L’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) a accueilli, ce jeudi 18 juin, un événement majeur pour l’avenir environnemental du pays. Sous la présidence de Moussa DIARRA, Secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD), la cérémonie de lancement de la phase II du Plan de Gestion de l’Élimination des Hydrochlorofluorocarbures (HCFC) a officiellement débuté.

L’événement a rassemblé un large panel d’acteurs clés, témoignant de l’importance cruciale du sujet.
Étaient présents des représentants des Institutions de la République, du secteur privé, de la société civile, ainsi que des partenaires techniques et financiers et des experts engagés dans la protection de l’environnement et le développement durable.
Cet atelier marque une étape décisive dans le respect des engagements nationaux et internationaux, notamment en phase avec le Protocole de Montréal.
L’objectif global est double : protéger la couche d’ozone et lutter activement contre les effets néfastes des changements climatiques.
L’atelier a offert un espace d’échange privilégié pour analyser le chemin parcouru et dessiner l’avenir.
Les discussions ont principalement porté sur les progrès réalisés et les défis rencontrés jusqu’ici ; le partage des bonnes pratiques ; les perspectives de transition vers des technologies plus respectueuses de l’environnement.
Pour rappel, les HCFC sont des substances chimiques particulièrement nocives qui contribuent directement à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement planétaire.
En vertu du Protocole de Montréal, les pays signataires sont tenus de réduire, puis d’éliminer progressivement leur consommation.
« Cette transition représente à la fois un défi technique, économique et réglementaire, mais également une opportunité pour promouvoir l’innovation, l’efficacité énergétique et la compétitivité des entreprises. », a déclaré Moussa DIARRA, Secrétaire général du MEADD.
Selon les précisions du Secrétaire général du MEADD, cette seconde phase se concentrera sur quatre axes stratégiques majeurs, à savoir : renforcer les capacités des acteurs professionnels du secteur du froid et de la climatisation ; améliorer le contrôle des importations de ces substances réglementées ; promouvoir l’utilisation de technologies de substitution à faible impact environnemental.
En dernier ressort, il s’agit de consolider les acquis déjà obtenus lors des étapes précédentes.
Avant de terminer, Moussa DIARRA a lancé un vibrant appel à l’action collective. Il a invité l’ensemble des parties prenantes : administrations publiques, services des douanes, importateurs, transitaires, associations professionnelles du froid, techniciens frigoristes et partenaires financiers ; à œuvrer main dans la main, dans un esprit de responsabilité, de transparence et de collaboration.

Par A.O

 

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