La salle de conférence de la direction national de la sécurité sanitaire des aliments (DNSSA) a abrité, ce lundi 27 juillet 2026, un atelier d’échanges et de renforcement des capacités des Hommes de médias ( radio, télévision, presse écrite et la presse en ligne) sur les bonne pratiques d’hygiène des aliments de la rue. 

Présidée par Etienne COULIBALY, représentant du directeur de l’’Institut National de Santé Publique (INSP), l’ouverture de cette session d’échanges a enregistré la présence de Alassane MAIGA, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO); de Dr DIARRA Dioumè CISSE, point focal du projet Lux 517 «Renforcement de la capacité de réponse aux urgences de sécurité sanitaire des aliments et amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal ».

L’objectif était de renforcer les connaissances des Hommes de médias et leurs compétences en matière de sécurité sanitaire des aliments de la rue afin d’accompagner la DNSSA à promouvoir la sécurité des aliments de la rue dans notre pays. 

A l’issue de la rencontre, les journalistes sont attendus à faire la promotion de la bonne pratique d’hygiène des aliments de la rue tout en ciblant les producteurs, les transformateurs, les commerçants et les consommateurs afin de prévenir les risques sanitaires liés aux aliments.

Quant au représentant de la FAO, il a rappelé que la sécurité sanitaire des aliments constitue aujourd’hui un pilier essentiel de la sécurité alimentaire, de la santé publique, du développement économique et des échanges commerciaux. 

Lors de son exposé, Dr Assanatou DOUMBIA , médecin nutritionniste à la DNSSA a annoncé que des millions de personnes dans le monde, tombent malades chaque année, à cause de mauvais aliments dont 91 millions de personnes en Afrique. 

Les principales maladies, explique-t-elle, sont provoquées par des mauvais aliments. Elle a fait savoir que parmi ces maladies, d’autres sont infectieuses comme le ténia, les maladies causées à l’aflatoxine comme le cancer du foie. A cela s’ajoute, selon elle, les métaux lourd comme le plomb qui provoque des maladies toxiques tels que le saturnisme.

Ensuite, les participants ont procédé à des travaux de groupe sur le rôle et la responsabilité des médias dans la promotion des bonnes pratiques d’hygiène ainsi que leurs actions à mener. Au total, les participants étaient divisés en quatre groupes et en fonction des catégories de médias.

Pour sa part, Alassane MAIGA de la FAO a tempoigné que le Mali a réalisé des progrès importants dans le renforcement de ses systèmes alimentaires grâce aux efforts du gouvernement et de ses partenaires. Toutefois, il a révélé que plusieurs défis persistent, notamment les risques liés à la contamination des aliments, aux mauvaises pratiques d’hygiène, à l’utilisation inappropriée de certains produits chimiques. 

PAR AMINA SISSOKO

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