À la suite du décret, en date du vendredi 26 janvier 2024, portant création d’un Comité de Pilotage du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, le président de la Transition, le colonel Assimi GOÏTA, a pris hier mercredi 31 janvier 2024, un nouveau décret portant nomination des membres dudit comité.
Au terme dudit décret, le Comité de Pilotage du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, compte 140 membres, est présidé par l’ancien Premier ministre sous ATT, Ousmane Issoufi MAIGA. Il inclut un vice-président, Jean Bosco KONARE ; un rapporteur général, Boubacar SOW, rapporteur général adjoint, Abdoulaye NANTOUME.
Les membres du Comité de Pilotage du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale sont connus depuis hier, mercredi 31 janvier 2024.
En effet, il est composé de 140 personnalités issues de tous les secteurs d’activités de notre pays, nommées par un décret présidentiel.
Cet organe national, dénommé «Comité de pilotage du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale», a pour mission de préparer et d’organiser ce dialogue, selon les termes du décret signé par le président de la transition au Mali, le colonel Assimi GOÏTA.
La composition de ce comité inclut un président, un vice-président, un rapporteur général, un rapporteur général adjoint ainsi que des membres, et il relève directement du président de la transition.
Le président du Comité aura pour responsabilité de diriger, coordonner et contrôler les activités de cet organe, en rendant compte au Président de la transition. Il assure la programmation, la coordination et la supervision des différentes activités du Dialogue à l’intérieur et à l’extérieur du territoire national, conçoit et veille à la mise en œuvre du plan de communication et élabore le rapport final du Dialogue et le rapport d’exécution de sa mission.
A cet effet, l’organe élaborera les termes de référence du dialogue et les soumettra à l’approbation d’un atelier national qu’il organisera.
La création de ce Comité de pilotage est consécutive à la dénonciation de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger, signé en 2015 par le gouvernement civil de l’époque avec les groupes indépendantistes à dominante touareg du nord.
Par Abdoulaye OUATTARA