pour la mobilité terroriste. Au moins seize véhicules de type pick-up ont été volatilisés par les frappes de précision (notamment à Dioura, Didieni et Sévaré), en plus d’un blindé lourd à Kidal, d’un véhicule armé à Ké-Macina, d’un véhicule camouflé à Amasrakad et d’un Land Rover Prado dans le secteur de Ber. La flotte de motocyclistes, outil de prédilection pour les attaques éclairs, a été décimée : plusieurs dizaines de motos ont été détruites depuis les airs, tandis que vingt-huit unités en parfait état de marche ont été saisies au sol lors des ratissages de Sébabougou et Koutiala. Les troupes au sol ont également récupéré un fusil-mitrailleur PKM et quatre pistolets-mitrailleurs abandonnés par les assaillants.

Le point sur la question des otages
Conformément à la transparence stricte observée par l’État-Major général des Armées à travers ses différents bulletins d’information, aucun otage n’a été libéré au cours de cette phase d’opérations. Les communiqués officiels n’indiquent d’ailleurs aucune présence de captifs civils ou militaires au sein des refuges et des bases logistiques assaillis par les forces maliennes. La mission exclusive de cette campagne demeure la neutralisation des assaillants et la sanctuarisation du territoire.

Sur le chemin de la victoire
Ces 25 jours marquent un tournant dans la doctrine d’usage de la force des FAMa. L’attaque complexe du 25 avril cherchait à paralyser le commandement central ; la réponse militaire a prouvé une excellente interopérabilité entre le renseignement au sol (collaboration citoyenne) et la suprématie aérienne (vecteurs aériens). L’armée a refusé la posture défensive, privilégiant des missions de reconnaissance offensive et des frappes de précision chirurgicales pour détruire les sanctuaires logistiques (carburant, munitions) avant que l’ennemi ne puisse se réorganiser.

Vers un verrouillage territorial implacable
Au-delà des succès tactiques immédiats, les opérations menées depuis le 25 avril redessinent durablement l’avenir sécuritaire du pays. La première perspective majeure réside dans l’asphyxie logistique globale de l’ennemi. En ciblant méthodiquement le triptyque de la mobilité sahélienne — pick-up, motos et citernes de carburant —, les FAMa privent les groupes armés de leur sève opérationnelle. Sans cette capacité de projection rapide, les terroristes se retrouvent désormais cloués au sol, incapables de manœuvrer efficacement à travers l’immensité du désert ou sous le couvert des zones arborées.
Parallèlement, la doctrine militaire malienne évolue vers une guerre de harcèlement technologique et psychologique. L’introduction réussie de la méthode de la « filature après frappe », magistralement illustrée lors de l’opération de Siby, marque la fin des sanctuaires. Les rescapés des premiers assauts ne bénéficient plus d’aucun répit. Traqués par la surveillance aérienne constante, ils sont neutralisés dès qu’ils tentent de se regrouper, brisant ainsi net toute velléité de reconstitution de cellules ou de réorganisation de la chaîne de commandement.
Enfin, l’offensive ouvre la voie à un contrôle territorial permanent et de longue durée. L’instauration des couvre-feux et le durcissement des points de contrôle ne sont pas de simples mesures réactives, mais le socle d’une phase de stabilisation globale. Ce maillage sécuritaire, renforcé par une vigilance citoyenne accrue, vise à consolider définitivement les gains militaires. En verrouillant les axes stratégiques et les centres urbains, l’État-Major installe une dissuasion durable, indispensable pour empêcher toute nouvelle tentative d’incursion et ramener une paix définitive.

Les opérations dans la région de Kidal
La région de Kidal est devenue le théâtre majeur de l’affrontement et de la reconquête. À la suite des événements du 25 avril, les séparatistes du FLA et le JNIM avaient affirmé avoir repris le contrôle de la ville. La réponse des FAMa ne s’est pas fait attendre.
La ville de Kidal et ses environs subissent une campagne de frappes d’une intensité inédite. Dans la seule nuit du 13 au 14 mai 2026, l’armée malienne a mené au moins quatre frappes aériennes lourdes sur des positions stratégiques occupées par les rebelles et les djihadistes.
Les bilans concordants de la mi-mai font état de plus d’une dizaine de frappes aériennes ciblées. Ces raids visent spécifiquement les postes de commandement clandestins, les pick-ups armés et les caches de matériel de la coalition ennemie.
Le camp adverse tente de répliquer par des attaques de drones artisanaux larguant de petites charges explosives. Toutefois, la supériorité aérienne des FAMa et la surveillance technologique interdisent aux groupes armés terroristes toute liberté de mouvement à découvert dans la région.
Les FAMa et leurs alliés ont repris l’initiative tactique. La stratégie actuelle consiste à refuser le combat frontal là où l’ennemi veut s’implanter, pour privilégier l’asphyxie par les airs. À Kidal, l’armée maintient une pression militaire d’attrition maximale par des bombardements répétés, visant à désorganiser le commandement rebello-djihadiste avant de consolider définitivement les positions au sol.

LA RÉDACTION

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