Pour non-respect de la règlementation économique, la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du district de Bamako (DGCCC) vient de procéder à la fermeture d’une usine clandestine de production de jus ‘’A OUI’’, sise à Dianéguéla, en commune VI du district de Bamako. L’annonce a été faite par le DG lui-même, Fousseyni BAMBA, sur les antennes de l’ORTM, ce lundi 1er septembre 2025. Aussi, la vente de ces jus est également interdite sur le marché. Les responsables de cette unité ont été interpellés grâce à la vigilance des agents de la DGCCC, suite à une mission de surveillance sur le marché.

Dans ses explications, le DG Fousseyni BAMBA a révélé que sur les bases du renseignement, cette usine de jus produisait et distribuait sur le marché sans aucune analyse. Une pratique qui viole, sans doute, la réglementation économique de notre pays.
Ensuite, le patron de la DGCCC a fait savoir qu’une mission de surveillance de marché de sa structure avait constaté l’existence d’un jus sur le marché. Il soutient que les agents de la DGCCC ont approfondi l’enquête trouvant qu’une usine clandestine produisait ces produits douteux. Par ailleurs, après les renseignements, l’équipe de surveillance de marché, selon Fousseyni BAMBA, s’est rendue à l’usine basée à Dianéguela, dans la commune VI du district de Bamako pour interpeller le promoteur.
Aux dires du DG, M. BAMBA, il a été demandé au promoteur de prouver les documents qui lui autorisaient à mener une telle activité. Malheureusement, il ne détenait aucun document valable.
Toutefois, le DG Fousseyni BAMBA a décidé en toute responsabilité, de fermer l’usine clandestine de production de jus ‘’A Oui’. Il a également déclaré que des agents de contrôle sont déployés sur le marché pour pouvoir retirer ces produits douteux écoulés.
« Nous demandons aux commerçants qui détiennent des stocks importants de ces jus, de les déclarer rapidement auprès de nos structures afin qu’ils procèdent au retrait desdits produits », a alerté le patron de la DGCCC.
Cependant, Fousseyni BAMBA a rassuré que les auteurs de ce flagrant délit vont de leurs chartes devant la justice.
Parce que, explique-t-il, le promoteur produisait sans rien payer à l’État livrait une concurrence déloyale à ceux qui se mettent en règle.
« Ces genres d’unités nuisent à l’économie nationale », a-t-il conclu.

PAR AMINA SISSOKO

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