Le représentant du ministère de la santé et du développement social, Dr Bakary DIARRA, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation des documents de référence pour l’appui à l’amélioration de la qualité et de la sécurité sanitaire des aliments de rue au Mali, ce mercredi 21 mai 2025, dans la salle de réunion de l’ex-Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Ex-ANSSA). C’était en présence du représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture( FAO); de la représentante du Grand-Duché de Luxembourg ; ainsi que des participants.

Le représentant de la mairie de la Commune III, Abdourahame TRAORE, a expliqué que cet atelier de validation des documents de référence pour l’appui à l’amélioration de la qualité et de la sécurité sanitaire de l’alimentation de rue au Mali était une nécessité absolue, compte tenu de l’importance de la restauration de rue qui, en plus d’être une des activités socio-économiques les plus pratiquées, représente une source de revenus pour des centaines de milliers de nos compatriotes. A cet effet, Abdourahame TRAORE a fondé de réels espoirs sur les résolutions et recommandations qui sanctionneront les travaux.

Évoquant la validation des documents de référence, le représentant par Intérim de la FAO au Mali a expliqué cet atelier était une étape importante dans la réalisation des ambitieux objectifs de ce projet, à savoir obtenir deux guides qui serviraient de base aux acteurs concernés. Il a espéré que ces guides, validés consensuellement, constitueraient des outils adaptés aux réalités locales, conformes aux exigences de sécurité sanitaire, et faciles d’utilisation tout en étant complets, afin de garantir un impact significatif.

« Il ne faudra toutefois pas s’en tenir à l’élaboration et la validation de ces deux documents pour atteindre les objectifs fixés : l’application est clé pour identifier les risques et dangers qui pèsent sur les consommateurs , améliorer la sécurité sanitaire des aliments durablement et donc avoir un impact sur la santé et le bien-être des populations », a-t-il avancé.
Ainsi, le représentant de la FAO a souligné que la restauration de rue, en plein essor dans les centres urbains d’Afrique de l’Ouest, répondrait à des besoins économiques, sociaux et culturels majeurs. Il a indiqué que la restauration méritait un encadrement renforcé pour garantir la santé des consommateurs et soutenir l’économie locale.

En lançant les travaux de validation, le Dr Bakary DIARRA, au nom du ministre de la santé et du directeur général de l’Institut national de santé publique, a fait savoir que ces travaux visent à mettre les citoyens dans les conditions saines. Il a expliqué que leur contribution, c’est d’intervenir sur le volet alimentaire. Parce que, dit-il, les autorités nationales et les partenaires vont mettre à la disposition des techniciens à l’issue de cet atelier, des documents techniques qui vont leur permettre d’assurer la qualité de certains types d’aliments de rue.
Aux dires du Dr DIARRA, tout le monde est concerné de l’aliment de rue directement ou indirectement. Donc, autant assainir ce secteur d’alimentation de la rue pour contribuer à mettre à la disposition des ministres et des maires , les citoyens en bonne santé.

PAR SABA BALLO

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