Les nouvelles du weekend dernier ont été marquées par l’annulation de la visité du Premier Ministre le Dr Choguel Kokalla MAIGA et sa délégation dans les cercles de Bourem et Ansongo. Un aléa tout à fait normal dans un contexte de ni paix, ni guerre que notre le pays connaît depuis le coup d’État de 2020. Mais cette information, au lieu d’être une source de préoccupations pour la nation entière, semble plus tôt avoir procuré un plaisir aux détracteurs du Premier ministre et ceux de la transition, qui en font leur chou gras depuis quelques jours.

Dans une vidéo publiée à son retour, le Premier Ministre a expliqué qu’en raison de certaines contraintes administratives qui ont empêché la délégation de faire le déplacement vers ces deux villes.
«Je salue la population de Bourem et d’Ansongo, leur présente mes excuses et leur remercier pour tout ce qu’ils ont fait. Certains ont même commencé la fête pour mon arrivée. Ils ont tout mis en œuvre en termes de manifestations et voulaient montrer à tous que le premier ministre est de leur cercle. Je leur ai dit que l’on parle toujours de souveraineté et que personne de l’extérieur ne viendra faire notre travail ici et personne n’ira faire leur travail là-bas. Et, nous non plus ne pouvons pas quitter Bamako et venir dicter au gouverneur comment il doit gérer sa région.
Le gouverneur a pris une décision. Cependant, il est venu me voir en me disant que je ne peux pas aller à Bourem et Ansongo, et que les Autorités de Bourem et Ansongo viendront à Gao. Je suis donc allé voir ma délégation, je leur ai dit de s’en tenir à la décision du gouverneur, c’est lui le patron ici, c’est lui le président même si le Premier Ministre est là, c’est le gouverneur qui connaît ici mieux que quiconque. Ainsi, on a de ce fait accepté sa décision. », a-t-il expliqué.
Une explication qui doit éteindre les ardeurs fâcheuses de tous citoyens animés de bonne foi. Mais hélas, voilà une raison de plus pour certaines personnes de faire des jours de polémiques, pour dénigrer tout une nation, en voulant se moquer du premier Ministre.
« L’annulation de ces étapes lors de cette visite du premier ministre de transition dans la région de Gao constitue un nouveau camouflet pour l’exécutif malien», selon plusieurs personnes anti gouvernement Choguel.
Le fait de brandir cette annulation comme une épée de Damoclès sur la tête du Premier Ministre et des FAMa est juste une mauvaise foi des détracteurs de la transition.
Puisque, elle fait la gloire des certains politicards qui n’aiment ni la transition encore moins ces meneurs. Par le mépris de certains à la personne du Dr Choguel Kokalla MAIGA, ils sont prêts à exposer la transition à la critique et semer le doute sur la montée en puissance des FAMa, qui aujourd’hui grâce à Dieu et les efforts de la transition peuvent assurer la sécurité de la délégation de ces personnes à Bourem et Ansongo.
La preuve, au moment où ils faisaient la saga pour fêter, selon eux même la défaite de la délégation gouvernementale pour des raisons ‘’Sécuritaire’’ les FAMa, pour information, assurent à des milliers des maliens dans ces localités jugées dangereuses.
Toutefois, ils ne diront jamais cela. Comme si reconnaître les efforts de nos vaillants soldats sur les différents terrains d’opérations serait une victoire personnelle du Premier Ministre et non du Mali.
Les mêmes personnes qui sermonnent le gouvernement pour cet incident ont applaudi la fameuse boutade de l’ancien président IBK: « Aucune fanfaronnade ne m’amènera à Kidal », avouant ainsi l’incapacité de son régime face à la grande insécurité qui secouait le pays.
Pourtant, force est de reconnaître que le grand deuil dans les rangs des FAMa devient de plus en plus un mauvais souvenir, même si la sortie sporadique des terroristes causent quelques dégâts, notamment parmi les populations civiles sans défense.
En tout état de cause, ceux qui se réjouissent de l’annulation des étapes de Bourem et Ansongo de la visite du Premier ministre dans sa région et se délectent en persiflage doivent savoir que ce n’est pas contre Choguel qu’ils plantent la dague, ils doivent aussi accepter de reconnaître qu’ils souhaitent la victoire de l’ennemi, de l’insécurité et terrorisme sur celle de nos FAMa.

PAR CHRISTELLE KONE

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *